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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 547 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 547

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 284

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIEEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407941

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire d’un centre de convalescence, d’un recours contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé de Provence-Alpes Côte d’Azur fixant les dotations de financement pour l’année 2024. La société demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux et la réformation des montants alloués. Par un mémoire du 21 octobre 2025, la SAS Clinéa s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

22 décembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407596

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique La Pinède, d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Occitanie fixant ses dotations de financement pour 2024. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

22 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500159

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la SA Orange d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Rue pour le remboursement d’un trop-perçu de 3 021,84 euros. La commune ayant retiré le titre exécutoire le 3 février 2025, la société requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et de décharge. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

22 décembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403810

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Vivre et Devenir Villepinte Saint-Michel de deux requêtes contestant des arrêtés du président du conseil départemental de la Marne fixant la tarification 2024 de deux maisons d'enfants à caractère social (MECS). Le département de la Marne a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des recours. Le juge a constaté que les requêtes, enregistrées le 14 novembre 2024, étaient dirigées contre des arrêtés notifiés respectivement les 13 avril et 6 juin 2024, soit au-delà du délai franc d'un mois prévu par l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

19 décembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403816

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Vivre et Devenir Villepinte Saint-Michel de deux requêtes en plein contentieux visant à réformer les arrêtés tarifaires 2024 de deux maisons d'enfants à caractère social (MECS) situées dans la Marne. Le département de la Marne a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des requêtes. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que les recours, introduits plus d'un mois après la notification des arrêtés contestés, étaient hors délai. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

19 décembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303785

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Laon, qui demandait la cessation des fouilles à nu sous astreinte et une indemnisation de 5 000 euros pour préjudice moral. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin d'injonction, présentées sans recours en annulation. Sur le fond indemnitaire, il a estimé que l'administration n'avait pas justifié de la nécessité et de la proportionnalité des fouilles intégrales subies, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009. Cependant, le requérant n'ayant pas apporté d'éléments suffisants pour établir la réalité et l'étendue de son préjudice moral, sa demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : DORMIEU

18 décembre 2025• JU2
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304341

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice moral subi en raison de fouilles à nu pratiquées lors de son incarcération dans plusieurs centres pénitentiaires. Le tribunal a jugé que ces fouilles, pour lesquelles l'administration a reconnu l'absence de justification pour dix d'entre elles, constituent une faute engageant la responsabilité de l'État. S'appuyant sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article 57 de la loi pénitentiaire, il a estimé que l'indemnité de 1 000 euros proposée par l'administration était suffisante pour réparer le préjudice subi. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DORMIEU

18 décembre 2025• JU2
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532671

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société AMA Paris Ile-de-France d'un recours en contestation de la procédure de passation d'un marché public d'entretien et de maintenance de portes pour les centres de secours de la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris. La requérante soutenait notamment que l'offre de l'attributaire pressenti, la société Serrurerie de l'Oise, était irrégulière en raison d'une couverture d'assurance inadaptée et que sa propre offre avait été dénaturée lors de l'évaluation technique. En cours d'instance, le préfet de police a pris une décision de déclaration sans suite de la procédure de passation. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, la procédure contestée ayant été abandonnée.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502894

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 3 décembre 2024 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté la demande de regroupement familial de M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation en considérant que les ressources du requérant n’étaient pas stables et suffisantes, alors que celles-ci dépassaient le montant mensuel net moyen du SMIC sur la période de référence, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial sollicité dans un délai d’un mois.

Avocat : CARMIER

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506950

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B..., ressortissant algérien marié à une Française. La juridiction estime que la communauté de vie effective entre les époux était établie, en méconnaissance des stipulations des articles 6 et 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence de dix ans, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’attente, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CARMIER

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515877

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour restituer sa carte de résident et obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité et d’urgence, dès lors que l’arrêté préfectoral du 3 avril 2025 prévoit déjà la restitution du titre par tout moyen et la délivrance de plein droit d’une autorisation provisoire de séjour, sans nécessité d’acte supplémentaire. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505777

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CARMIER

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402751

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 18 décembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B..., demandeur d’asile russe. Le juge retient que l’OFII n’a pas démontré que l’intéressé avait manqué à ses obligations, notamment en ne se présentant pas aux autorités, et que la décision est entachée d’une erreur de fait. En conséquence, le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir le versement de l’allocation pour demandeur d’asile à compter du 18 décembre 2023. La décision est fondée sur les articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CARMIER

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515666

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande d'admission au séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée, la demande portant sur un changement de statut (certificat de résidence de dix ans) et non sur un renouvellement de titre de séjour, et que le requérant n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

17 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309141

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la communauté de communes de la vallée de l’Oise et des trois forêts (CCVO3F) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du syndicat intégré assainissement et rivière de la région d’Enghien-les-Bains (SIARE) lui imposant une participation financière de 277 420 euros au titre de la compétence GEMAPI pour 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que le courrier du 15 mars 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, car il s’agissait d’un simple document d’information sans caractère normatif ou effet notable, conformément aux principes dégagés sur la base de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505507

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés (notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ne soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : CARMIER

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515213

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme C..., ressortissante colombienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, la requérante se trouvant en situation irrégulière après l'expiration de son titre et de son attestation de prolongation. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, alors que la demande de renouvellement portait sur un titre de séjour de plein droit en application de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CARMIER

16 décembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500248

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme E..., professeure, contestant plusieurs décisions relatives à son affectation et à sa mise à disposition. La requérante demandait notamment l'annulation de l'arrêté du ministre de l'éducation nationale du 25 mars 2025 annulant son maintien à disposition, de la décision polynésienne du 1er avril 2025 retirant son affectation à Taiarapu, et de son affectation à l'académie de Lyon. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 et du code de l'éducation.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

16 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01771

Avocat : AMIEL

12 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414984

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Hoppen France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation de deux titres de recettes émis par l’Assistance publique – hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant total de 137 060,48 euros, ainsi que la décharge de cette somme. La société requérante s’est désistée de sa requête et de toute action future ayant le même objet par un mémoire enregistré le 29 janvier 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte par ordonnance. En conséquence, il a été mis fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

12 décembre 2025