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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 033 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 033

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MICHELEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300802

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme A... demandant réparation pour le préjudice subi suite au refus illégal d'un permis de construire par le maire de Nice en 2016, annulé par un jugement définitif de 2018. Le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation des décisions de rejet de la demande indemnitaire, celles-ci ayant eu pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, il a reconnu que le refus illégal constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, mais a subordonné l'indemnisation à la démonstration d'un préjudice direct et certain. La solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité administrative pour faute, en lien avec le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET MICHEL HUET & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502295

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que l’intéressé avait été informé des risques de refus lors d’un entretien en français, langue qu’il comprenait. Il a également jugé que l’OFII n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en appliquant l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. A. avait déposé sa demande d’asile plus de trois ans après son entrée en France, sans justifier de circonstances particulières liées à sa situation personnelle. La décision a donc été confirmée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501716

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour "entrepreneur - profession libérale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, notamment son PACS avec une Française. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513222

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, dont la demande de renouvellement de titre de séjour effectuée via le téléservice ANEF a été clôturée par l'administration, le plaçant dans l'impossibilité de déposer une nouvelle demande en ligne. Le juge des référés a fait droit à sa demande, en application des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'arrêté du 1er août 2023. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre une procédure de substitution et de convoquer l'intéressé pour le dépôt physique de sa demande de renouvellement, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MICHEL-BECHET

10 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00933

Avocat : DUBAULT BIRI & ASSOCIES;MICHELOT

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de police du 9 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a estimé que les conditions n'étaient pas remplies. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEMICHEL

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00140

Avocat : MICHEL CAZEAUX AVOCATS - M.C.A

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512513

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B., ressortissante turque, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "passeport talent famille". En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a fait droit à sa demande, le titre étant en cours de fabrication, ce qui a abrogé le refus implicite. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a admis Mme B. au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de frais de procédure.

Avocat : MICHEL

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518015

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par Mme B..., ressortissante syrienne réfugiée, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le préfet de la Sarthe a soulevé une exception de non-lieu en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, mais le juge l'a écartée, considérant que cette attestation n'abroge ni ne retire la décision implicite de refus. La solution retenue est que la requête conserve son objet, et les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510414

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme et M. F... d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Vatilieu, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la commune a retiré le permis litigieux par un arrêté du 22 octobre 2025, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions à fin de suspension. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais présentée par les requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501768

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 18 juin 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant syrien. L'annulation est prononcée au motif que l'auteur de la décision n'était pas identifiable, ce qui constitue un vice d'incompétence. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois. Cette solution est fondée sur les principes généraux de motivation des actes administratifs, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : MICHEL

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503767

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, sa situation de précarité étant liée à son maintien irrégulier sur le territoire et non à la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512356

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : LEMICHEL

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517097

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante, et estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMICHEL

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505886

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408575

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant cambodgien, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l’erreur de fait concernant la nature du document délivré (récépissé et non carte de séjour) était sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur l’absence de justification d’une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, en application des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MICHEL WARME AVOCAT

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415562

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions malgré la remise d’un premier récépissé en cours d’instance, celui-ci n’ayant pas été renouvelé. Le tribunal a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance. Cette décision s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

22 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02180

Avocat : BOUKOULOU;MICHEL-GABRIEL

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301228

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme D..., adjointe technique, qui contestait le refus du maire d'Egletons de reconnaître l'imputabilité au service de son épicondylite au coude gauche. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure soulevé par la requérante, jugeant que le maire disposait d'une délégation régulière du conseil municipal pour représenter la commune en justice. Sur le fond, le tribunal a estimé que la présomption de maladie professionnelle prévue par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 ne pouvait bénéficier à Mme D., faute pour elle de démontrer que sa pathologie avait été contractée dans les conditions mentionnées au tableau n° 57 des maladies professionnelles. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506529

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Vaulnaveys-le-Haut sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour solliciter une expertise à la suite de désordres (moisissures et infiltrations) apparus après des travaux de restructuration d'une école maternelle et de construction d'un multi-accueil. Les différentes sociétés mises en cause et leurs assureurs ne se sont pas opposées à la mesure, formulant des protestations et réserves d'usage. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile pour déterminer les causes et conséquences des désordres, et a désigné un expert avec une mission définie. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement par ordonnance.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

20 octobre 2025