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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIEEffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401131

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Hoppen France d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre de recettes émis par le CHU de Reims pour un montant de 249 543,13 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 11 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 23 octobre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PALMIER & ASSOCIÉS

23 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311639

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 avril 2023. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, l'arrêté d'abrogation invoqué répondant à une nouvelle demande. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la situation personnelle et familiale du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARMIER

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502521

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : CARMIER

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502527

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance d'examen, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504236

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant arménien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la scolarité exemplaire et suivie en France de ses deux enfants âgés de 15 et 16 ans. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination sont également annulées.

Avocat : LATIMIER-THEIL

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512824

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande d'admission au séjour de M. A..., de nationalité guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... avait sollicité le renouvellement de son titre de séjour après son expiration, ce qui ne lui permettait pas de bénéficier de la présomption d'urgence applicable en cas de refus de renouvellement. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

21 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512102

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de contradictoire, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'assignation à résidence était légalement fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, visant à exécuter une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant.

Avocat : CARMIER

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502551

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière, et a jugé qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que la situation du requérant n'avait pas fait l'objet d'un examen particulier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondé sur l'absence de violation des articles L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARMIER

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503072

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal estime que la communauté de vie effective entre les époux était établie, en l'absence de contestation du préfet, et que la décision méconnaît les stipulations des articles 6 et 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence algérien de dix ans dans un délai d'un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503095

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme D... et M. C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux rejetant leurs demandes de titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant des interdictions de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : CARMIER

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503999

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme A..., ressortissante algérienne mariée à un Français. Le juge estime que la requérante remplit les conditions du 2 de l'article 6 de l'accord franco-algérien (entrée régulière, mariage transcrit, conjoint français). L'État est condamné à verser 800 euros à l'avocat de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304714

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’association ADENE HAD d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de l’Agence régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes du 10 mai 2023, refusant l’extension de son autorisation d’hospitalisation à domicile à la métropole de Lyon. Par un mémoire du 22 septembre 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 16 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

16 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503868

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, demandant l'annulation de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'un titre de séjour n'avait pas retiré la décision contestée. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus au motif que le préfet n'avait pas mis en œuvre la procédure de consultation de la commission du titre de séjour, obligatoire pour un refus de séjour à un parent d'enfant français, et a enjoint au préfet de délivrer le titre sollicité dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 432-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502380

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CARMIER

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503174

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens étaient infondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301170

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme D..., agent d'escale à l'aéroport Marseille-Provence, contestant le retrait de son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. La requérante soutenait que la décision initiale du 5 septembre 2022 était entachée d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, notamment car elle n'avait jamais été condamnée pour les faits de vol qui lui étaient reprochés. Le tribunal a constaté que cette première décision avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision du 12 décembre 2022, rendant sans objet les conclusions dirigées contre l'acte initial. Sur la décision du 12 décembre 2022, le tribunal a jugé qu'elle était suffisamment motivée et que le préfet, en se fondant sur une procédure judiciaire en cours pour vol, avait pu légalement estimer que la moralité de Mme D. n'était plus compatible avec le maintien de son habilitation, sans méconnaître la présomption d'innocence. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LATIMIER-THEIL

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502809

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de la durée de présence et des attaches familiales invoquées. Par voie de conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été rejetées.

Avocat : CARMIER

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512204

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour de M. A... C..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée en matière de refus de renouvellement, n’était pas satisfaite en l’espèce, le requérant ayant saisi le tribunal plus de quatre mois après l’expiration de son titre. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : CARMIER

14 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525269

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la SAS Clinea d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du Directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant les dotations de financement 2025 de la Clinique Saint-Rémy, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relevant du contentieux de la tarification sanitaire et sociale régi par le code de l’action sociale et des familles, doit être porté devant le tribunal administratif dans le ressort duquel est situé l’établissement, en l’occurrence le Tribunal Administratif de Versailles. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10-1 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

13 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508489

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a accordé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme A., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

13 octobre 2025