465 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
465
Décisions totales
383 581
Ordonnances
244 921
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fondation Père A, qui contestait l'arrêté tarifaire du département de La Réunion pour 2024. La Fondation demandait une augmentation des tarifs de plusieurs de ses établissements sociaux et médico-sociaux, invoquant notamment la revalorisation du point d'indice et la prise en compte de l'inflation. Le tribunal a jugé que la recommandation patronale sur la revalorisation du point n'était pas opposable au département en raison de l'existence de contrats pluriannuels d'objectifs et de moyens (CPOM) et de la situation financière excédentaire des établissements. Concernant l'inflation, le tribunal a estimé que le département avait légalement appliqué un taux d'actualisation de 1,5% et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Fondation Père A d'un recours en plein contentieux contre un arrêté du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Les Lataniers". La fondation contestait notamment le montant de la participation des usagers, l'absence de prise en compte de l'inflation et le calcul des frais de siège. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours d'un mois prévu à l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles avait été respecté. Sur le fond, il a considéré que la procédure contradictoire prévue aux articles R. 314-22 et suivants du même code n'était pas applicable en raison de l'existence d'un contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM), et que le département avait valablement appliqué un taux d'actualisation des dépenses conforme à l'article R. 314-40. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la fondation.
Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)