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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 547 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 547

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIEEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA02724

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207122

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du 5 avril 2022 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait déclaré cessible sa parcelle au profit de la commune de Cornillon-Confoux pour l'aménagement d'un espace vert. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, faute pour la commune et le préfet de justifier de la date de notification de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté de cessibilité n'était pas fondé, en application des articles L. 132-1 et R. 132-1 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : CARMIER

9 juillet 2025• 1ère Chambre
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506039

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement du II de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer une offre effective d’hébergement à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 8 avril 2025. Constatant que l’administration n’avait pas respecté son obligation de résultat dans les délais impartis, le juge a ordonné cette mesure sous astreinte. La solution retenue applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

8 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300794

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société civile Financière Diane, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Tremblade à la SARL LMA Didonne pour la réalisation de huit logements. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UB 3.1, UB 3.3 et UB 12 du plan local d'urbanisme ainsi que de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : PAUMIER

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303463

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. A, détenu au centre de détention de Bapaume, qui réclamait le paiement d'un arriéré de salaire de 3,50 euros pour des mois de travail en 2021 et 2022, ainsi que 1 500 euros pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l'administration pénitentiaire avait commis une erreur de calcul sur la rémunération due, mais que cette somme avait déjà été accordée à titre provisionnel par une ordonnance de référé du 31 décembre 2024. Concernant le préjudice moral, le juge a estimé que l'erreur de calcul, limitée dans le temps, ne constituait pas un traitement attentatoire à la dignité et n'ouvrait pas droit à réparation. La requête a donc été rejetée, le tribunal s'appuyant sur les dispositions du code de procédure pénale et du code pénitentiaire relatives à la rémunération du travail des détenus.

Avocat : DORMIEU

8 juillet 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303305

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C, détenu au centre de détention de Bapaume, qui réclamait le paiement d’un arriéré de salaire de 68,35 euros pour des activités professionnelles exercées en mars et avril 2022, ainsi que 1 500 euros pour préjudice moral. Le juge unique a constaté que l’administration pénitentiaire avait sous-évalué la rémunération due au regard des articles D. 432-1 du code de procédure pénale et du décret du 22 décembre 2021 fixant le SMIC à 10,57 euros de l’heure. Toutefois, le tribunal a rejeté la demande, estimant que le préjudice financier avait déjà été réparé par une ordonnance de référé provision du 10 novembre 2023 accordant la somme de 68,35 euros, et que le préjudice moral n’était pas établi. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : DORMIEU

8 juillet 2025• juge unique (8)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510433

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Celui-ci demandait la suspension de l'autorisation implicite donnée par Nantes Métropole pour l'installation temporaire d'une œuvre d'art sur la colonne Louis XVI. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'installation étant provisoire, réversible et n'ayant pas d'impact suffisamment grave et immédiat sur la situation du requérant ou sur la protection du patrimoine. La requête a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIEES

8 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303482

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, détenu, qui demandait le versement d'arriérés de salaire pour son travail en atelier au centre de détention de Bapaume, ainsi qu'une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l'administration pénitentiaire avait déjà accepté de verser à M. A une somme de 1 264,27 euros au titre des salaires dus, montant supérieur à sa demande initiale de 823,65 euros. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de M. A concernant les arriérés de salaire, considérant que sa créance était éteinte par ce paiement. S'agissant du préjudice moral, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas la preuve d'un préjudice distinct de celui déjà réparé par le versement des arriérés de salaire, et a donc également rejeté cette demande. La requête a été intégralement rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DORMIEU

8 juillet 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303470

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Maubeuge, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser des arriérés de salaire (611,77 €) et une indemnité pour préjudice moral (1 500 €). Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà versé à M. A la somme de 780,80 € au titre des arriérés de salaire, ce qui couvrait les sommes dues pour la période de juillet 2021 à avril 2022. En l'absence de préjudice moral démontré, la demande indemnitaire a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles D. 432-1 du code de procédure pénale et les textes fixant le SMIC.

Avocat : DORMIEU

8 juillet 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303307

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C, détenu, d'une demande d'indemnisation pour des arriérés de salaire (299,73 €) et un préjudice moral (1 500 €) liés à son travail au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin entre février et mai 2022. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà proposé de verser 456,67 € au titre des arriérés, soit un montant supérieur à la demande, et a rejeté la requête. Il a estimé que le préjudice moral n'était pas démontré, l'erreur de calcul étant limitée dans le temps et sans caractère attentatoire à la dignité. La décision s'appuie sur les articles D. 432-1 du code de procédure pénale et les arrêtés fixant le SMIC.

Avocat : DORMIEU

8 juillet 2025• juge unique (8)
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505411

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'Union des syndicats de pharmaciens d'officine du Grand Est. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 27 juin 2025 réquisitionnant des pharmaciens pour assurer les services de garde et d'urgence durant une période de grève. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite tardivement, et que la réquisition ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit de grève. Il a jugé la mesure proportionnée, justifiée par un intérêt public majeur lié à l'accès aux soins pharmaceutiques en situation d'urgence, et n'a pas fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : AMIET

4 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207106

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. A, d'une demande en plein contentieux visant à obtenir le paiement d'arriérés de salaire pour un travail effectué en détention en février, mars et avril 2022, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le ministre de la justice a reconnu le bien-fondé de la créance salariale de 306,15 euros, mais a contesté le préjudice moral. Le tribunal, appliquant les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale relatifs à la rémunération minimale du travail des détenus, a fait droit à la demande d'arriérés de salaire. En revanche, il a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice moral, faute pour le requérant d'en établir la réalité.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207495

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, détenu à la maison d'arrêt de Valenciennes, qui contestait le calcul de sa rémunération pour des périodes de travail entre juin 2018 et novembre 2020. Il demandait le versement d’un arriéré de salaire de 917,45 euros et 1 500 euros pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l’administration pénitentiaire avait déjà versé à M. A une indemnité de 1 170,42 euros, qu’il avait acceptée, couvrant les sommes réclamées au titre des arriérés de salaire. Par conséquent, la demande relative aux salaires a été rejetée comme étant sans objet. Concernant le préjudice moral, le tribunal a estimé que M. A n’apportait pas la preuve d’un préjudice distinct de celui déjà réparé par l’indemnité versée, et a donc rejeté cette demande. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale relatifs à la rémunération du travail en détention.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208363

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu au centre de détention de Bapaume, d'une demande d'indemnisation pour arriérés de salaire (41,35 €) et préjudice moral (1 500 €) liés à une rémunération insuffisante de son travail en détention en octobre 2021. Le tribunal a appliqué les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, qui fixent un salaire minimum indexé sur le SMIC, et a constaté que l'administration n'avait pas respecté ce taux horaire. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser à M. A la somme de 32,07 € au titre des arriérés de salaire, conformément à l'ordonnance de référé du 10 décembre 2024, et le rejet de la demande de préjudice moral, celui-ci n'étant pas établi.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208633

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros en réparation du préjudice subi en raison de repas non conformes à son régime alimentaire médical et aux règles d’hygiène. Le tribunal a estimé que le requérant n’établissait pas la faute des services pénitentiaires, aucun élément du dossier ne démontrant que les repas servis ne respectaient pas les prescriptions médicales ou les dispositions des articles L. 320-1 et R. 323-1 du code pénitentiaire. Les conclusions indemnitaires et injonctives ont donc été rejetées, de même que la demande de frais de justice.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209136

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B C, détenu, qui contestait le refus implicite de l'administration pénitentiaire de lui fournir des repas conformes à son régime médical prescrit et demandait réparation de son préjudice. La juridiction a rappelé que, en vertu des articles L. 320-1 et R. 323-1 du code pénitentiaire, l'administration doit assurer une alimentation adaptée à l'état de santé des détenus, incluant les régimes médicalement prescrits. Sur le fond, le tribunal a constaté que les pièces médicales produites établissaient la nécessité d'un régime spécifique pour M. C, mais que l'administration n'avait pas démontré avoir respecté ces prescriptions. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et enjoint à l'État de fournir les repas adaptés, tout en rejetant la demande d'indemnisation faute de préjudice établi.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209160

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu au centre pénitentiaire de Maubeuge, d'une demande de condamnation de l'État à lui verser des arriérés de salaire pour un travail effectué en détention entre juin 2021 et avril 2022, ainsi qu'une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de la justice, rappelant que la provision accordée en référé n'a pas autorité de chose jugée au principal. Sur le fond, il a fait droit à la demande d'arriérés de salaire en se fondant sur les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, qui garantissent une rémunération minimale indexée sur le SMIC.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303308

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, détenu, qui demandait le versement d’un arriéré de salaire de 4,80 euros et 1 500 euros pour préjudice moral, en raison d’une rémunération non conforme aux articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le ministre de la justice, jugeant que le rejet d’une demande de provision en référé ne rend pas sans objet le recours au fond. Sur le fond, il a considéré que le préjudice financier et moral n’était pas établi, et a donc rejeté l’intégralité des conclusions de M. A.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303455

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, détenu à la maison d'arrêt de Valenciennes, qui demandait le versement d'arriérés de salaire (90,01 euros) et une indemnisation pour préjudice moral (1 500 euros) liés à son travail en détention entre septembre 2021 et juin 2022. Le tribunal a constaté que l'État avait déjà versé à M. C une somme de 193,82 euros au titre des arriérés de salaire, que ce dernier avait acceptée, éteignant ainsi sa créance. En l'absence de préjudice moral établi, la demande d'indemnisation a également été rejetée. La décision s'appuie sur les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, devenus les articles L. 412-20 et D. 412-64 du code pénitentiaire.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419412

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la SAS Hôpital Privé du Confluent d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de la santé des Pays de la Loire du 2 septembre 2024, afin d’augmenter le montant de sa dotation populationnelle. Par un mémoire du 30 avril 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL CORMIER - BADIN

3 juillet 2025