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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 069

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511326

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant à M. C..., ressortissant algérien, un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision attaquée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CARMIER

10 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511405

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en référé suspension visant à contester le refus implicite de sa demande d’admission au séjour. Le requérant s’est désisté de son recours en cours d’instance. Par ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARMIER

8 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512100

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus d’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière probante d’une promesse d’embauche et d’une menace imminente pour sa situation professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CARMIER

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409819

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle et à enjoindre au ministre de l’intérieur de la lui accorder. Par un mémoire du 26 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème section a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510976

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d'une demande de condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros en réparation d'un préjudice moral lié à une détention arbitraire. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 4 août 2025. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune indemnité ni dépens ne sont accordés.

Avocat : DORMIEU CLEMENT

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501346

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a annulé cette décision au motif que le préfet n'a pas démontré avoir procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, notamment au regard de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, en méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant cet examen.

Avocat : CARMIER

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412494

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne mariée à un Français. La juridiction estime que la décision méconnaît les stipulations du 2 de l’article 6 de l’accord franco-algérien, qui prévoit la délivrance de plein droit d’un certificat de résidence d’un an au conjoint de Français remplissant les conditions. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai d’un mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502840

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du directeur général de l'Agence Régionale de Santé de Nouvelle-Aquitaine du 1er septembre 2025, présentée par la SELARL La Pharmacie Cabirol. Cette décision confiait à la pharmacie à usage intérieur du centre hospitalier de Mauléon-Licharre l'approvisionnement de l'EHPAD Saint-Antoine, privant ainsi la pharmacie requérante d'une partie de son chiffre d'affaires. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, pourtant invoquée par la société au regard de la perte de bénéfices et de la situation en zone rurale, n'était pas suffisamment justifiée au vu des pièces du dossier. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

1 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504230

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a estimé que la décision était légale au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des stipulations conventionnelles invoquées, en raison de l'absence de liens familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CARMIER

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511320

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet et de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne mariée à un Français. La condition d'urgence a été reconnue car la décision la plaçait en situation irrégulière et précaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de cinq jours.

Avocat : CARMIER

30 septembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500065

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré le 21 août 2024 à la société Manutea Lodge pour des travaux de terrassement sur la commune de Moorea-Maiao. Les requérants contestaient notamment l’absence de diagnostic géotechnique et d’étude d’impact environnemental. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les prescriptions du permis étaient suffisantes au regard des articles A. 114-20 et A. 114-26-2 du code de l’aménagement. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500067

Le Tribunal administratif de la Polynésie française rejette la requête de la fédération environnementale Aimeho Tou Ora, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré le 21 août 2024 à la société Manutea Lodge pour des travaux de terrassement à Moorea-Maiao. La juridiction accueille la fin de non-recevoir soulevée par la société défenderesse, estimant que l’objet social de la fédération ne lui confère pas un intérêt lui donnant qualité pour agir en excès de pouvoir contre ce permis. La solution retenue est fondée sur l’article 4 des statuts de la requérante et les principes généraux de recevabilité des recours contentieux. Aucune condamnation aux frais irrépétibles n’est prononcée.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303416

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., médecin turc, contestant le refus de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet du recours gracieux, le jugeant inopérant. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du IV de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020, qui conditionnent l’autorisation à une expérience professionnelle d’au moins deux ans en équivalent temps plein entre le 1er janvier 2015 et le 30 juin 2021. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de l’ARS.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305728

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... et M. C... tendant à l'annulation d'un titre exécutoire émis par Voies navigables de France (VNF) pour le recouvrement d'une redevance d'occupation du domaine public fluvial. Le tribunal a d'abord rejeté la demande de médiation en raison du refus de VNF. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire du titre, en relevant que la signataire avait été régulièrement désignée comme ordonnatrice secondaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, fondé sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503629

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "MLC" pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CARMIER

26 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502765

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne une demande de suspension présentée par la SAS Hôpital privé de la Baie contre le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Normandie de lui renouveler une autorisation d'activité de soins en chirurgie oncologique (mention B1 et pratique du rectum). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car les difficultés invoquées (éloignement des patients, perte de chance, continuité des soins) ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt public ou aux droits de l'établissement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'ARS, fondée sur les articles L. 6122-1 et suivants du code de la santé publique et le décret du 26 avril 2022. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

23 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408425

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Ecocyclage, qui demandait la communication des nom, prénom et qualité de l'auteur du rapport d'analyse des offres pour un marché public. Le tribunal a jugé que cette information ne constitue pas un document administratif communicable au sens de l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'article L. 111-2 du même code, relatif à l'identification des agents traitant une affaire, n'était pas applicable, l'auteur du rapport n'étant pas chargé d'instruire une demande du requérant. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET PALMIER ET ASSOCIE

22 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509415

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant a indiqué que sa demande avait finalement été enregistrée le 6 août 2025, rendant sans objet ses conclusions principales. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. A B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CARMIER

22 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501525

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension d’un courrier notifiant le passage de son dossier en conseil médical et sollicitait sa réintégration. La requérante invoquait un harcèlement moral et sexuel ainsi qu’un détournement de procédure. Le juge a constaté que la demande de suspension n’était pas accompagnée d’une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions ont été jugées irrecevables et rejetées sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

Avocat : QUAMMIE MICHEL

19 septembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500146

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 5 février 2025 établissant la liste d'aptitude pour la promotion interne au cadre d'emplois des ingénieurs. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions à fin d'annulation, au motif que l'arrêté attaqué, portant nomination d'un seul agent, présente un caractère indivisible et ne peut être contesté par un tiers qui n'y figure pas. Par conséquent, les conclusions de M. B, qui demandait son inscription sur cette liste, ont été jugées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'indivisibilité des actes administratifs.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

16 septembre 2025• 1ère Chambre