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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509600

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Oran du 16 avril 2025 refusant un visa de long séjour à M. B E en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la séparation familiale, bien que difficile, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que le refus était fondé sur une menace pour l’ordre public, compte tenu des antécédents judiciaires et du maintien irrégulier de M. E sur le territoire français, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CARMIER

19 juin 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401266

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par l’AARPI Palmier-Brault & Associés d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 6 février 2023, qui condamnait la commune de Sada à verser plusieurs sommes (provision de 10 000 euros, intérêts moratoires, indemnité de recouvrement et frais de justice). Constatant que la commune n’avait pas payé les intérêts moratoires, l’indemnité de 40 euros et les 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a fait droit à la requête sur le fondement de l’article L. 911-4 du même code. Il a enjoint à la commune de verser ces sommes sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

18 juin 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514131

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Visibrain. Celle-ci contestait la procédure d'attribution d'un accord-cadre par le Service d'information du Gouvernement pour la mesure d'impact des contenus en ligne, en invoquant l'irrégularité de l'offre de l'attributaire (société Talkwalker) et son caractère anormalement bas. Le juge a estimé que le CCTP n'imposait pas une captation exhaustive des données de TikTok et que le pouvoir adjudicateur avait valablement levé le doute sur le prix bas après avoir sollicité des justifications. La requête a été rejetée, et la société Visibrain a été condamnée à verser 3 000 euros à l'État au titre des frais de justice.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

17 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492017

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

16 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492017.20250616• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496872

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496872.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405695

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé la décision implicite de rejet de la commune de Martigues refusant de communiquer son dossier médical à M. D, agent stagiaire. Le tribunal a jugé que l'existence de ce dossier était établie par les éléments fournis par le requérant, contredisant l'affirmation de la commune. Il a enjoint à la commune de communiquer l'intégralité du dossier médical dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

12 juin 2025• 10e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208039

Le tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. Il écarte l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, la délivrance ultérieure d’une carte en 2025 ne valant pas retrait de la décision attaquée. Sur le fond, le juge relève d’office que la CNAC était en situation de compétence liée pour refuser la carte, faute pour le requérant de justifier, à la date de la décision, d’un titre de séjour depuis au moins cinq ans, conformément à l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Les conclusions à fin d’annulation sont donc rejetées.

Avocat : CARMIER

11 juin 2025• 8ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400502

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. B, qui contestait la décision du 20 novembre 2024 établissant la liste des candidats autorisés à participer à l'entretien individuel de promotion interne pour le cadre d'emplois des ingénieurs de catégorie A. Le tribunal a relevé d'office que cette décision, qui conditionne l'accès à l'épreuve d'admission, n'est pas détachable de la procédure de sélection dans son ensemble et ne constitue pas un acte préparatoire susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux actes préparatoires et aux décisions faisant grief.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500785

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le maire de San Nicolao avait opposé un sursis à statuer à une demande de permis de construire modificatif. Saisi par le préfet de la Haute-Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que les moyens invoqués étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. En particulier, les motifs du sursis à statuer ne portaient pas expressément sur les modifications apportées par le permis modificatif, lesquelles étaient minimes et ne compromettaient pas l'exécution du futur plan local d'urbanisme, contrairement aux exigences des articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme. La demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : PALMIERI

5 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505302

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, de deux arrêtés du maire de Gardanne autorisant la construction d'une maison individuelle en zone N et en RNU. Le préfet soutenait que le maire avait méconnu l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme en ne suivant pas son avis conforme défavorable et que le projet était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du même code en raison d'un risque exceptionnel de feux de forêt. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens invoqués n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, et a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505858

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 décembre 2024 rejetant la demande de regroupement familial de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la durée de séparation du couple et de l'état de santé du requérant. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en relevant que les ressources de M. C, appréciées sur la période de référence, atteignaient le seuil requis par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505652

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension d’un refus de délivrance de passeport et de carte nationale d’identité pour un enfant mineur, opposé par le préfet du Var. La requérante invoquait l’urgence médicale et familiale pour se rendre en Algérie au chevet de son père hospitalisé. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la mère pouvant voyager seule sans son enfant de 7 mois. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412878

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CARMIER

3 juin 2025• 9ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300742

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association Hospitalisation à domicile de Corse de deux recours en excès de pouvoir visant à contester une décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Corse autorisant l'extension de la zone d'activité d'hospitalisation à domicile du centre hospitalier intercommunal de Corte-Tattone en Balagne. L'association invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 6122-2 et suivants du code de la santé publique. Par un mémoire enregistré le 28 avril 2025, l'association requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux instances. Le tribunal donne acte de ce désistement, qui emporte extinction de l'instance et dessaisissement de la juridiction.

Avocat : CORMIER

3 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200592

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de permis de construire opposé par le maire d’Aix-en-Provence pour la démolition et reconstruction d’un cabanon-garage. Le tribunal a jugé que le projet, comportant des modifications majeures (changement de porte, création d’ouvertures, augmentation de surface), ne relevait pas de la reconstruction à l’identique prévue à l’article L. 111-15 du code de l’urbanisme. Ce motif de refus étant légal, la demande d’annulation a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. M. B a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412426

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien malade du VIH, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur en estimant que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, dès lors que le médicament bictégravir n'y est pas commercialisé.

Avocat : CARMIER

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412428

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le préfet des Bouches-du-Rhône étant jugé fondé dans ses décisions. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARMIER

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211309

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 7 mars 2022 confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le ministre n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des condamnations pénales pour conduite sans permis et sans assurance. Il a rappelé le large pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CARMIER

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203748

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Clinique Saint-Pierre. Celle-ci contestait le refus implicite du ministre de la santé de rectifier une prétendue erreur matérielle l'ayant exclue du dispositif de compensation des surcoûts liés à la Covid-19 pour 2020. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la société n'apportait pas la preuve d'une erreur de fait, de droit ou d'une rupture d'égalité. La solution retenue s'appuie sur les circulaires des 2 novembre et 17 décembre 2020 ainsi que sur l'arrêté du 24 mars 2021, dont le tribunal a estimé qu'ils avaient été correctement appliqués.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

28 mai 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501318

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen concerne un référé suspension introduit par la SAS Hôpital privé de la Baie contre une décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Normandie du 14 mars 2025. Cette décision refusait à la société l'autorisation d'exercer l'activité de chirurgie oncologique viscérale et digestive complexe (mention B1). La société requérante invoque l'urgence, notamment en raison de la rupture de la continuité des soins pour ses patients et de la perte d'attractivité médicale, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, critiquant la composition de la commission consultative et l'application des critères de zonage et de seuils d'activité prévus par le code de la santé publique. Le juge des référés doit se prononcer sur la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

26 mai 2025