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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

465 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

465

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 340

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MIEEffacer tout
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407468

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société anonyme clinique de Saint-François d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Centre Val de Loire fixant ses dotations de financement pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 38 653 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407595

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société clinique Saint-Augustin d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407597

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société nouvelle d'exploitation de la clinique cardiologique d'Aressy, qui contestait un arrêté de l'Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La requérante demandait une augmentation de 109 452 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire du 8 septembre 2025, la société s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407600

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société clinique Saint-Charles d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 465 733 euros de sa dotation populationnelle. La société requérante s’est ensuite désistée de son recours par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3e chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502204

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé provision, a été saisi par la commune de Hésingue pour obtenir le versement du solde d'une indemnité d'assurance par la société Groupama Grand Est, suite à des dommages causés par la grêle sur un complexe culturel. Le juge a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'assureur, estimant que la requête n'était ni tardive ni subordonnée à un préalable amiable. Sur le fond, il a considéré que l'obligation de l'assureur de verser le solde n'était pas sérieusement contestable, car la condition imposée par Groupama (reversement du FCTVA) était contraire à la jurisprudence constante du Conseil d'État et au contrat. En conséquence, la commune a été jugée fondée à obtenir une provision de 175 712,15 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 16 février 2024, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMIET

22 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302669

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le garde des Sceaux, ministre de la Justice, d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum des sociétés Fabienne A architecte et associés, Crystal et CMEG sur le fondement de la garantie décennale pour divers désordres affectant un palais de justice, notamment des problèmes de surchauffe, d’infiltrations et de défauts d’étanchéité. Le ministre sollicite l’indemnisation des coûts de reprise, actualisés et assortis d’intérêts, ainsi que la prise en charge des dépens et des frais de justice. À titre subsidiaire, il invoque la responsabilité contractuelle de la société d’architecture pour manquement à son devoir de conseil. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le litige porte sur l’application des principes de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et de la responsabilité contractuelle des maîtres d’œuvre.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301335

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la société GCBC, classée troisième, qui demandait l’annulation du marché de travaux du lot n°1 du lycée Jacques Cœur à Bourges, attribué à la société PACE construction. La requérante soutenait que la limite de six pages pour l’offre technique était excessive et que l’attributaire avait violé le principe d’égalité de traitement en dépassant cette limite. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que la règle des six pages n’était pas disproportionnée et que l’offre de l’attributaire respectait le règlement de consultation. La décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique relatifs à la passation des marchés.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410734

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS La Cigogne d’un recours de plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Centre-Val de Loire fixant ses dotations financières pour 2024. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 septembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

15 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513762

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Philippe Védiaud publicité. Celle-ci contestait le rejet de sa candidature à un contrat de concession de service public pour des mobiliers urbains, en raison d'un dysfonctionnement technique de la plateforme de dépôt électronique. Le juge a estimé que la société n'établissait pas que le manquement allégué, imputable à la commune de Montaigu-Vendée, l'avait empêchée de déposer son offre dans les délais. La demande a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIEES

4 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402281

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Hoppen France pour contester deux avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de Blois, relatifs à une redevance d'occupation du domaine public d'un montant total de 66 406,83 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête et de son action suite à un accord conclu avec l'hôpital. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

2 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507794

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a été saisi par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) après le rejet du compte de campagne de M. C, candidat aux élections municipales de Rognac, pour dépôt hors délai. Le tribunal a jugé que le délai de dépôt, fixé au 24 janvier 2025, était impératif et que le dépôt effectué le 4 mars 2025 justifiait légalement le refus de remboursement forfaitaire, sans que la faute de l'expert-comptable ne constitue un cas de force majeure. Cependant, le tribunal a estimé que le manquement n'était ni délibéré ni d'une particulière gravité, et a refusé de prononcer une sanction d'inéligibilité à l'encontre de M. C. La décision s'appuie sur les articles L. 52-12, L. 52-15 et L. 118-3 du code électoral.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

28 août 2025• 1ère Chambre
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401287

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SAS clinique Belharra d’un recours en plein contentieux contestant la révision du projet régional de santé Nouvelle-Aquitaine 2018-2028, notamment les dispositions relatives à l’activité de médecine nucléaire. Par un mémoire enregistré le 4 août 2025, la clinique s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 août 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

21 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508533

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme A B pour lui délivrer un titre de séjour rectifié, en raison d’une erreur matérielle sur son nom. La requérante, ressortissante tunisienne, s’est vu remettre un titre portant la mention « B ép. MRAIH » au lieu de « B ép. B », ce qui l’exposait à des risques de blocage lors de démarches administratives ou de voyages. Le juge a considéré que la demande présentait un caractère d’urgence et d’utilité, et qu’elle ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L’injonction a été assortie d’un délai de quinze jours, et l’État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

29 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107480

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Durst Image Technologie France, contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés, de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et de retenue à la source pour les années 2015 et 2016. Ces rectifications, fondées sur l'article 57 du code général des impôts, visaient un présumé transfert de bénéfices vers sa société mère autrichienne, en raison de sa situation déficitaire persistante. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas établi l'existence d'un écart de prix par comparaison avec des entreprises similaires ou des transactions avec des tiers indépendants, condition nécessaire pour appliquer la présomption de transfert de bénéfices. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions supplémentaires et des pénalités correspondantes, ainsi que le rétablissement du déficit reportable de l'exercice 2014.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506039

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement du II de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer une offre effective d’hébergement à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 8 avril 2025. Constatant que l’administration n’avait pas respecté son obligation de résultat dans les délais impartis, le juge a ordonné cette mesure sous astreinte. La solution retenue applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

8 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303463

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. A, détenu au centre de détention de Bapaume, qui réclamait le paiement d'un arriéré de salaire de 3,50 euros pour des mois de travail en 2021 et 2022, ainsi que 1 500 euros pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l'administration pénitentiaire avait commis une erreur de calcul sur la rémunération due, mais que cette somme avait déjà été accordée à titre provisionnel par une ordonnance de référé du 31 décembre 2024. Concernant le préjudice moral, le juge a estimé que l'erreur de calcul, limitée dans le temps, ne constituait pas un traitement attentatoire à la dignité et n'ouvrait pas droit à réparation. La requête a donc été rejetée, le tribunal s'appuyant sur les dispositions du code de procédure pénale et du code pénitentiaire relatives à la rémunération du travail des détenus.

Avocat : DORMIEU

8 juillet 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303305

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C, détenu au centre de détention de Bapaume, qui réclamait le paiement d’un arriéré de salaire de 68,35 euros pour des activités professionnelles exercées en mars et avril 2022, ainsi que 1 500 euros pour préjudice moral. Le juge unique a constaté que l’administration pénitentiaire avait sous-évalué la rémunération due au regard des articles D. 432-1 du code de procédure pénale et du décret du 22 décembre 2021 fixant le SMIC à 10,57 euros de l’heure. Toutefois, le tribunal a rejeté la demande, estimant que le préjudice financier avait déjà été réparé par une ordonnance de référé provision du 10 novembre 2023 accordant la somme de 68,35 euros, et que le préjudice moral n’était pas établi. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : DORMIEU

8 juillet 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303482

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, détenu, qui demandait le versement d'arriérés de salaire pour son travail en atelier au centre de détention de Bapaume, ainsi qu'une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l'administration pénitentiaire avait déjà accepté de verser à M. A une somme de 1 264,27 euros au titre des salaires dus, montant supérieur à sa demande initiale de 823,65 euros. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de M. A concernant les arriérés de salaire, considérant que sa créance était éteinte par ce paiement. S'agissant du préjudice moral, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas la preuve d'un préjudice distinct de celui déjà réparé par le versement des arriérés de salaire, et a donc également rejeté cette demande. La requête a été intégralement rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DORMIEU

8 juillet 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303470

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Maubeuge, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser des arriérés de salaire (611,77 €) et une indemnité pour préjudice moral (1 500 €). Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà versé à M. A la somme de 780,80 € au titre des arriérés de salaire, ce qui couvrait les sommes dues pour la période de juillet 2021 à avril 2022. En l'absence de préjudice moral démontré, la demande indemnitaire a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles D. 432-1 du code de procédure pénale et les textes fixant le SMIC.

Avocat : DORMIEU

8 juillet 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303307

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C, détenu, d'une demande d'indemnisation pour des arriérés de salaire (299,73 €) et un préjudice moral (1 500 €) liés à son travail au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin entre février et mai 2022. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà proposé de verser 456,67 € au titre des arriérés, soit un montant supérieur à la demande, et a rejeté la requête. Il a estimé que le préjudice moral n'était pas démontré, l'erreur de calcul étant limitée dans le temps et sans caractère attentatoire à la dignité. La décision s'appuie sur les articles D. 432-1 du code de procédure pénale et les arrêtés fixant le SMIC.

Avocat : DORMIEU

8 juillet 2025• juge unique (8)