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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 142

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIEEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209163

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu, d'une demande indemnitaire pour arriérés de salaire et préjudice moral liés à une rémunération insuffisante pour son travail au service général du centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en condamnant l'État à lui verser 148,25 euros au titre des arriérés de salaire, conformément aux dispositions des articles 717-3 du code de procédure pénale et D. 432-1 du code pénitentiaire fixant la rémunération minimale à 20% du SMIC. En revanche, la demande de 1 500 euros pour préjudice moral a été rejetée, ce préjudice n'étant pas établi. La solution s'appuie sur les textes relatifs au SMIC et au travail pénitentiaire.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208622

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d'une demande d'indemnisation pour des erreurs de calcul de sa rémunération au titre du travail en détention. Le tribunal a condamné l'État à verser 259,65 euros d'arriérés de salaire, en application des articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, qui garantissent une rémunération minimale indexée sur le SMIC. En revanche, la demande de 1 500 euros pour préjudice moral a été rejetée, le requérant n'apportant pas la preuve d'un préjudice distinct. La solution retenue est donc une condamnation partielle de l'État, limitée au préjudice financier établi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208621

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. B, d'une demande d'indemnisation pour des arriérés de salaire (76,66 euros) et un préjudice moral (1 500 euros) liés à son travail au service général du centre pénitentiaire de Lille-Annœullin entre mars et mai 2022. Le tribunal a appliqué les articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale, ainsi que le code pénitentiaire et le code de la sécurité sociale, pour évaluer la rémunération due. Il a reconnu un préjudice financier, mais a limité la condamnation de l'État à 28,51 euros, conformément aux conclusions du ministre de la justice, rejetant la demande de préjudice moral faute d'éléments probants.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208364

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d'une demande d'indemnisation pour des arriérés de salaire et un préjudice moral liés à des erreurs de calcul de sa rémunération pour des activités professionnelles exercées en détention entre 2018 et 2022. Le ministre de la justice a reconnu un préjudice financier de 6 175,74 euros, mais a contesté le préjudice moral. Le tribunal, appliquant les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale ainsi que les décrets fixant le SMIC, a condamné l'État à verser à M. B la somme de 6 175,74 euros au titre des arriérés de salaire, rejetant la demande pour préjudice moral faute de preuve.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207536

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Bapaume, d’une demande d’indemnisation pour arriérés de salaire et préjudice moral liés à son travail en détention d’octobre 2021 à mai 2022. Le tribunal a appliqué les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, ainsi que les décrets et arrêtés fixant le SMIC, pour constater un défaut de rémunération conforme. L’administration ayant déjà proposé et versé une provision de 878,15 euros, le tribunal a condamné l’État à verser le solde restant dû, soit 5,17 euros, et a rejeté la demande de préjudice moral faute de preuve. La solution retient donc une indemnisation partielle, limitée au préjudice financier établi.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207505

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d’une demande d’indemnisation pour des arriérés de salaire (934,07 euros) et un préjudice moral (1 500 euros) liés à son travail en détention au centre pénitentiaire de Laon. Le ministre de la justice a reconnu le préjudice financier et proposé de verser la somme due, mais a contesté le préjudice moral. Le tribunal, appliquant les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale ainsi que les décrets fixant le SMIC, a condamné l’État à verser 934,07 euros au titre des arriérés de salaire, tout en rejetant la demande de dommages et intérêts pour préjudice moral, faute de preuve.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207499

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d’une demande d’indemnisation pour des arriérés de salaire et un préjudice moral liés à des erreurs de calcul de sa rémunération pour un travail effectué en mars et avril 2022. Le tribunal a appliqué les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, fixant la rémunération minimale à 45 % du SMIC. La solution retenue est un accord partiel : l’État a reconnu un préjudice financier de 261,85 euros, mais le tribunal a rejeté la demande de préjudice moral, faute de preuve, et a condamné l’État à verser la somme due au titre des arriérés.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207493

Cette requête de M. B, détenu au centre de détention de Bapaume, concerne un litige de plein contentieux porté devant le Tribunal Administratif de Lille. Le requérant demande la condamnation de l'État à lui verser 760,64 euros pour des arriérés de salaire liés à son travail en détention (ateliers et services généraux) et 1 500 euros pour préjudice moral, en invoquant les articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale ainsi que les articles R. 381-104 et D. 242-4 du code de la sécurité sociale. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de la justice, estimant que l'ordonnance de référé provisionnel du 10 décembre 2024 n'a pas autorité de chose jugée au principal et que l'objet du litige persiste. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal écarte le moyen de défense et se prononce sur le fond des arriérés de salaire.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207125

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu au centre pénitentiaire de Maubeuge, d’une demande d’indemnisation pour arriérés de salaire et préjudice moral, fondée sur le non-respect du salaire minimum prévu par les articles 713-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale. Le garde des sceaux a reconnu une erreur de calcul et proposé une indemnité de 43,60 euros, que le tribunal a retenue comme due. En revanche, la demande de 1 500 euros pour préjudice moral a été rejetée, faute pour le requérant d’établir un lien entre l’erreur de calcul et un préjudice distinct. La solution s’appuie sur les dispositions du code de procédure pénale et du décret n° 2020-1598 fixant le SMIC.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208313

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser des arriérés de salaire et une indemnité pour préjudice moral, en raison d’une rémunération jugée non conforme aux articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le ministre de la justice, rappelant que la provision accordée par le juge des référés n’a pas autorité de chose jugée au principal. Sur le fond, le tribunal a reconnu le droit de M. A à un complément de rémunération, en application des textes précités et du code de la sécurité sociale, et a condamné l’État à lui verser la somme de 583,68 euros au titre des arriérés de salaire, tout en rejetant la demande d’indemnisation du préjudice moral, faute de preuve.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207124

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu au centre pénitentiaire de Maubeuge, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser un rappel de salaire de 35,08 euros pour le mois d’octobre 2021 et 1 500 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral, en raison d’une rémunération inférieure au salaire minimum prévu par les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale. Le ministre de la justice a reconnu une erreur de calcul et proposé un rappel de 11,11 euros, tout en contestant le préjudice moral. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en condamnant l’État à verser 11,11 euros au titre des arriérés de salaire, conformément aux textes applicables, et a rejeté la demande d’indemnisation du préjudice moral, faute de preuve d’un lien avec l’erreur de calcul.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207567

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, salarié protégé, qui contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le transfert de son contrat de travail de la société Sud Service vers la société Onet Services, dans le cadre d'un changement de prestataire de nettoyage pour le marché SNCF. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article 7.2 de la convention collective des entreprises de propreté, dès lors que M. A n'était pas affecté exclusivement au marché repris par Onet Services. La décision a été prise en formation de 1ère chambre, sur un recours pour excès de pouvoir, en application des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207746

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes dirigées contre une décision de l'inspecteur du travail du 23 août 2022. Cette décision retirait une précédente autorisation de transfert du contrat de travail de Mme C, une salariée protégée, et n'autorisait son transfert qu'à hauteur de 20 heures par semaine. La société Onet Services, nouveau prestataire, a vu sa requête jugée irrecevable pour défaut d'intérêt à agir contre le retrait de l'autorisation, mais recevable pour contester l'autorisation partielle de transfert. Le tribunal a examiné le moyen de Mme C tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de la convention collective des entreprises de propreté.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411956

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, puis a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302132

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Haut-Rhin de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. D ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de sa fille, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article L. 423-23 du même code.

Avocat : AMIET

19 mai 2025• 8e chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306048

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel la décision serait inexistante, rappelant que le silence gardé pendant quatre mois fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 423-7 et L. 423-8 du même code, qui exigent que le demandeur justifie de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, ainsi que de celle de l'autre parent français lorsque la filiation est établie par reconnaissance. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la légalité de la décision implicite de rejet.

Avocat : CARMIER

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502635

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la SAS "La Clinique du Palais". Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande d'autorisation d'exercer une activité de chirurgie oncologique mammaire à Grasse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que les capacités des autres établissements de la zone étaient insuffisantes pour assurer la continuité des soins.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

15 mai 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502637

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS Clinique du Parc Impérial, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'autorisation d'exercer des activités de chirurgie oncologique sur son site de Grasse. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. La clinique n'a pas démontré que les capacités des autres établissements de santé de la zone étaient insuffisantes pour assurer la continuité des soins, ni justifié d'un préjudice grave et immédiat pour ses intérêts ou ceux des patients.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

15 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108206

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A et M. C, qui demandaient l’annulation des permis de construire délivrés par le maire de Peynier à M. D pour la surélévation d’une maison individuelle et sa modification. Les requérants n’ont pas démontré que le projet méconnaissait les articles UC 9, UC 10 et UC 11 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune, relatifs à l’emprise au sol, à la hauteur maximale et à l’aspect extérieur des constructions. Le tribunal a notamment relevé que l’emprise au sol n’était pas modifiée, que la hauteur projetée (5,83 m) respectait la limite de 7 m, et que les dispositions sur l’harmonie architecturale n’étaient pas violées. Les textes appliqués sont le code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Peynier.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500636

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Centre de rééducation Sainte Clothilde contestant l'arrêté du 17 juillet 2024 du directeur général de l'Agence régionale de santé de La Réunion fixant sa dotation populationnelle pour 2024. La société soutenait que cette dotation était irrégulière, notamment en raison de l'absence de notification d'un arrêté à blanc, du non-respect de la procédure de consultation prévue à l'article R. 162-34-10 du code de la sécurité sociale, et d'une perte de ressources de 1.165.130 euros par rapport au régime antérieur, en violation du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2022-597 du 21 avril 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le caractère provisoire de la dotation et l'absence de consultation préalable étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté, et que la dotation de transition ne constituait pas une garantie de maintien intégral des ressources antérieures.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre