LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIEEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511361

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien le 30 septembre 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515876

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant algérien, pour lui remettre effectivement son certificat de résidence de dix ans, dont la fabrication avait été annoncée par une attestation de décision favorable du 17 juin 2025. Le juge a constaté un délai anormalement long de délivrance du titre, créant une situation d’urgence et d’utilité, en l’absence de toute justification de l’administration. La décision s’appuie sur les articles R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARMIER

12 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505577

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 23 décembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 26 octobre 2025. Le tribunal a appliqué les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

9 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600254

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande d'admission au séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé résidant irrégulièrement en France depuis 2018 et ne justifiant pas d'une perte imminente de son emploi. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARMIER

9 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204081

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi par M. B..., professeur des écoles, d’une demande d’indemnisation pour divers préjudices résultant de fautes qu’il impute à l’État (interruption de traitement, refus d’affectation adaptée, violation du secret de l’enquête). Le tribunal a donné acte du désistement de M. B... concernant sa demande relative au refus de protection fonctionnelle. Sur le fond, le jugement examine la responsabilité de l’État pour l’interruption du versement du traitement entre le 7 mars 2017 et le 19 septembre 2019, en application des dispositions de l’article 30 de la loi du 13 juillet 1983 (devenu les articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique) relatives à la suspension des fonctionnaires.

Avocat : CORMIER

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514989

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait la délivrance d’un titre de séjour portant la mention « entrepreneur / profession libérale » alors qu’il exerçait une activité salariée et sollicitait un titre portant la mention « vie privée et familiale ». Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, le titre délivré ne correspondant pas à la situation professionnelle du requérant et faisant obstacle à son activité de salarié intérimaire. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois, et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CARMIER

7 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506316

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 20 février 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que la décision de refus de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées. Le jugement s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CARMIER

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516141

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes en référé suspension de M. B... et de la société Assistance protection gardiennage sécurité. Les requérants contestaient les sanctions d’interdiction d’exercer et de pénalités financières prononcées par le CNAPS le 20 octobre 2025. Le juge a constaté que les requêtes n’étaient pas accompagnées de la copie des requêtes au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, les demandes, fondées sur l’article L. 521-1 du même code, ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées sans instruction ni audience.

Avocat : CORMIER

31 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516234

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des sanctions prononcées par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) à l’encontre de M. A... B... et de la société Assistance protection gardiennage sécurité. Ces sanctions consistaient en une interdiction d’exercer toute activité privée de sécurité pour soixante mois et des pénalités financières de 35 000 et 50 000 euros. Le juge a constaté que les requêtes, présentées sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’étaient pas accompagnées d’une copie des requêtes au fond, ce qui les rendait manifestement irrecevables en application de l’article R. 522-1 du même code. Par conséquent, les conclusions ont été rejetées sans instruction ni audience.

Avocat : CORMIER

31 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301256

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contre le refus du maire de Châteauneuf-les-Martigues de lui délivrer un permis de construire de régularisation. Le tribunal a relevé que la demande de permis ne portait pas sur l'ensemble des constructions existantes, édifiées sans autorisation ou en méconnaissance du permis initial de 2019, ce qui constitue une irrégularité de procédure. En application des articles 1 et 2 du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la zone A, les travaux projetés étaient interdits car ils ne concernaient pas une extension limitée d'une construction légale existante à usage d'exploitation agricole. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté municipal, ainsi que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

24 décembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509393

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET;Cabinet PALMIER & Associé;SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

23 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509393.20251223• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508159

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé-suspension introduit par l’hôpital privé des Côtes-d’Armor contre le refus implicite de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Bretagne de l’autoriser à exercer l’activité de chirurgie oncologique complexe pour la pratique thérapeutique spécifique (PTS) de l’œsophage. Les requérants invoquent l’urgence, notamment la continuité des soins et la sécurité des patients sur le territoire, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, en raison de vices de procédure (absence de consultation régulière de la CSOS et du préfet) et d’une erreur de droit dans l’application du code de la santé publique. L’ARS de Bretagne conteste l’urgence en se fondant sur le non-respect des seuils d’activité minimale et sur l’existence d’autres établissements autorisés. Le tribunal statue sur la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative et examine la légalité de la décision au regard des articles L. 6122-2 et R. 6122-34 du code de la santé publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

23 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507913

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la polyclinique du Trégor et plusieurs médecins, afin de suspendre l’exécution de la décision de la directrice générale de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Bretagne du 5 novembre 2025. Cette décision autorisait le Centre Hospitalier de Lannion à pratiquer la chirurgie oncologique viscérale et digestive. Les requérants contestaient la légalité de cette autorisation, invoquant notamment un vice de procédure, une erreur de droit et un détournement de pouvoir, et faisaient valoir une situation d’urgence liée à la sécurité des soins et à leur préjudice économique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le centre hospitalier disposait de garanties suffisantes pour assurer la continuité et la qualité des soins, et que le préjudice financier invoqué par la polyclinique n’était pas immédiat. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513022

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté de la préfète de la Drôme l’assignant à résidence. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et de l’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et que l’assignation à résidence était fondée sur l’article L. 731-1 du même code.

Avocat : CARMIER

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500158

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la SA Orange d'un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Cottenchy pour le remboursement d'un trop-perçu de 300,65 euros. La commune ayant procédé au retrait du titre litigieux le 30 janvier 2025, la société requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins d'annulation et de décharge. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403240

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l’association des maires franciliens contestant plusieurs arrêtés de la maire de Paris relatifs à un projet immobilier de la Chambre interdépartementale des notaires de Paris, situé avenue Victoria. La requête a été jugée irrecevable, faute pour le président de l’association de justifier de sa capacité à agir en justice, et en raison de l’absence d’intérêt à agir de l’association ainsi que du non-respect des notifications obligatoires prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de l’association, y compris celles relatives aux permis de construire, aux autorisations d’occupation du domaine et à la modification de la circulation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PREMIERE LIGNE(AARPI)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500159

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la SA Orange d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Rue pour le remboursement d’un trop-perçu de 3 021,84 euros. La commune ayant retiré le titre exécutoire le 3 février 2025, la société requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et de décharge. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532671

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société AMA Paris Ile-de-France d'un recours en contestation de la procédure de passation d'un marché public d'entretien et de maintenance de portes pour les centres de secours de la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris. La requérante soutenait notamment que l'offre de l'attributaire pressenti, la société Serrurerie de l'Oise, était irrégulière en raison d'une couverture d'assurance inadaptée et que sa propre offre avait été dénaturée lors de l'évaluation technique. En cours d'instance, le préfet de police a pris une décision de déclaration sans suite de la procédure de passation. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, la procédure contestée ayant été abandonnée.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502894

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 3 décembre 2024 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté la demande de regroupement familial de M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation en considérant que les ressources du requérant n’étaient pas stables et suffisantes, alors que celles-ci dépassaient le montant mensuel net moyen du SMIC sur la période de référence, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial sollicité dans un délai d’un mois.

Avocat : CARMIER

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506950

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B..., ressortissant algérien marié à une Française. La juridiction estime que la communauté de vie effective entre les époux était établie, en méconnaissance des stipulations des articles 6 et 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence de dix ans, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’attente, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CARMIER

18 décembre 2025• 3ème Chambre