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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 424

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507913

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la polyclinique du Trégor et plusieurs médecins, afin de suspendre l’exécution de la décision de la directrice générale de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Bretagne du 5 novembre 2025. Cette décision autorisait le Centre Hospitalier de Lannion à pratiquer la chirurgie oncologique viscérale et digestive. Les requérants contestaient la légalité de cette autorisation, invoquant notamment un vice de procédure, une erreur de droit et un détournement de pouvoir, et faisaient valoir une situation d’urgence liée à la sécurité des soins et à leur préjudice économique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le centre hospitalier disposait de garanties suffisantes pour assurer la continuité et la qualité des soins, et que le préjudice financier invoqué par la polyclinique n’était pas immédiat. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513022

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté de la préfète de la Drôme l’assignant à résidence. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et de l’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et que l’assignation à résidence était fondée sur l’article L. 731-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARMIER

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01979

Avocat : CABINET PELLEGRIN AVOCAT CONSEIL;CARMIER

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403240

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l’association des maires franciliens contestant plusieurs arrêtés de la maire de Paris relatifs à un projet immobilier de la Chambre interdépartementale des notaires de Paris, situé avenue Victoria. La requête a été jugée irrecevable, faute pour le président de l’association de justifier de sa capacité à agir en justice, et en raison de l’absence d’intérêt à agir de l’association ainsi que du non-respect des notifications obligatoires prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de l’association, y compris celles relatives aux permis de construire, aux autorisations d’occupation du domaine et à la modification de la circulation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PREMIERE LIGNE(AARPI)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303785

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Laon, qui demandait la cessation des fouilles à nu sous astreinte et une indemnisation de 5 000 euros pour préjudice moral. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin d'injonction, présentées sans recours en annulation. Sur le fond indemnitaire, il a estimé que l'administration n'avait pas justifié de la nécessité et de la proportionnalité des fouilles intégrales subies, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009. Cependant, le requérant n'ayant pas apporté d'éléments suffisants pour établir la réalité et l'étendue de son préjudice moral, sa demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : DORMIEU

18 décembre 2025• JU2
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304341

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice moral subi en raison de fouilles à nu pratiquées lors de son incarcération dans plusieurs centres pénitentiaires. Le tribunal a jugé que ces fouilles, pour lesquelles l'administration a reconnu l'absence de justification pour dix d'entre elles, constituent une faute engageant la responsabilité de l'État. S'appuyant sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article 57 de la loi pénitentiaire, il a estimé que l'indemnité de 1 000 euros proposée par l'administration était suffisante pour réparer le préjudice subi. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DORMIEU

18 décembre 2025• JU2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502894

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 3 décembre 2024 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté la demande de regroupement familial de M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation en considérant que les ressources du requérant n’étaient pas stables et suffisantes, alors que celles-ci dépassaient le montant mensuel net moyen du SMIC sur la période de référence, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial sollicité dans un délai d’un mois.

Avocat : CARMIER

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506950

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B..., ressortissant algérien marié à une Française. La juridiction estime que la communauté de vie effective entre les époux était établie, en méconnaissance des stipulations des articles 6 et 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence de dix ans, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’attente, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CARMIER

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515877

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour restituer sa carte de résident et obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité et d’urgence, dès lors que l’arrêté préfectoral du 3 avril 2025 prévoit déjà la restitution du titre par tout moyen et la délivrance de plein droit d’une autorisation provisoire de séjour, sans nécessité d’acte supplémentaire. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505777

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CARMIER

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402751

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 18 décembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B..., demandeur d’asile russe. Le juge retient que l’OFII n’a pas démontré que l’intéressé avait manqué à ses obligations, notamment en ne se présentant pas aux autorités, et que la décision est entachée d’une erreur de fait. En conséquence, le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir le versement de l’allocation pour demandeur d’asile à compter du 18 décembre 2023. La décision est fondée sur les articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CARMIER

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515666

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande d'admission au séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée, la demande portant sur un changement de statut (certificat de résidence de dix ans) et non sur un renouvellement de titre de séjour, et que le requérant n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

17 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309141

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la communauté de communes de la vallée de l’Oise et des trois forêts (CCVO3F) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du syndicat intégré assainissement et rivière de la région d’Enghien-les-Bains (SIARE) lui imposant une participation financière de 277 420 euros au titre de la compétence GEMAPI pour 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que le courrier du 15 mars 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, car il s’agissait d’un simple document d’information sans caractère normatif ou effet notable, conformément aux principes dégagés sur la base de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505507

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés (notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ne soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : CARMIER

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515213

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme C..., ressortissante colombienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, la requérante se trouvant en situation irrégulière après l'expiration de son titre et de son attestation de prolongation. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, alors que la demande de renouvellement portait sur un titre de séjour de plein droit en application de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CARMIER

16 décembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500248

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme E..., professeure, contestant plusieurs décisions relatives à son affectation et à sa mise à disposition. La requérante demandait notamment l'annulation de l'arrêté du ministre de l'éducation nationale du 25 mars 2025 annulant son maintien à disposition, de la décision polynésienne du 1er avril 2025 retirant son affectation à Taiarapu, et de son affectation à l'académie de Lyon. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 et du code de l'éducation.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

16 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01771

Avocat : AMIEL

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01559

Avocat : CARMIER

12 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301572

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Centuri de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le requérant soutenait que le refus constituait un retrait illégal d'un permis tacite, faute de prolongation régulière du délai d'instruction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée n'était pas un retrait mais un refus exprès, et que la demande était irrecevable car dirigée contre une décision confirmative d'un précédent refus devenu définitif. La solution s'appuie sur les articles R. 423-18, R. 423-23, R. 423-42 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : PALMIERI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502383

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance d'examen, de l'erreur de fondement juridique (articles L. 435-1 et L. 435-3 du CESEDA) et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que le préfet avait justifié sa décision par la menace à l'ordre public que constituaient les faits reprochés au requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CARMIER

10 décembre 2025• 2ème Chambre