LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

465 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

465

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MIEEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500014

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fondation Père A, qui contestait l'arrêté tarifaire du département de La Réunion pour 2024. La Fondation demandait une augmentation des tarifs de plusieurs de ses établissements sociaux et médico-sociaux, invoquant notamment la revalorisation du point d'indice et la prise en compte de l'inflation. Le tribunal a jugé que la recommandation patronale sur la revalorisation du point n'était pas opposable au département en raison de l'existence de contrats pluriannuels d'objectifs et de moyens (CPOM) et de la situation financière excédentaire des établissements. Concernant l'inflation, le tribunal a estimé que le département avait légalement appliqué un taux d'actualisation de 1,5% et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500027

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Fondation Père A d'un recours en plein contentieux contre un arrêté du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Les Lataniers". La fondation contestait notamment le montant de la participation des usagers, l'absence de prise en compte de l'inflation et le calcul des frais de siège. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours d'un mois prévu à l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles avait été respecté. Sur le fond, il a considéré que la procédure contradictoire prévue aux articles R. 314-22 et suivants du même code n'était pas applicable en raison de l'existence d'un contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM), et que le département avait valablement appliqué un taux d'actualisation des dépenses conforme à l'article R. 314-40. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la fondation.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303306

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu, d'une demande de condamnation de l'État à lui verser des arriérés de salaire (96,38 euros) et une indemnité pour préjudice moral (1 500 euros) en raison d'une rémunération non conforme aux dispositions des articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale et du code pénitentiaire. Le garde des sceaux a reconnu un préjudice financier de 58,57 euros mais a contesté le préjudice moral. Le tribunal a fait droit partiellement à la requête, condamnant l'État à verser 58,57 euros au titre des arriérés de salaire, tout en rejetant la demande d'indemnisation du préjudice moral, faute de preuve.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303304

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. A, qui contestait le calcul de sa rémunération pour des activités professionnelles exercées en détention en 2021 et 2022. Il réclamait 250 euros d’arriérés de salaire et 1 500 euros pour préjudice moral, en invoquant les articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale ainsi que les articles R. 381-104 et D. 242-4 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, estimant que le versement d’une provision ordonné en référé ne rendait pas la requête au fond sans objet. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande d’arriérés de salaire en condamnant l’État à verser 250 euros, mais a rejeté la demande d’indemnisation du préjudice moral, faute de preuve suffisante.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303303

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser des arriérés de salaire (606,32 euros) et une indemnisation pour préjudice moral (1 500 euros) en raison d’une rémunération non conforme aux articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale, ainsi qu’aux articles R. 381-104 et D. 242-4 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, estimant que la demande indemnitaire n’avait pas été pleinement satisfaite. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que les dispositions applicables (notamment l’article D. 432-1 du code pénitentiaire fixant la rémunération à 45 % du SMIC pour les activités de production) avaient été respectées et que le préjudice moral n’était pas établi.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209185

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. C, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser des arriérés de salaire et une indemnité pour préjudice moral, en raison d’une rémunération non conforme aux dispositions des articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale (devenus articles L. 412-3 et D. 412-64 du code pénitentiaire). Le tribunal a fait droit partiellement à la demande, en condamnant l’État à verser à M. C la somme de 346,15 euros au titre des arriérés de salaire, conformément aux conclusions du ministre de la justice, mais a rejeté la demande d’indemnisation du préjudice moral, celui-ci n’étant pas établi. La décision s’appuie sur les textes relatifs au salaire minimum de croissance et à la rémunération du travail en détention.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209163

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu, d'une demande indemnitaire pour arriérés de salaire et préjudice moral liés à une rémunération insuffisante pour son travail au service général du centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en condamnant l'État à lui verser 148,25 euros au titre des arriérés de salaire, conformément aux dispositions des articles 717-3 du code de procédure pénale et D. 432-1 du code pénitentiaire fixant la rémunération minimale à 20% du SMIC. En revanche, la demande de 1 500 euros pour préjudice moral a été rejetée, ce préjudice n'étant pas établi. La solution s'appuie sur les textes relatifs au SMIC et au travail pénitentiaire.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208622

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d'une demande d'indemnisation pour des erreurs de calcul de sa rémunération au titre du travail en détention. Le tribunal a condamné l'État à verser 259,65 euros d'arriérés de salaire, en application des articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, qui garantissent une rémunération minimale indexée sur le SMIC. En revanche, la demande de 1 500 euros pour préjudice moral a été rejetée, le requérant n'apportant pas la preuve d'un préjudice distinct. La solution retenue est donc une condamnation partielle de l'État, limitée au préjudice financier établi.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208621

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. B, d'une demande d'indemnisation pour des arriérés de salaire (76,66 euros) et un préjudice moral (1 500 euros) liés à son travail au service général du centre pénitentiaire de Lille-Annœullin entre mars et mai 2022. Le tribunal a appliqué les articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale, ainsi que le code pénitentiaire et le code de la sécurité sociale, pour évaluer la rémunération due. Il a reconnu un préjudice financier, mais a limité la condamnation de l'État à 28,51 euros, conformément aux conclusions du ministre de la justice, rejetant la demande de préjudice moral faute d'éléments probants.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208364

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d'une demande d'indemnisation pour des arriérés de salaire et un préjudice moral liés à des erreurs de calcul de sa rémunération pour des activités professionnelles exercées en détention entre 2018 et 2022. Le ministre de la justice a reconnu un préjudice financier de 6 175,74 euros, mais a contesté le préjudice moral. Le tribunal, appliquant les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale ainsi que les décrets fixant le SMIC, a condamné l'État à verser à M. B la somme de 6 175,74 euros au titre des arriérés de salaire, rejetant la demande pour préjudice moral faute de preuve.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207536

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Bapaume, d’une demande d’indemnisation pour arriérés de salaire et préjudice moral liés à son travail en détention d’octobre 2021 à mai 2022. Le tribunal a appliqué les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, ainsi que les décrets et arrêtés fixant le SMIC, pour constater un défaut de rémunération conforme. L’administration ayant déjà proposé et versé une provision de 878,15 euros, le tribunal a condamné l’État à verser le solde restant dû, soit 5,17 euros, et a rejeté la demande de préjudice moral faute de preuve. La solution retient donc une indemnisation partielle, limitée au préjudice financier établi.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207505

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d’une demande d’indemnisation pour des arriérés de salaire (934,07 euros) et un préjudice moral (1 500 euros) liés à son travail en détention au centre pénitentiaire de Laon. Le ministre de la justice a reconnu le préjudice financier et proposé de verser la somme due, mais a contesté le préjudice moral. Le tribunal, appliquant les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale ainsi que les décrets fixant le SMIC, a condamné l’État à verser 934,07 euros au titre des arriérés de salaire, tout en rejetant la demande de dommages et intérêts pour préjudice moral, faute de preuve.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207499

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d’une demande d’indemnisation pour des arriérés de salaire et un préjudice moral liés à des erreurs de calcul de sa rémunération pour un travail effectué en mars et avril 2022. Le tribunal a appliqué les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, fixant la rémunération minimale à 45 % du SMIC. La solution retenue est un accord partiel : l’État a reconnu un préjudice financier de 261,85 euros, mais le tribunal a rejeté la demande de préjudice moral, faute de preuve, et a condamné l’État à verser la somme due au titre des arriérés.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207493

Cette requête de M. B, détenu au centre de détention de Bapaume, concerne un litige de plein contentieux porté devant le Tribunal Administratif de Lille. Le requérant demande la condamnation de l'État à lui verser 760,64 euros pour des arriérés de salaire liés à son travail en détention (ateliers et services généraux) et 1 500 euros pour préjudice moral, en invoquant les articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale ainsi que les articles R. 381-104 et D. 242-4 du code de la sécurité sociale. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de la justice, estimant que l'ordonnance de référé provisionnel du 10 décembre 2024 n'a pas autorité de chose jugée au principal et que l'objet du litige persiste. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal écarte le moyen de défense et se prononce sur le fond des arriérés de salaire.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207125

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu au centre pénitentiaire de Maubeuge, d’une demande d’indemnisation pour arriérés de salaire et préjudice moral, fondée sur le non-respect du salaire minimum prévu par les articles 713-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale. Le garde des sceaux a reconnu une erreur de calcul et proposé une indemnité de 43,60 euros, que le tribunal a retenue comme due. En revanche, la demande de 1 500 euros pour préjudice moral a été rejetée, faute pour le requérant d’établir un lien entre l’erreur de calcul et un préjudice distinct. La solution s’appuie sur les dispositions du code de procédure pénale et du décret n° 2020-1598 fixant le SMIC.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207124

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu au centre pénitentiaire de Maubeuge, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser un rappel de salaire de 35,08 euros pour le mois d’octobre 2021 et 1 500 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral, en raison d’une rémunération inférieure au salaire minimum prévu par les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale. Le ministre de la justice a reconnu une erreur de calcul et proposé un rappel de 11,11 euros, tout en contestant le préjudice moral. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en condamnant l’État à verser 11,11 euros au titre des arriérés de salaire, conformément aux textes applicables, et a rejeté la demande d’indemnisation du préjudice moral, faute de preuve d’un lien avec l’erreur de calcul.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405895

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Hoppen France d’un recours en plein contentieux visant à contester quatre titres de recettes émis par les hôpitaux universitaires de Strasbourg pour un montant total de 234 159,58 euros. Par un mémoire du 2 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance et de l’action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : AARPI PALMIER - BRAULT - ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400854

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Hoppen France pour contester plusieurs titres de recettes émis par le CHU de Limoges, totalisant 100 826,80 euros, et demander leur annulation ainsi que le remboursement des sommes déjà recouvrées. La société requérante s'est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions du CHU de Limoges présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PALMIER

14 mai 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402753

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Hoppen France d’un recours en plein contentieux visant à contester des avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de l’agglomération montargoise pour le recouvrement d’une redevance d’occupation du domaine public. La société requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance et de l’action, suite à un accord conclu avec l’établissement hospitalier. Par une ordonnance du 13 mai 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

13 mai 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404599

Redevance d'occupation du domaine public – Désistement d'instance et d'action. Le Tribunal administratif d'Orléans, par une ordonnance du 7 mai 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la SAS Hoppen France de sa requête dirigée contre un avis de sommes à payer émis par le CHRU de Tours pour le recouvrement d'une redevance d'occupation du domaine public de 72 322,15 euros. Ce désistement, intervenu après un accord entre les parties, met fin à l'instance. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

7 mai 2025