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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

706 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

706

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MICHELEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506772

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante ghanéenne, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), en tant qu'épouse d'un ressortissant français et mère d'un enfant français né en 2024. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'atteinte disproportionnée portée à sa vie familiale. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : MICHEL-BECHET

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409805

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme C... par l’autorité consulaire française à Beyrouth. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 14 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à Mme C... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524232

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 juin 2026, régularisant ainsi sa situation administrative. En conséquence, la suspension sollicitée a été refusée, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMICHEL

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600735

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que le simple dépôt d’une demande sur la plateforme « demarches-simplifiees.fr » ne suffit pas à faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée manifestement irrecevable. Le juge a toutefois invité la requérante à saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 pour obtenir un rendez-vous en urgence.

Avocat : LEMICHEL

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529075

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse dans le délai d'un mois. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de trois mois.

Avocat : LEMICHEL

16 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537885

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a lui-même créé la situation d'urgence en déposant tardivement sa demande et ne justifie d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de la mesure sollicitée.

Avocat : LEMICHEL

14 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516192

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a rappelé que, si la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, il lui appartient d'apprécier concrètement les circonstances de l'espèce. En l'espèce, le requérant n'a pas apporté de justifications suffisantes pour caractériser une urgence justifiant la suspension, et la demande a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

13 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516861

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en annulation d’une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en qualité de réfugié. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions principales, à l’exception de celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A... à titre provisoire au bénéfice de l’aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MICHEL

13 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502820

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 24 décembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à M. A..., ressortissant yéménite, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII ne pouvait pas légalement opposer le motif tiré d’une demande d’asile présentée au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant l’entrée en France, car M. A... était entré régulièrement sous couvert d’un visa. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MICHEL

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600228

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par la famille F... contre le refus implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de les reconnaître comme prioritaires pour un logement. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la famille, expulsée en avril 2025, n'a pas justifié de ses démarches pour se reloger ou de l'aggravation de sa situation depuis le dernier rejet de sa requête en décembre 2025. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de la loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable (DALO) et des conventions internationales.

Avocat : MICHEL

12 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600154

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension présentée par M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d’appréciation des ressources, méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition de doute sérieux n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

Avocat : MICHEL

9 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503970

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 6 janvier 2026, du désistement pur et simple de Mme A... de son recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

6 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500194

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante syrienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a considéré que Mme D., bien que sa famille ait obtenu le statut de réfugié, avait conservé le bénéfice de la protection subsidiaire, faute d’avoir formé un recours personnel contre la décision de l’OFPRA. En application des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle était conforme au droit, et que les conditions pour obtenir une carte de résident n’étaient pas remplies.

Avocat : MICHEL

6 janvier 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514744

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant syrien réfugié, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de débloquer sa situation sur le compte ANEF pour renouveler son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 9 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée a été jugée contraire aux dispositions de l'article L. 521-3 car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MICHEL

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537306

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction du recours, le préfet avait convoqué M. B... pour réexaminer sa situation, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : LEMICHEL

2 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514544

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'un réfugié, après avoir rencontré des difficultés techniques avec le téléservice ANEF. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de M. A... devait être effectuée en ligne conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021. Cependant, face à l'impossibilité technique avérée pour le requérant d'utiliser le téléservice, le juge a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande via la solution de substitution prévue par l'arrêté du 1er août 2023, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requête a été partiellement admise, sans astre

Avocat : MICHEL-BECHET

2 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500897

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contre le refus implicite du préfet du Calvados d'abroger un arrêté de refus de séjour et d'éloignement. Le tribunal a d'abord jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était infondée en l'absence d'urgence. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant, car la demande d'abrogation portait sur une décision déjà prise. Enfin, les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

30 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503231

Avocat : SAINT-MICHEL

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503231.20251230• 1ère et 4ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537253

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l’Économie homologuant les tarifs postaux pour la presse en 2026. Les requérants invoquaient l'urgence et des moyens tirés de l'absence d'avis de l'ARCEP, d'un défaut de motivation, d'une violation d'un protocole limitant la hausse à 2 %, et d'une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que l'acte réglementaire relevait de la compétence du Conseil d'État en premier ressort en application des articles R. 311-1 et R. 341-1 du même code.

Avocat : CABINET ATALLAH COLIN MICHEL VERDOT ET AUTRES (SC)

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536254

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant syrien. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-6, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant mais a rejeté le surplus de ses conclusions, sans se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : MICHEL

26 décembre 2025