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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIEEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500015

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fondation Père A contestant l'arrêté du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Les Alizés". La fondation demandait une augmentation des ressources et une réévaluation de la participation des usagers, invoquant une erreur sur le montant de cette participation, l'absence de prise en compte de l'inflation et une erreur sur les frais de siège. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la fondation, considérant notamment que la procédure contradictoire prévue aux articles R.314-22 et suivants du code de l'action sociale et des familles n'était pas applicable en raison du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) et de l'article R.314-40 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la fondation.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401975

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de la Loire de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante, souffrant de fibromyalgie, ne remplissait pas les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment l'absence de preuve d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou d'un recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de délivrance de la carte, fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL JEAN-YVES DIMIER

6 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500016

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fondation Père A contestant la décision du département de La Réunion fixant le tarif de l'accueil de jour "Ravine Blanche". Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles R.314-22 et suivants du code de l'action sociale et des familles n'était pas applicable en raison du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) liant les parties, conformément à l'article R.314-40 du même code. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de prise en compte de l'inflation était inopérant, car le taux d'actualisation des dépenses relevait de la délibération du département dans le cadre du CPOM. En conséquence, la demande d'annulation et de réformation du tarif a été rejetée.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500014

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fondation Père A, qui contestait l'arrêté tarifaire du département de La Réunion pour 2024. La Fondation demandait une augmentation des tarifs de plusieurs de ses établissements sociaux et médico-sociaux, invoquant notamment la revalorisation du point d'indice et la prise en compte de l'inflation. Le tribunal a jugé que la recommandation patronale sur la revalorisation du point n'était pas opposable au département en raison de l'existence de contrats pluriannuels d'objectifs et de moyens (CPOM) et de la situation financière excédentaire des établissements. Concernant l'inflation, le tribunal a estimé que le département avait légalement appliqué un taux d'actualisation de 1,5% et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500027

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Fondation Père A d'un recours en plein contentieux contre un arrêté du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Les Lataniers". La fondation contestait notamment le montant de la participation des usagers, l'absence de prise en compte de l'inflation et le calcul des frais de siège. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours d'un mois prévu à l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles avait été respecté. Sur le fond, il a considéré que la procédure contradictoire prévue aux articles R. 314-22 et suivants du même code n'était pas applicable en raison de l'existence d'un contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM), et que le département avait valablement appliqué un taux d'actualisation des dépenses conforme à l'article R. 314-40. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la fondation.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500785

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le maire de San Nicolao avait opposé un sursis à statuer à une demande de permis de construire modificatif. Saisi par le préfet de la Haute-Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que les moyens invoqués étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. En particulier, les motifs du sursis à statuer ne portaient pas expressément sur les modifications apportées par le permis modificatif, lesquelles étaient minimes et ne compromettaient pas l'exécution du futur plan local d'urbanisme, contrairement aux exigences des articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme. La demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : PALMIERI

5 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505302

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, de deux arrêtés du maire de Gardanne autorisant la construction d'une maison individuelle en zone N et en RNU. Le préfet soutenait que le maire avait méconnu l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme en ne suivant pas son avis conforme défavorable et que le projet était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du même code en raison d'un risque exceptionnel de feux de forêt. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens invoqués n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, et a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505858

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 décembre 2024 rejetant la demande de regroupement familial de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la durée de séparation du couple et de l'état de santé du requérant. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en relevant que les ressources de M. C, appréciées sur la période de référence, atteignaient le seuil requis par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505652

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension d’un refus de délivrance de passeport et de carte nationale d’identité pour un enfant mineur, opposé par le préfet du Var. La requérante invoquait l’urgence médicale et familiale pour se rendre en Algérie au chevet de son père hospitalisé. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la mère pouvant voyager seule sans son enfant de 7 mois. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412878

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CARMIER

3 juin 2025• 9ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300742

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association Hospitalisation à domicile de Corse de deux recours en excès de pouvoir visant à contester une décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Corse autorisant l'extension de la zone d'activité d'hospitalisation à domicile du centre hospitalier intercommunal de Corte-Tattone en Balagne. L'association invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 6122-2 et suivants du code de la santé publique. Par un mémoire enregistré le 28 avril 2025, l'association requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux instances. Le tribunal donne acte de ce désistement, qui emporte extinction de l'instance et dessaisissement de la juridiction.

Avocat : CORMIER

3 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200592

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de permis de construire opposé par le maire d’Aix-en-Provence pour la démolition et reconstruction d’un cabanon-garage. Le tribunal a jugé que le projet, comportant des modifications majeures (changement de porte, création d’ouvertures, augmentation de surface), ne relevait pas de la reconstruction à l’identique prévue à l’article L. 111-15 du code de l’urbanisme. Ce motif de refus étant légal, la demande d’annulation a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. M. B a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412426

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien malade du VIH, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur en estimant que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, dès lors que le médicament bictégravir n'y est pas commercialisé.

Avocat : CARMIER

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412428

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le préfet des Bouches-du-Rhône étant jugé fondé dans ses décisions. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARMIER

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211309

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 7 mars 2022 confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le ministre n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des condamnations pénales pour conduite sans permis et sans assurance. Il a rappelé le large pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CARMIER

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203748

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Clinique Saint-Pierre. Celle-ci contestait le refus implicite du ministre de la santé de rectifier une prétendue erreur matérielle l'ayant exclue du dispositif de compensation des surcoûts liés à la Covid-19 pour 2020. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la société n'apportait pas la preuve d'une erreur de fait, de droit ou d'une rupture d'égalité. La solution retenue s'appuie sur les circulaires des 2 novembre et 17 décembre 2020 ainsi que sur l'arrêté du 24 mars 2021, dont le tribunal a estimé qu'ils avaient été correctement appliqués.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

28 mai 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303306

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu, d'une demande de condamnation de l'État à lui verser des arriérés de salaire (96,38 euros) et une indemnité pour préjudice moral (1 500 euros) en raison d'une rémunération non conforme aux dispositions des articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale et du code pénitentiaire. Le garde des sceaux a reconnu un préjudice financier de 58,57 euros mais a contesté le préjudice moral. Le tribunal a fait droit partiellement à la requête, condamnant l'État à verser 58,57 euros au titre des arriérés de salaire, tout en rejetant la demande d'indemnisation du préjudice moral, faute de preuve.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303304

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. A, qui contestait le calcul de sa rémunération pour des activités professionnelles exercées en détention en 2021 et 2022. Il réclamait 250 euros d’arriérés de salaire et 1 500 euros pour préjudice moral, en invoquant les articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale ainsi que les articles R. 381-104 et D. 242-4 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, estimant que le versement d’une provision ordonné en référé ne rendait pas la requête au fond sans objet. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande d’arriérés de salaire en condamnant l’État à verser 250 euros, mais a rejeté la demande d’indemnisation du préjudice moral, faute de preuve suffisante.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303303

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser des arriérés de salaire (606,32 euros) et une indemnisation pour préjudice moral (1 500 euros) en raison d’une rémunération non conforme aux articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale, ainsi qu’aux articles R. 381-104 et D. 242-4 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, estimant que la demande indemnitaire n’avait pas été pleinement satisfaite. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que les dispositions applicables (notamment l’article D. 432-1 du code pénitentiaire fixant la rémunération à 45 % du SMIC pour les activités de production) avaient été respectées et que le préjudice moral n’était pas établi.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209185

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. C, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser des arriérés de salaire et une indemnité pour préjudice moral, en raison d’une rémunération non conforme aux dispositions des articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale (devenus articles L. 412-3 et D. 412-64 du code pénitentiaire). Le tribunal a fait droit partiellement à la demande, en condamnant l’État à verser à M. C la somme de 346,15 euros au titre des arriérés de salaire, conformément aux conclusions du ministre de la justice, mais a rejeté la demande d’indemnisation du préjudice moral, celui-ci n’étant pas établi. La décision s’appuie sur les textes relatifs au salaire minimum de croissance et à la rémunération du travail en détention.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)