595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
595
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 468
Avec résumé IA
Avocat : CARMIER
Avocat : LHERMIE
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait le versement d’un complément de rémunération pour son travail en détention et une indemnisation pour préjudice moral. La demande pécuniaire a été jugée irrecevable car l’administration avait déjà proposé une somme supérieure à celle réclamée. Les conclusions relatives au préjudice moral ont été rejetées comme manifestement infondées, faute d’éléments suffisants pour établir un préjudice distinct. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, 4° et 7° du code de justice administrative.
Avocat : DORMIEU
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait le versement d’un complément de rémunération pour son travail en prison et une indemnisation pour préjudice moral. Concernant la demande de salaire, le juge a constaté que l’administration y avait déjà fait droit avant l’introduction du recours, rendant les conclusions irrecevables. La demande d’indemnisation pour préjudice moral a été rejetée car elle n’était assortie d’aucune précision personnelle permettant d’en apprécier le bien-fondé. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, 4° et 7°, et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait le versement d’un complément de rémunération pour ses activités professionnelles en détention (mars-avril 2022) et une indemnisation pour préjudice moral. Les conclusions pécuniaires ont été jugées manifestement irrecevables car l’administration avait déjà fait droit à sa demande avant l’introduction du recours. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été rejetées comme manifestement infondées, faute d’éléments suffisants. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, 4° et 7°, et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait le versement d'arriérés de salaire et une indemnisation pour préjudice moral liés à ses activités professionnelles en détention. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions pécuniaires car l'administration avait déjà fait droit à sa demande avant l'introduction de la requête. Les conclusions relatives au préjudice moral ont été rejetées comme manifestement infondées, faute de précisions suffisantes. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1, 4° et 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu, qui demandait le versement d’un complément de rémunération pour son travail en détention (février à mai 2022) et une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l’administration avait déjà fait droit à sa demande de rappel de salaire avant l’introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Concernant le préjudice moral, les arguments avancés ont été jugés insuffisants pour établir un préjudice distinct. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, 4° et 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a statué sur la requête d’un détenu réclamant un complément de rémunération pour son travail en prison (juillet 2021 à mai 2022) et une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l’administration pénitentiaire avait déjà versé au requérant une somme supérieure à celle demandée, rendant sans objet cette partie de la requête. Concernant le préjudice moral, le tribunal a rejeté la demande, estimant que les arguments avancés étaient manifestement insuffisants pour établir un préjudice distinct. Cette décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment ses 3° et 7°.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, détenu, qui demandait le versement d’un complément de rémunération pour des activités professionnelles exercées en détention en 2018, ainsi qu’une indemnisation pour préjudice moral. La requête a été jugée irrecevable faute de pièces lisibles permettant d’apprécier le bien-fondé de la demande de rappel de salaire, et le préjudice moral allégué n’a pas été établi. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement non assorties de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A contestant le refus de raccordement au réseau d'eau potable. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration dès le 5 juillet 2017, suite à leur demande de mai 2017. La décision explicite de rejet du 10 mai 2021, prise par la régie des eaux du Pays d'Aix, a été jugée purement confirmative de cette décision antérieure. En application des articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le recours formé en juin 2021 était tardif, le délai raisonnable d'un an pour contester la décision implicite étant expiré.
Avocat : SCP AMIEL - SUSINI
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Cityz Média d'une demande d'annulation de la procédure de passation d'une concession de mobilier urbain publicitaire par la commune de Tinqueux. La société requérante s'est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience, et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET D'AVOCATS PALMIER & ASSOCIÉS
Avocat : CABINET DAMIEN LEGRAND AVOCATS