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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MILIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602013

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour de deux ans à l'encontre d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas correctement apprécié la situation personnelle et familiale du requérant, notamment ses liens de vie commune avec une concubine en situation régulière et sa participation à l'éducation de leurs enfants, ce qui constituait des circonstances humanitaires devant être prises en compte. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENDER EMILIE

3 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502077

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Nord. La juridiction a jugé que le refus explicite du 21 janvier 2025, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légal et qu'aucune atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était caractérisée. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de renvoi ont été déclarées légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEWAELE EMILIE

3 avril 2026• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606186

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder ses libertés fondamentales, ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence particulière, notamment en ne justifiant pas d'une activité professionnelle en cours ni de la décision lui accordant la protection subsidiaire. Par conséquent, la condition d'urgence requise par la procédure de référé-liberté n'est pas remplie.

Avocat : MILICH

24 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534812

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle et familiale. Il a par ailleurs opéré une substitution de base légale, retenant le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme fondement légal régulier de la mesure.

Avocat : BONVARLET EMILIE

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01722

Avocat : CAILLOL EMILIE

10 mars 2026• Juge des référés
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400875

Sujet principal : Demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse (article 244 quater E du CGI) au titre d'un appartement acquis pour une activité de para-hôtellerie. Juridiction : Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de remboursement. Il considère que l'investissement, situé dans une résidence de vacances proposant des logements meublés en location saisonnière avec services, relève de l'activité de "gestion et location de meublés de tourisme" expressément exclue du bénéfice du crédit d'impôt par l'article 244 quater E du code général des impôts. Textes appliqués : Article 244 quater E du code général des impôts et article L. 324-1-1 du code du tourisme pour la qualification de meublé de tourisme.

Avocat : LEBLIC MAXIMILIEN

9 mars 2026• 2ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03238

Avocat : MILICH

26 février 2026• Juge des référés
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600670

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant était domicilié dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence du tribunal du lieu de résidence.

Avocat : MILICH

26 février 2026
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00826

Avocat : BENDER EMILIE

23 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319664

Le Tribunal Administratif de Paris a ordonné l'expulsion d'une occupante sans titre d'un local du domaine public. La Ville de Paris, propriétaire des lieux, a obtenu gain de cause suite à la résiliation pour faute de la convention d'occupation. Le tribunal a enjoint à l'occupante de libérer les locaux sous astreinte, mais a rejeté comme irrecevables les conclusions demandant une autorisation d'expulsion forcée aux frais de l'occupante, estimant que cela dépassait l'office du juge administratif.

Avocat : BONVARLET EMILIE

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02809

Avocat : HAY EMILIE

12 février 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423850

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui renonçait à contester la décision préfectorale d'octroi du concours de la force publique pour son expulsion. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : BONVARLET EMILIE

10 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600489

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre une amende administrative de 1 500 euros infligée par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes pour fausse déclaration ayant entraîné un indu de revenu de solidarité active. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car la décision attaquée était suffisamment motivée et la situation de précarité invoquée était sans incidence sur la légalité de l’amende. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 262-52 du code de l’action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BENDER EMILIE

5 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600486

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Var refusant un titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus de première demande de titre de séjour ne présumant pas l'urgence et le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle.

Avocat : DEWAELE EMILIE

29 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507631

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit son prononcé en référé. La condition d'urgence n'est donc pas examinée, et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BENDER EMILIE

19 janvier 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01433

Avocat : MILICH

12 janvier 2026• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507582

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, demandant l'annulation de l'arrêté du 18 décembre 2025 du préfet des Alpes-Maritimes lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale, en application de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BENDER EMILIE

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505302

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Var refusant un titre de séjour à M. A..., au motif que l'urgence n'était pas établie. Le juge a rappelé que, s'agissant d'un refus de première demande de titre de séjour, la condition d'urgence n'est pas présumée et doit être justifiée par des circonstances particulières. M. A... n'a pas démontré d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, ses seules allégations sur sa résidence de longue durée et sa vie familiale étant insuffisantes. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEWAELE EMILIE

19 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507292

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre des arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence à Toulon. Le juge constate que l'assignation à résidence a été prise sur le fondement de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 731-1. En conséquence, la dérogation de compétence prévue à l'article R. 922-4 de ce code ne s'applique pas, et la compétence territoriale revient au tribunal du siège de l'autorité ayant pris la décision, en application de l'article R. 922-1. Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Marseille.

Avocat : COMYN EMILIE

10 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514875

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'absence d'attaches familiales en France, de son maintien irrégulier malgré de précédentes mesures d'éloignement et de ses condamnations pénales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRIOT EMILIE

5 décembre 2025• ELOIGNEMENT