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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 794

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501150

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution de la mesure d'éloignement par le requérant ne privait pas son recours d'objet. Sur le fond, la décision se concentre sur le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, qui prévoit la délivrance d'un certificat de résidence à l'ascendant d'un enfant français s'il justifie contribuer à son entretien et à son éducation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de cet accord et des conventions internationales (CEDH, CIDE).

Avocat : CARMIER

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501779

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus de carte mobilité inclusion mention "stationnement". La juridiction a constaté que M. A n'avait pas produit la décision prise sur le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental pour cette mention spécifique, malgré une demande de régularisation. Les pièces fournies concernaient une autre mention ("invalidité ou priorité"), relevant du juge judiciaire. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DORMIEU

21 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507810

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant une demande de titre de séjour. Après la suspension de cette décision par le juge des référés, le préfet a délivré une carte de résident à titre provisoire, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CARMIER

17 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300863

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B et M. D contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec piscine sur la parcelle D 2165 à Ville-di-Pietrabugno. Le juge a estimé que l'arrêté attaqué du 3 février 2023 était purement confirmatif d'un précédent refus du 8 août 2022, non contesté, et n'avait pas rouvert le délai de recours. En l'absence de modification des circonstances de fait ou de droit, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandeurs ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : PALMIERI

17 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508133

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CARMIER

15 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202833

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Lançon de Provence à la SCI du Château pour la démolition d’un abri et la construction d’une maison individuelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que le permis autorisait la démolition conformément à l’article L. 451-1 du code de l’urbanisme et qu’aucune étude géotechnique n’était exigée par le plan de prévention des risques naturels (PPRN) pour ce type de projet. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401234

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et de fait dans l'application des articles L. 423-1, L. 423-5 et L. 423-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), arguant que la rupture de la communauté de vie avec son époux français était due à des violences conjugales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les moyens soulevés, y compris la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CARMIER

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207122

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du 5 avril 2022 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait déclaré cessible sa parcelle au profit de la commune de Cornillon-Confoux pour l'aménagement d'un espace vert. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, faute pour la commune et le préfet de justifier de la date de notification de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté de cessibilité n'était pas fondé, en application des articles L. 132-1 et R. 132-1 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : CARMIER

9 juillet 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300794

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société civile Financière Diane, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Tremblade à la SARL LMA Didonne pour la réalisation de huit logements. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UB 3.1, UB 3.3 et UB 12 du plan local d'urbanisme ainsi que de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : PAUMIER

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510433

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Celui-ci demandait la suspension de l'autorisation implicite donnée par Nantes Métropole pour l'installation temporaire d'une œuvre d'art sur la colonne Louis XVI. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'installation étant provisoire, réversible et n'ayant pas d'impact suffisamment grave et immédiat sur la situation du requérant ou sur la protection du patrimoine. La requête a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIEES

8 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208633

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros en réparation du préjudice subi en raison de repas non conformes à son régime alimentaire médical et aux règles d’hygiène. Le tribunal a estimé que le requérant n’établissait pas la faute des services pénitentiaires, aucun élément du dossier ne démontrant que les repas servis ne respectaient pas les prescriptions médicales ou les dispositions des articles L. 320-1 et R. 323-1 du code pénitentiaire. Les conclusions indemnitaires et injonctives ont donc été rejetées, de même que la demande de frais de justice.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209136

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B C, détenu, qui contestait le refus implicite de l'administration pénitentiaire de lui fournir des repas conformes à son régime médical prescrit et demandait réparation de son préjudice. La juridiction a rappelé que, en vertu des articles L. 320-1 et R. 323-1 du code pénitentiaire, l'administration doit assurer une alimentation adaptée à l'état de santé des détenus, incluant les régimes médicalement prescrits. Sur le fond, le tribunal a constaté que les pièces médicales produites établissaient la nécessité d'un régime spécifique pour M. C, mais que l'administration n'avait pas démontré avoir respecté ces prescriptions. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et enjoint à l'État de fournir les repas adaptés, tout en rejetant la demande d'indemnisation faute de préjudice établi.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501233

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en référé précontractuel de la SCOPARL Atelier Reeb, qui contestait l'attribution d’un marché public de construction d’une station d’épuration par Grand Besançon Métropole. La société requérante soutenait que l’offre retenue était irrégulière car elle proposait une variante non autorisée. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 18 juin 2025, soit avant l’enregistrement de la requête le 20 juin 2025, rendant la demande irrecevable en application des articles L. 551-1 du code de justice administrative et L. 2141-1 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

1 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500421

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. G, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne un moyen d'ordre public soulevé sur l'irrecevabilité des conclusions relatives à l'inscription au fichier ISIS II. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conventions internationales précitées.

Avocat : CARMIER

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500423

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (10ème chambre), a rejeté la requête de M. A C, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203647

Le Tribunal Administratif d'Amiens a donné acte du désistement d'office de la requête de M. B, qui demandait le paiement d'arriérés de salaire et la réparation d'un préjudice moral pour des activités exercées en détention. Le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : DORMIEU

1 juillet 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500252

Cette décision du Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de plusieurs décisions relatives à la situation administrative d’une enseignante, Mme C E. La requérante conteste notamment l’annulation par le ministre de l’éducation nationale de sa décision de maintien en Polynésie française, ainsi que les décisions locales modifiant son affectation. Le juge des référés examine la condition d’urgence, que la requérante justifie par les conséquences graves sur sa vie personnelle et familiale, et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité des actes attaqués, en particulier le défaut de transmission de son désistement et l’erreur de fait sur l’existence de postes vacants. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des retraits de décisions créatrices de droits au regard des principes généraux du droit administratif et des textes applicables.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

26 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401929

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie privée et familiale établie en France et de la production de faux documents d'identité. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SOMMIER-AFARTOUT

25 juin 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206596

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de police retraité, qui demandait l'annulation du refus du ministre de l'économie de réviser sa pension. Le tribunal a jugé que la demande de révision, fondée sur un jugement du 21 juin 2021 ayant reconnu une faute de l'État dans la reconstitution de carrière de l'intéressé, était prescrite. En application de l'article L. 55 du code des pensions civiles et militaires, le délai d'un an pour solliciter une révision pour erreur de droit était expiré, et le jugement invoqué, postérieur à la date d'admission à la retraite, ne pouvait modifier rétroactivement la situation administrative de M. B.

Avocat : CARMIER

24 juin 2025• 4e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108221

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. et Mme B demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire d'Aix-en-Provence pour l'extension en surélévation d'un immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en retenant l'existence d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article L. 421-6 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU) relatif à l'assainissement pluvial n'était pas fondé, la notice hydraulique produite au dossier établissant que la surface nouvellement aménagée était inférieure au seuil de 50 m² prévu par le PLU.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

20 juin 2025• 10eme Chambre