LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

465 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

465

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 874

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MIEEffacer tout
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505411

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'Union des syndicats de pharmaciens d'officine du Grand Est. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 27 juin 2025 réquisitionnant des pharmaciens pour assurer les services de garde et d'urgence durant une période de grève. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite tardivement, et que la réquisition ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit de grève. Il a jugé la mesure proportionnée, justifiée par un intérêt public majeur lié à l'accès aux soins pharmaceutiques en situation d'urgence, et n'a pas fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : AMIET

4 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207106

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. A, d'une demande en plein contentieux visant à obtenir le paiement d'arriérés de salaire pour un travail effectué en détention en février, mars et avril 2022, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le ministre de la justice a reconnu le bien-fondé de la créance salariale de 306,15 euros, mais a contesté le préjudice moral. Le tribunal, appliquant les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale relatifs à la rémunération minimale du travail des détenus, a fait droit à la demande d'arriérés de salaire. En revanche, il a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice moral, faute pour le requérant d'en établir la réalité.

« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207495

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, détenu à la maison d'arrêt de Valenciennes, qui contestait le calcul de sa rémunération pour des périodes de travail entre juin 2018 et novembre 2020. Il demandait le versement d’un arriéré de salaire de 917,45 euros et 1 500 euros pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l’administration pénitentiaire avait déjà versé à M. A une indemnité de 1 170,42 euros, qu’il avait acceptée, couvrant les sommes réclamées au titre des arriérés de salaire. Par conséquent, la demande relative aux salaires a été rejetée comme étant sans objet. Concernant le préjudice moral, le tribunal a estimé que M. A n’apportait pas la preuve d’un préjudice distinct de celui déjà réparé par l’indemnité versée, et a donc rejeté cette demande. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale relatifs à la rémunération du travail en détention.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208363

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu au centre de détention de Bapaume, d'une demande d'indemnisation pour arriérés de salaire (41,35 €) et préjudice moral (1 500 €) liés à une rémunération insuffisante de son travail en détention en octobre 2021. Le tribunal a appliqué les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, qui fixent un salaire minimum indexé sur le SMIC, et a constaté que l'administration n'avait pas respecté ce taux horaire. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser à M. A la somme de 32,07 € au titre des arriérés de salaire, conformément à l'ordonnance de référé du 10 décembre 2024, et le rejet de la demande de préjudice moral, celui-ci n'étant pas établi.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209160

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu au centre pénitentiaire de Maubeuge, d'une demande de condamnation de l'État à lui verser des arriérés de salaire pour un travail effectué en détention entre juin 2021 et avril 2022, ainsi qu'une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de la justice, rappelant que la provision accordée en référé n'a pas autorité de chose jugée au principal. Sur le fond, il a fait droit à la demande d'arriérés de salaire en se fondant sur les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, qui garantissent une rémunération minimale indexée sur le SMIC.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303308

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, détenu, qui demandait le versement d’un arriéré de salaire de 4,80 euros et 1 500 euros pour préjudice moral, en raison d’une rémunération non conforme aux articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le ministre de la justice, jugeant que le rejet d’une demande de provision en référé ne rend pas sans objet le recours au fond. Sur le fond, il a considéré que le préjudice financier et moral n’était pas établi, et a donc rejeté l’intégralité des conclusions de M. A.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303455

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, détenu à la maison d'arrêt de Valenciennes, qui demandait le versement d'arriérés de salaire (90,01 euros) et une indemnisation pour préjudice moral (1 500 euros) liés à son travail en détention entre septembre 2021 et juin 2022. Le tribunal a constaté que l'État avait déjà versé à M. C une somme de 193,82 euros au titre des arriérés de salaire, que ce dernier avait acceptée, éteignant ainsi sa créance. En l'absence de préjudice moral établi, la demande d'indemnisation a également été rejetée. La décision s'appuie sur les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, devenus les articles L. 412-20 et D. 412-64 du code pénitentiaire.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419412

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la SAS Hôpital Privé du Confluent d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de la santé des Pays de la Loire du 2 septembre 2024, afin d’augmenter le montant de sa dotation populationnelle. Par un mémoire du 30 avril 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL CORMIER - BADIN

3 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419411

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Hôpital Privé du Confluent d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de la santé des Pays de la Loire pour augmenter sa dotation populationnelle. La société requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 30 avril 2025. Constatant que ce désistement est pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en donne acte par ordonnance. Aucune autre disposition, notamment relative aux frais de justice, n’est prononcée.

Avocat : SELARL CORMIER - BADIN

3 juillet 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402691

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Hoppen France pour contester trois titres de recettes émis par le centre hospitalier de Saint-Brieuc, totalisant 46 459,08 euros. La société s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 avril 2025. Par une ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond autre que le code de justice administrative n'a été appliqué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PALMIER & ASSOCIES

30 juin 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500175

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du syndicat intercommunal du secteur scolaire de Pont-de-l'Arche visant à ordonner une expertise des désordres affectant le gymnase "Alice Milliat". La mesure a été jugée utile et a été ordonnée malgré les protestations et réserves formulées par les sociétés Joly, SMABTP et Acau Architectes. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer l'origine et évaluer le coût des travaux de remise en état. La société Socotec Construction a également été mise en cause en sa qualité de bureau de contrôle technique.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

27 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402897

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Hoppen France pour contester trois titres de recettes émis par le centre hospitalier universitaire de Toulouse, pour un montant total de 155 608,50 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 12 juin 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juin 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIE

18 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405154

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Hoppen France pour contester quatre titres de recettes émis par le centre hospitalier universitaire de Toulouse, pour un montant total de 121.028,83 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 12 juin 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juin 2025.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIE

18 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503802

Contentieux de la tarification sanitaire et sociale. Le Tribunal Administratif de Paris se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles. La solution est fondée sur l’article R. 312-10-1 du code de justice administrative, qui désigne le tribunal du ressort de l’établissement concerné (clinique chirurgicale du Val d’Or, située dans les Hauts-de-Seine).

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

11 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500031

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fondation Père A contestant l'arrêté du 26 décembre 2023 fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Les Pétales", relevant du département de La Réunion. La fondation demandait une réévaluation du tarif, notamment une augmentation des ressources et une révision de la participation des usagers, en invoquant une erreur sur le montant de cette participation, l'absence de prise en compte de l'inflation et un écart sur les frais de siège. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, considérant que le recours n'avait pas été formé dans le délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500030

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fondation Père A contestant l'arrêté du 28 mars 2024 du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Fabien Lanave". La fondation demandait une augmentation des ressources de l'établissement et la réévaluation de la participation des usagers, invoquant une erreur sur le montant de cette participation, une sous-estimation de l'inflation et une contestation des frais de siège. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, en application de l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles, le recours n'ayant pas été formé dans le délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté attaqué.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500032

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Fondation Père A d'un recours contestant la décision du 28 mars 2024 du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'accueil de jour "Bois d'Olives". La fondation demandait une réévaluation des ressources et de la section dépendance pour tenir compte de l'inflation et dénonçait l'absence de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai d'un mois suivant la notification du rejet du recours gracieux. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue aux articles R. 314-22 et suivants du code de l'action sociale et des familles était inopérant, cette procédure n'étant pas applicable en raison du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) liant les parties, conformément à l'article R. 314-40 du même code.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500015

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fondation Père A contestant l'arrêté du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Les Alizés". La fondation demandait une augmentation des ressources et une réévaluation de la participation des usagers, invoquant une erreur sur le montant de cette participation, l'absence de prise en compte de l'inflation et une erreur sur les frais de siège. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la fondation, considérant notamment que la procédure contradictoire prévue aux articles R.314-22 et suivants du code de l'action sociale et des familles n'était pas applicable en raison du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) et de l'article R.314-40 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la fondation.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401975

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de la Loire de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante, souffrant de fibromyalgie, ne remplissait pas les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment l'absence de preuve d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou d'un recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de délivrance de la carte, fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL JEAN-YVES DIMIER

6 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500016

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fondation Père A contestant la décision du département de La Réunion fixant le tarif de l'accueil de jour "Ravine Blanche". Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles R.314-22 et suivants du code de l'action sociale et des familles n'était pas applicable en raison du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) liant les parties, conformément à l'article R.314-40 du même code. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de prise en compte de l'inflation était inopérant, car le taux d'actualisation des dépenses relevait de la délibération du département dans le cadre du CPOM. En conséquence, la demande d'annulation et de réformation du tarif a été rejetée.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre