LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIEEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509761

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d’un refus de délivrance de carte professionnelle émanant du CNAPS. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour l’application de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute de justificatifs suffisants sur la situation financière et familiale du requérant. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LATIMIER-THEIL

14 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509416

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande de suspension des refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant finalement enregistré la demande et délivré un récépissé le 6 août 2025, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. A B au titre des frais d'instance.

Avocat : CARMIER

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403144

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant un refus de visa de long séjour pour M. C. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 22 août 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 12 août 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : CARMIER

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512819

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. F et Mme E d’une demande d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance du 19 juin 2025 enjoignant au ministre de l’intérieur de réexaminer une demande de visa. Le ministre a justifié avoir donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa, ce que le juge a considéré comme une exécution complète de l’injonction. En conséquence, la demande d’astreinte fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative a été déclarée sans objet. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

12 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501286

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant, chef d'entreprise, de démontrer que cette suspension ferait totalement obstacle à l'exercice de sa profession. Il relève que l'arrêté répond aux exigences de sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (dépassement de 55 km/h), et qu'aucun élément nouveau ne remet en cause l'appréciation du défaut d'urgence. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

8 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504160

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du ministre de l'intérieur de lui délivrer l'agrément pour exercer les fonctions d'employé des salles de jeux. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision fondée sur les articles R. 321-31 du code de la sécurité intérieure et L. 114-1 du même code.

Avocat : LATIMIER CAMILLE

7 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303279

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, au motif qu’il ne l’autorisait pas à travailler. Le tribunal constate que le récépissé a été rectifié après l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CARMIER

6 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506597

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante ayant obtenu un titre de séjour le 12 juin 2025, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CARMIER

6 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508223

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2021 refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le tribunal a jugé que cet arrêté, notifié en 2021, était devenu définitif et que son éventuelle illégalité ne le rendait pas inexistant, rendant irrecevable toute contestation tardive. Il a également estimé que le refus implicite de retirer ou d’abroger cet acte n’était pas susceptible de recours, faute de fraude ou de circonstances nouvelles. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 512-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CARMIER

6 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202492

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Grans pour un logement en zone agricole (A) du PLU. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l’article A2 du règlement, faute de nécessité pour l’exploitation agricole. Le tribunal a jugé le déféré irrecevable pour tardiveté, le recours gracieux du préfet ayant été formé après l’expiration du délai de deux mois suivant la transmission complète du dossier à la préfecture. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312328

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé le permis de construire délivré par le maire de Grans à M. D pour une extension de 36 m² d’une maison d’habitation de 40 m², située en zone A du PLU. Le préfet des Bouches-du-Rhône avait saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir, invoquant une méconnaissance de l’article A2 du règlement du PLU. Le tribunal a retenu que la surface de plancher existante (40 m²) était inférieure à 70 m² et que l’extension projetée augmentait cette surface de plus de 30 %, en violation des conditions de l’article A2. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté municipal, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508828

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C épouse B, de nationalité géorgienne, qui sollicitait la suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour en qualité d'étranger malade (article L. 425-9 du CESEDA). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et l'erreur d'appréciation au regard de son état de santé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

4 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509068

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Var refusant la délivrance d'un passeport à l'enfant A C. La requérante invoquait l'urgence à se rendre en Algérie au chevet de son père malade, mais le juge a estimé que cette urgence n'était pas établie faute de pièces médicales probantes. Le tribunal a également écarté l'exception de chose jugée soulevée par le préfet en raison de l'existence de circonstances de fait nouvelles. La solution retenue est fondée sur les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

Avocat : CARMIER

4 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500026

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C B, qui contestait le refus de délivrance d’un passeport pour son fils majeur. Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt à agir en son nom propre, la décision attaquée concernant directement son fils. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

31 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508535

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 10 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et l'intérêt supérieur de l'enfant à naître (article 3 de la CIDE). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514483

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinique de Turin d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France (ARS IDF) refusant une autorisation d’activité de chirurgie oncologique. En défense, l’ARS IDF a fait valoir qu’une décision expresse de rejet, intervenue le 27 mai 2025, s’était substituée à la décision implicite attaquée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, la décision implicite ayant disparu de l’ordonnancement juridique. La demande de la société relative aux frais d’instance a été rejetée.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

28 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519626

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Paragon Transaction. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure de mise en concurrence lancée par le ministre de l'intérieur pour l'impression de bulletins de vote, en soutenant que ses besoins étaient déjà couverts par un précédent marché. Le juge a estimé que ce moyen, portant sur l'évaluation des besoins et l'exécution d'un contrat antérieur, n'était pas de ceux relevant de son contrôle, lequel se limite au respect des obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

28 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508490

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a informé le tribunal qu'une décision favorable avait été prise et que le titre de séjour était en cours de fabrication. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

28 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511093

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Centre médico-chirurgical Floréal. Celle-ci demandait la suspension de la décision du directeur général de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France refusant de l'autoriser à exercer l'activité de chirurgie oncologique pour la mention A1. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences invoquées sur la santé publique et l'activité de la société n'étant pas suffisamment établies. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères du code de la santé publique et du décret n° 2022-689 du 26 avril 2022.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

22 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404537

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Polyclinique Santa Maria d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de son recours hiérarchique contre le projet régional de santé 2023-2028 de Provence-Alpes-Côte d’Azur, au motif que ce schéma ne prévoyait pas d’implantation supplémentaire d’équipements d’imagerie en coupe pour un site dédié à la santé des femmes dans les Alpes-Maritimes. Par un mémoire enregistré le 12 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2025, sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

22 juillet 2025