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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

280 115

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIEEffacer tout
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 502065

Avocat : SCP POMMIER, COHEN & ASSOCIES

2 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502065.20250702• 8ème et 3ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500421

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. G, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne un moyen d'ordre public soulevé sur l'irrecevabilité des conclusions relatives à l'inscription au fichier ISIS II. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conventions internationales précitées.

Avocat : CARMIER

1 juillet 2025• 10eme Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500423

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (10ème chambre), a rejeté la requête de M. A C, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500175

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du syndicat intercommunal du secteur scolaire de Pont-de-l'Arche visant à ordonner une expertise des désordres affectant le gymnase "Alice Milliat". La mesure a été jugée utile et a été ordonnée malgré les protestations et réserves formulées par les sociétés Joly, SMABTP et Acau Architectes. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer l'origine et évaluer le coût des travaux de remise en état. La société Socotec Construction a également été mise en cause en sa qualité de bureau de contrôle technique.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

27 juin 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500252

Cette décision du Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de plusieurs décisions relatives à la situation administrative d’une enseignante, Mme C E. La requérante conteste notamment l’annulation par le ministre de l’éducation nationale de sa décision de maintien en Polynésie française, ainsi que les décisions locales modifiant son affectation. Le juge des référés examine la condition d’urgence, que la requérante justifie par les conséquences graves sur sa vie personnelle et familiale, et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité des actes attaqués, en particulier le défaut de transmission de son désistement et l’erreur de fait sur l’existence de postes vacants. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des retraits de décisions créatrices de droits au regard des principes généraux du droit administratif et des textes applicables.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

26 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401929

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie privée et familiale établie en France et de la production de faux documents d'identité. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SOMMIER-AFARTOUT

25 juin 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206596

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de police retraité, qui demandait l'annulation du refus du ministre de l'économie de réviser sa pension. Le tribunal a jugé que la demande de révision, fondée sur un jugement du 21 juin 2021 ayant reconnu une faute de l'État dans la reconstitution de carrière de l'intéressé, était prescrite. En application de l'article L. 55 du code des pensions civiles et militaires, le délai d'un an pour solliciter une révision pour erreur de droit était expiré, et le jugement invoqué, postérieur à la date d'admission à la retraite, ne pouvait modifier rétroactivement la situation administrative de M. B.

Avocat : CARMIER

24 juin 2025• 4e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108221

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. et Mme B demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire d'Aix-en-Provence pour l'extension en surélévation d'un immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en retenant l'existence d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article L. 421-6 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU) relatif à l'assainissement pluvial n'était pas fondé, la notice hydraulique produite au dossier établissant que la surface nouvellement aménagée était inférieure au seuil de 50 m² prévu par le PLU.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

20 juin 2025• 10eme Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509600

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Oran du 16 avril 2025 refusant un visa de long séjour à M. B E en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la séparation familiale, bien que difficile, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que le refus était fondé sur une menace pour l’ordre public, compte tenu des antécédents judiciaires et du maintien irrégulier de M. E sur le territoire français, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CARMIER

19 juin 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401266

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par l’AARPI Palmier-Brault & Associés d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 6 février 2023, qui condamnait la commune de Sada à verser plusieurs sommes (provision de 10 000 euros, intérêts moratoires, indemnité de recouvrement et frais de justice). Constatant que la commune n’avait pas payé les intérêts moratoires, l’indemnité de 40 euros et les 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a fait droit à la requête sur le fondement de l’article L. 911-4 du même code. Il a enjoint à la commune de verser ces sommes sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

18 juin 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02281

Avocat : CARMIER

17 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492017

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

16 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492017.20250616• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496872

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496872.20250612• 1ère chambre jugeant seule
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03609

Avocat : ROUMIER

12 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405695

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé la décision implicite de rejet de la commune de Martigues refusant de communiquer son dossier médical à M. D, agent stagiaire. Le tribunal a jugé que l'existence de ce dossier était établie par les éléments fournis par le requérant, contredisant l'affirmation de la commune. Il a enjoint à la commune de communiquer l'intégralité du dossier médical dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

12 juin 2025• 10e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208039

Le tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. Il écarte l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, la délivrance ultérieure d’une carte en 2025 ne valant pas retrait de la décision attaquée. Sur le fond, le juge relève d’office que la CNAC était en situation de compétence liée pour refuser la carte, faute pour le requérant de justifier, à la date de la décision, d’un titre de séjour depuis au moins cinq ans, conformément à l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Les conclusions à fin d’annulation sont donc rejetées.

Avocat : CARMIER

11 juin 2025• 8ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400502

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. B, qui contestait la décision du 20 novembre 2024 établissant la liste des candidats autorisés à participer à l'entretien individuel de promotion interne pour le cadre d'emplois des ingénieurs de catégorie A. Le tribunal a relevé d'office que cette décision, qui conditionne l'accès à l'épreuve d'admission, n'est pas détachable de la procédure de sélection dans son ensemble et ne constitue pas un acte préparatoire susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux actes préparatoires et aux décisions faisant grief.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500031

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fondation Père A contestant l'arrêté du 26 décembre 2023 fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Les Pétales", relevant du département de La Réunion. La fondation demandait une réévaluation du tarif, notamment une augmentation des ressources et une révision de la participation des usagers, en invoquant une erreur sur le montant de cette participation, l'absence de prise en compte de l'inflation et un écart sur les frais de siège. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, considérant que le recours n'avait pas été formé dans le délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500030

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fondation Père A contestant l'arrêté du 28 mars 2024 du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Fabien Lanave". La fondation demandait une augmentation des ressources de l'établissement et la réévaluation de la participation des usagers, invoquant une erreur sur le montant de cette participation, une sous-estimation de l'inflation et une contestation des frais de siège. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, en application de l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles, le recours n'ayant pas été formé dans le délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté attaqué.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500032

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Fondation Père A d'un recours contestant la décision du 28 mars 2024 du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'accueil de jour "Bois d'Olives". La fondation demandait une réévaluation des ressources et de la section dépendance pour tenir compte de l'inflation et dénonçait l'absence de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai d'un mois suivant la notification du rejet du recours gracieux. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue aux articles R. 314-22 et suivants du code de l'action sociale et des familles était inopérant, cette procédure n'étant pas applicable en raison du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) liant les parties, conformément à l'article R. 314-40 du même code.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre