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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

52 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

52

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MILIEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606186

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder ses libertés fondamentales, ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence particulière, notamment en ne justifiant pas d'une activité professionnelle en cours ni de la décision lui accordant la protection subsidiaire. Par conséquent, la condition d'urgence requise par la procédure de référé-liberté n'est pas remplie.

Avocat : MILICH

24 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01722

Avocat : CAILLOL EMILIE

10 mars 2026• Juge des référés
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03238

Avocat : MILICH

26 février 2026• Juge des référés
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600670

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant était domicilié dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence du tribunal du lieu de résidence.

Avocat : MILICH

26 février 2026
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00826

Avocat : BENDER EMILIE

23 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423850

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui renonçait à contester la décision préfectorale d'octroi du concours de la force publique pour son expulsion. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : BONVARLET EMILIE

10 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600489

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre une amende administrative de 1 500 euros infligée par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes pour fausse déclaration ayant entraîné un indu de revenu de solidarité active. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car la décision attaquée était suffisamment motivée et la situation de précarité invoquée était sans incidence sur la légalité de l’amende. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 262-52 du code de l’action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BENDER EMILIE

5 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600486

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Var refusant un titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus de première demande de titre de séjour ne présumant pas l'urgence et le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle.

Avocat : DEWAELE EMILIE

29 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507631

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit son prononcé en référé. La condition d'urgence n'est donc pas examinée, et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BENDER EMILIE

19 janvier 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01433

Avocat : MILICH

12 janvier 2026• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505302

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Var refusant un titre de séjour à M. A..., au motif que l'urgence n'était pas établie. Le juge a rappelé que, s'agissant d'un refus de première demande de titre de séjour, la condition d'urgence n'est pas présumée et doit être justifiée par des circonstances particulières. M. A... n'a pas démontré d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, ses seules allégations sur sa résidence de longue durée et sa vie familiale étant insuffisantes. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEWAELE EMILIE

19 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507292

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre des arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence à Toulon. Le juge constate que l'assignation à résidence a été prise sur le fondement de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 731-1. En conséquence, la dérogation de compétence prévue à l'article R. 922-4 de ce code ne s'applique pas, et la compétence territoriale revient au tribunal du siège de l'autorité ayant pris la décision, en application de l'article R. 922-1. Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Marseille.

Avocat : COMYN EMILIE

10 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516632

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a enjoint à l'État de proposer un logement tenant compte des besoins et capacités de l'intéressé, sous astreinte de 200 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, M. B... n'ayant pas déposé de demande préalable auprès du bureau compétent.

Avocat : MILICH

27 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505847

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant australien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution des décisions implicites de rejet nées du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : BENDER EMILIE

16 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505864

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante libanaise, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » ou le réexamen de sa situation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car aucune mesure d'éloignement n'était imminente et sa demande de titre était en cours d'examen. Il a également rappelé qu'il ne pouvait ordonner la délivrance d'un titre de séjour, une telle mesure n'étant pas provisoire. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BENDER EMILIE

9 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505652

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de quatre mois a fait naître des décisions implicites de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de ces décisions implicites, ce qui méconnaît les conditions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BENDER EMILIE

6 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410567

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement de Mme A..., qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal constate ce désistement et clôt la procédure.

Avocat : DENEUVE EMILIE

1 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513643

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme C, ressortissante colombienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police après le rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable. Sur le fond, il a rejeté les moyens de légalité externe comme manifestement infondés (motivation suffisante, examen sérieux de la situation), et a écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure d'asile avait déjà satisfait à cette garantie. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans que les textes conventionnels invoqués (article 3 de la CEDH, article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'aient été appliqués au cas d'espèce.

Avocat : MILICH

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312525

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : MILICH

16 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510337

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d’interdiction de retour de trois ans, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant était placé en rétention administrative à Plaisir (Yvelines) au moment de l’introduction de sa requête. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CAILLOL EMILIE

16 juin 2025