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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510095

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Cette demande visait à contester le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'effacement de la mention au B2, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a également été jugée irrecevable en l'absence de requête au fond.

Avocat : LATIMIER-THEIL

2 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507794

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a été saisi par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) après le rejet du compte de campagne de M. C, candidat aux élections municipales de Rognac, pour dépôt hors délai. Le tribunal a jugé que le délai de dépôt, fixé au 24 janvier 2025, était impératif et que le dépôt effectué le 4 mars 2025 justifiait légalement le refus de remboursement forfaitaire, sans que la faute de l'expert-comptable ne constitue un cas de force majeure. Cependant, le tribunal a estimé que le manquement n'était ni délibéré ni d'une particulière gravité, et a refusé de prononcer une sanction d'inéligibilité à l'encontre de M. C. La décision s'appuie sur les articles L. 52-12, L. 52-15 et L. 118-3 du code électoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

28 août 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509683

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Hôpital privé La Casamance. Celle-ci demandait la suspension de la décision du directeur général de l'Agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte-d'Azur (ARS PACA) du 28 juillet 2025 lui refusant l'autorisation d'exercer l'activité de chirurgie oncologique thoracique (A2) sur son site d'Aubagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à ceux des patients, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la santé publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

26 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509375

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant la suspension d'une autorisation provisoire de séjour ne comportant pas d'autorisation de travail. La requérante invoquait l'urgence, car cette décision l'empêchait de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : CARMIER

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512819

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. F et Mme E d’une demande d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance du 19 juin 2025 enjoignant au ministre de l’intérieur de réexaminer une demande de visa. Le ministre a justifié avoir donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa, ce que le juge a considéré comme une exécution complète de l’injonction. En conséquence, la demande d’astreinte fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative a été déclarée sans objet. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

12 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504160

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du ministre de l'intérieur de lui délivrer l'agrément pour exercer les fonctions d'employé des salles de jeux. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision fondée sur les articles R. 321-31 du code de la sécurité intérieure et L. 114-1 du même code.

Avocat : LATIMIER CAMILLE

7 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202492

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Grans pour un logement en zone agricole (A) du PLU. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l’article A2 du règlement, faute de nécessité pour l’exploitation agricole. Le tribunal a jugé le déféré irrecevable pour tardiveté, le recours gracieux du préfet ayant été formé après l’expiration du délai de deux mois suivant la transmission complète du dossier à la préfecture. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312328

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé le permis de construire délivré par le maire de Grans à M. D pour une extension de 36 m² d’une maison d’habitation de 40 m², située en zone A du PLU. Le préfet des Bouches-du-Rhône avait saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir, invoquant une méconnaissance de l’article A2 du règlement du PLU. Le tribunal a retenu que la surface de plancher existante (40 m²) était inférieure à 70 m² et que l’extension projetée augmentait cette surface de plus de 30 %, en violation des conditions de l’article A2. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté municipal, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508828

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C épouse B, de nationalité géorgienne, qui sollicitait la suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour en qualité d'étranger malade (article L. 425-9 du CESEDA). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et l'erreur d'appréciation au regard de son état de santé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

4 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509068

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Var refusant la délivrance d'un passeport à l'enfant A C. La requérante invoquait l'urgence à se rendre en Algérie au chevet de son père malade, mais le juge a estimé que cette urgence n'était pas établie faute de pièces médicales probantes. Le tribunal a également écarté l'exception de chose jugée soulevée par le préfet en raison de l'existence de circonstances de fait nouvelles. La solution retenue est fondée sur les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

Avocat : CARMIER

4 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508535

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 10 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et l'intérêt supérieur de l'enfant à naître (article 3 de la CIDE). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508533

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme A B pour lui délivrer un titre de séjour rectifié, en raison d’une erreur matérielle sur son nom. La requérante, ressortissante tunisienne, s’est vu remettre un titre portant la mention « B ép. MRAIH » au lieu de « B ép. B », ce qui l’exposait à des risques de blocage lors de démarches administratives ou de voyages. Le juge a considéré que la demande présentait un caractère d’urgence et d’utilité, et qu’elle ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L’injonction a été assortie d’un délai de quinze jours, et l’État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

29 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508490

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a informé le tribunal qu'une décision favorable avait été prise et que le titre de séjour était en cours de fabrication. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

28 juillet 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01206

Avocat : CARMIER

24 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03601

Avocat : ROUMIER

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511093

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Centre médico-chirurgical Floréal. Celle-ci demandait la suspension de la décision du directeur général de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France refusant de l'autoriser à exercer l'activité de chirurgie oncologique pour la mention A1. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences invoquées sur la santé publique et l'activité de la société n'étant pas suffisamment établies. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères du code de la santé publique et du décret n° 2022-689 du 26 avril 2022.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

22 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501150

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution de la mesure d'éloignement par le requérant ne privait pas son recours d'objet. Sur le fond, la décision se concentre sur le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, qui prévoit la délivrance d'un certificat de résidence à l'ascendant d'un enfant français s'il justifie contribuer à son entretien et à son éducation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de cet accord et des conventions internationales (CEDH, CIDE).

Avocat : CARMIER

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107480

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Durst Image Technologie France, contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés, de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et de retenue à la source pour les années 2015 et 2016. Ces rectifications, fondées sur l'article 57 du code général des impôts, visaient un présumé transfert de bénéfices vers sa société mère autrichienne, en raison de sa situation déficitaire persistante. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas établi l'existence d'un écart de prix par comparaison avec des entreprises similaires ou des transactions avec des tiers indépendants, condition nécessaire pour appliquer la présomption de transfert de bénéfices. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions supplémentaires et des pénalités correspondantes, ainsi que le rétablissement du déficit reportable de l'exercice 2014.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507810

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant une demande de titre de séjour. Après la suspension de cette décision par le juge des référés, le préfet a délivré une carte de résident à titre provisoire, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CARMIER

17 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508133

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CARMIER

15 juillet 2025• Reconduite à la frontière