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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MILIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502077

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Nord. La juridiction a jugé que le refus explicite du 21 janvier 2025, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légal et qu'aucune atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était caractérisée. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de renvoi ont été déclarées légales.

Avocat : DEWAELE EMILIE

3 avril 2026• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602013

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour de deux ans à l'encontre d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas correctement apprécié la situation personnelle et familiale du requérant, notamment ses liens de vie commune avec une concubine en situation régulière et sa participation à l'éducation de leurs enfants, ce qui constituait des circonstances humanitaires devant être prises en compte. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENDER EMILIE

3 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534812

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle et familiale. Il a par ailleurs opéré une substitution de base légale, retenant le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme fondement légal régulier de la mesure.

Avocat : BONVARLET EMILIE

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400875

Sujet principal : Demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse (article 244 quater E du CGI) au titre d'un appartement acquis pour une activité de para-hôtellerie. Juridiction : Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de remboursement. Il considère que l'investissement, situé dans une résidence de vacances proposant des logements meublés en location saisonnière avec services, relève de l'activité de "gestion et location de meublés de tourisme" expressément exclue du bénéfice du crédit d'impôt par l'article 244 quater E du code général des impôts. Textes appliqués : Article 244 quater E du code général des impôts et article L. 324-1-1 du code du tourisme pour la qualification de meublé de tourisme.

Avocat : LEBLIC MAXIMILIEN

9 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319664

Le Tribunal Administratif de Paris a ordonné l'expulsion d'une occupante sans titre d'un local du domaine public. La Ville de Paris, propriétaire des lieux, a obtenu gain de cause suite à la résiliation pour faute de la convention d'occupation. Le tribunal a enjoint à l'occupante de libérer les locaux sous astreinte, mais a rejeté comme irrecevables les conclusions demandant une autorisation d'expulsion forcée aux frais de l'occupante, estimant que cela dépassait l'office du juge administratif.

Avocat : BONVARLET EMILIE

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02809

Avocat : HAY EMILIE

12 février 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507582

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, demandant l'annulation de l'arrêté du 18 décembre 2025 du préfet des Alpes-Maritimes lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale, en application de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BENDER EMILIE

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514875

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'absence d'attaches familiales en France, de son maintien irrégulier malgré de précédentes mesures d'éloignement et de ses condamnations pénales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRIOT EMILIE

5 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529461

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police de Paris ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en retenant que la remise des brochures d'information en bengali et la tenue d'un entretien individuel avec interprète étaient établies. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir.

Avocat : MILICH

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00493

Avocat : SGUAGLIA EMILIE

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00492

Avocat : SGUAGLIA EMILIE

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417008

Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son certificat de résident algérien, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (article 6), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MILICH

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301212

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme C... épouse B..., agent territorial, contestant le refus de la communauté de communes du Pays noyonnais de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle a été victime le 3 décembre 2021. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'irrégularité de la procédure pour défaut d'information du médecin de prévention, et a estimé que la décision de l'autorité territoriale n'était entachée ni d'incompétence négative ni d'erreur de qualification juridique des faits. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 822-20 et suivants du code général de la fonction publique et des décrets n° 85-603 et n° 87-602.

Avocat : BATOT Emilien

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512911

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour quatre ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace pour l'ordre public. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de quatre ans étaient justifiés au regard des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation irrégulière de l'intéressé et de ses signalements judiciaires. Enfin, le moyen tiré de l'absence de procédure de transfert vers la Suisse a été écarté, faute de preuve d'une demande d'asile en cours.

Avocat : GRIOT EMILIE

23 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512579

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., ressortissante angolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante soutenait notamment que la décision méconnaissait les articles 5, 12 et 17 de ce règlement, ainsi que l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison des risques encourus en cas de retour au Portugal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité de la décision de transfert.

Avocat : GRIOT EMILIE

23 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502822

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Allier du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, faute de justifier d'une vie privée et familiale stable en France, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. Les textes appliqués sont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNAUD EMILIE

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501140

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant portugais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 28 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que le comportement de l'intéressé, constituant une menace réelle et grave pour l'ordre public, justifiait légalement la mesure d'éloignement et l'interdiction de circulation sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANVILLAIN EMILIE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325900

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes liées à l'occupation d'un local situé dans le 13ème arrondissement de Paris. La première, introduite par Mme E..., demandait l'annulation de la délibération du Conseil de Paris de mars 2021 résiliant sa convention d'occupation domaniale pour défaut de paiement des redevances. La seconde, introduite par la Ville de Paris, visait à obtenir l'expulsion de Mme E..., devenue occupante sans droit ni titre après cette résiliation. Le tribunal a rejeté la requête de Mme E..., jugeant que la délibération de résiliation était légale, et a fait droit à la demande d'expulsion de la Ville de Paris, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BONVARLET EMILIE

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325899

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes jointes concernant l'occupation d'un local situé rue E... dans le 13ème arrondissement de Paris. La première requête, introduite par Mme B..., visait à contester la délibération du Conseil de Paris de mars 2021 approuvant la résiliation de sa convention d'occupation domaniale pour défaut de paiement des redevances. La seconde requête, déposée par la Ville de Paris, demandait l'expulsion de Mme B... de ce local qu'elle occupait sans droit ni titre. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., jugeant que la délibération de résiliation était régulière et que les moyens soulevés, notamment l'absence d'avis du conseil d'arrondissement et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a fait droit à la demande d'expulsion de la Ville de Paris, en application des principes régissant l'occupation du domaine public et des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : BONVARLET EMILIE

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404259

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme E..., ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Lot sur sa demande de certificat de résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations des articles 6-5 et 6-7 de l’accord franco-algérien, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que la décision implicite de rejet était intervenue à l’issue du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : HAAS EMILIE

1 octobre 2025• 1ère Chambre