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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 547 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 547

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504230

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a estimé que la décision était légale au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des stipulations conventionnelles invoquées, en raison de l'absence de liens familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CARMIER

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511320

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet et de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne mariée à un Français. La condition d'urgence a été reconnue car la décision la plaçait en situation irrégulière et précaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de cinq jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARMIER

30 septembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500065

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré le 21 août 2024 à la société Manutea Lodge pour des travaux de terrassement sur la commune de Moorea-Maiao. Les requérants contestaient notamment l’absence de diagnostic géotechnique et d’étude d’impact environnemental. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les prescriptions du permis étaient suffisantes au regard des articles A. 114-20 et A. 114-26-2 du code de l’aménagement. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500067

Le Tribunal administratif de la Polynésie française rejette la requête de la fédération environnementale Aimeho Tou Ora, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré le 21 août 2024 à la société Manutea Lodge pour des travaux de terrassement à Moorea-Maiao. La juridiction accueille la fin de non-recevoir soulevée par la société défenderesse, estimant que l’objet social de la fédération ne lui confère pas un intérêt lui donnant qualité pour agir en excès de pouvoir contre ce permis. La solution retenue est fondée sur l’article 4 des statuts de la requérante et les principes généraux de recevabilité des recours contentieux. Aucune condamnation aux frais irrépétibles n’est prononcée.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303416

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., médecin turc, contestant le refus de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet du recours gracieux, le jugeant inopérant. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du IV de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020, qui conditionnent l’autorisation à une expérience professionnelle d’au moins deux ans en équivalent temps plein entre le 1er janvier 2015 et le 30 juin 2021. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de l’ARS.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305728

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... et M. C... tendant à l'annulation d'un titre exécutoire émis par Voies navigables de France (VNF) pour le recouvrement d'une redevance d'occupation du domaine public fluvial. Le tribunal a d'abord rejeté la demande de médiation en raison du refus de VNF. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire du titre, en relevant que la signataire avait été régulièrement désignée comme ordonnatrice secondaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, fondé sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503629

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "MLC" pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CARMIER

26 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407468

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société anonyme clinique de Saint-François d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Centre Val de Loire fixant ses dotations de financement pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 38 653 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407595

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société clinique Saint-Augustin d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407597

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société nouvelle d'exploitation de la clinique cardiologique d'Aressy, qui contestait un arrêté de l'Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La requérante demandait une augmentation de 109 452 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire du 8 septembre 2025, la société s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407600

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société clinique Saint-Charles d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 465 733 euros de sa dotation populationnelle. La société requérante s’est ensuite désistée de son recours par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3e chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502765

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne une demande de suspension présentée par la SAS Hôpital privé de la Baie contre le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Normandie de lui renouveler une autorisation d'activité de soins en chirurgie oncologique (mention B1 et pratique du rectum). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car les difficultés invoquées (éloignement des patients, perte de chance, continuité des soins) ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt public ou aux droits de l'établissement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'ARS, fondée sur les articles L. 6122-1 et suivants du code de la santé publique et le décret du 26 avril 2022. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

23 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502204

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé provision, a été saisi par la commune de Hésingue pour obtenir le versement du solde d'une indemnité d'assurance par la société Groupama Grand Est, suite à des dommages causés par la grêle sur un complexe culturel. Le juge a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'assureur, estimant que la requête n'était ni tardive ni subordonnée à un préalable amiable. Sur le fond, il a considéré que l'obligation de l'assureur de verser le solde n'était pas sérieusement contestable, car la condition imposée par Groupama (reversement du FCTVA) était contraire à la jurisprudence constante du Conseil d'État et au contrat. En conséquence, la commune a été jugée fondée à obtenir une provision de 175 712,15 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 16 février 2024, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMIET

22 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408425

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Ecocyclage, qui demandait la communication des nom, prénom et qualité de l'auteur du rapport d'analyse des offres pour un marché public. Le tribunal a jugé que cette information ne constitue pas un document administratif communicable au sens de l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'article L. 111-2 du même code, relatif à l'identification des agents traitant une affaire, n'était pas applicable, l'auteur du rapport n'étant pas chargé d'instruire une demande du requérant. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET PALMIER ET ASSOCIE

22 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509415

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant a indiqué que sa demande avait finalement été enregistrée le 6 août 2025, rendant sans objet ses conclusions principales. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. A B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CARMIER

22 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501525

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension d’un courrier notifiant le passage de son dossier en conseil médical et sollicitait sa réintégration. La requérante invoquait un harcèlement moral et sexuel ainsi qu’un détournement de procédure. Le juge a constaté que la demande de suspension n’était pas accompagnée d’une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions ont été jugées irrecevables et rejetées sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

Avocat : QUAMMIE MICHEL

19 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302669

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le garde des Sceaux, ministre de la Justice, d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum des sociétés Fabienne A architecte et associés, Crystal et CMEG sur le fondement de la garantie décennale pour divers désordres affectant un palais de justice, notamment des problèmes de surchauffe, d’infiltrations et de défauts d’étanchéité. Le ministre sollicite l’indemnisation des coûts de reprise, actualisés et assortis d’intérêts, ainsi que la prise en charge des dépens et des frais de justice. À titre subsidiaire, il invoque la responsabilité contractuelle de la société d’architecture pour manquement à son devoir de conseil. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le litige porte sur l’application des principes de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et de la responsabilité contractuelle des maîtres d’œuvre.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301335

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la société GCBC, classée troisième, qui demandait l’annulation du marché de travaux du lot n°1 du lycée Jacques Cœur à Bourges, attribué à la société PACE construction. La requérante soutenait que la limite de six pages pour l’offre technique était excessive et que l’attributaire avait violé le principe d’égalité de traitement en dépassant cette limite. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que la règle des six pages n’était pas disproportionnée et que l’offre de l’attributaire respectait le règlement de consultation. La décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique relatifs à la passation des marchés.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500146

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 5 février 2025 établissant la liste d'aptitude pour la promotion interne au cadre d'emplois des ingénieurs. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions à fin d'annulation, au motif que l'arrêté attaqué, portant nomination d'un seul agent, présente un caractère indivisible et ne peut être contesté par un tiers qui n'y figure pas. Par conséquent, les conclusions de M. B, qui demandait son inscription sur cette liste, ont été jugées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'indivisibilité des actes administratifs.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407003

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS Clinique Toutes Aures d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur adoptant le projet régional de santé 2023-2028, en tant qu’il ne prévoyait pas d’implantation supplémentaire d’équipement d’imagerie dans les Alpes-de-Haute-Provence. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 13 juin 2025. Par ordonnance du 16 septembre 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

16 septembre 2025