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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

146 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

146

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MILIEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501140

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant portugais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 28 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que le comportement de l'intéressé, constituant une menace réelle et grave pour l'ordre public, justifiait légalement la mesure d'éloignement et l'interdiction de circulation sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANVILLAIN EMILIE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404259

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme E..., ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Lot sur sa demande de certificat de résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations des articles 6-5 et 6-7 de l’accord franco-algérien, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que la décision implicite de rejet était intervenue à l’issue du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAAS EMILIE

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325902

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes connexes concernant l’occupation d’un local situé dans le 13ème arrondissement de Paris. La première, introduite par M. C..., demandait l’annulation de la délibération du Conseil de Paris de mars 2021 prononçant la résiliation de sa convention d’occupation domaniale pour défaut de paiement des redevances. La seconde, formée par la Ville de Paris, visait à obtenir l’expulsion de M. C..., devenu occupant sans droit ni titre. Le tribunal a rejeté la requête de M. C..., jugeant que la délibération de résiliation était légale et que les moyens soulevés (notamment l’absence d’avis du conseil d’arrondissement, l’irrégularité de la mise en demeure, et l’erreur d’appréciation) n’étaient pas fondés. En conséquence, il a fait droit à la demande d’expulsion de la Ville de Paris, ordonnant à M. C... de libérer les lieux sous astreinte, tout en lui accordant un délai de trois mois pour quitter les lieux, avec une trêve hivernale. Les décisions se fondent sur les articles L. 2511-13 du

Avocat : BONVARLET EMILIE

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410567

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement de Mme A..., qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal constate ce désistement et clôt la procédure.

Avocat : DENEUVE EMILIE

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325900

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes liées à l'occupation d'un local situé dans le 13ème arrondissement de Paris. La première, introduite par Mme E..., demandait l'annulation de la délibération du Conseil de Paris de mars 2021 résiliant sa convention d'occupation domaniale pour défaut de paiement des redevances. La seconde, introduite par la Ville de Paris, visait à obtenir l'expulsion de Mme E..., devenue occupante sans droit ni titre après cette résiliation. Le tribunal a rejeté la requête de Mme E..., jugeant que la délibération de résiliation était légale, et a fait droit à la demande d'expulsion de la Ville de Paris, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BONVARLET EMILIE

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325899

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes jointes concernant l'occupation d'un local situé rue E... dans le 13ème arrondissement de Paris. La première requête, introduite par Mme B..., visait à contester la délibération du Conseil de Paris de mars 2021 approuvant la résiliation de sa convention d'occupation domaniale pour défaut de paiement des redevances. La seconde requête, déposée par la Ville de Paris, demandait l'expulsion de Mme B... de ce local qu'elle occupait sans droit ni titre. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., jugeant que la délibération de résiliation était régulière et que les moyens soulevés, notamment l'absence d'avis du conseil d'arrondissement et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a fait droit à la demande d'expulsion de la Ville de Paris, en application des principes régissant l'occupation du domaine public et des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : BONVARLET EMILIE

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325901

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes connexes, l'une par M. D... contestant la délibération du Conseil de Paris du 14 mars 2021 résiliant sa convention d'occupation domaniale, l'autre par la Ville de Paris demandant son expulsion. Le tribunal a rejeté la requête de M. D..., jugeant que les moyens soulevés, notamment l'absence d'annexion de l'avis du conseil d'arrondissement et l'erreur d'appréciation sur le défaut de paiement des redevances, n'étaient pas fondés. Par conséquent, il a fait droit à la demande d'expulsion de la Ville de Paris, ordonnant à M. D... de libérer les lieux sous astreinte, sans faire droit à sa demande de délai de trois ans. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : BONVARLET EMILIE

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402884

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant cubain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la présence de sa mère handicapée en France n'était pas établie comme nécessitant son aide quotidienne et que son état de santé ne justifiait pas un droit au séjour. Il a également considéré comme inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, en l'absence de refus de délivrance d'un titre. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIGNAUD EMILIE

26 septembre 2025• Chambre 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503257

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 29 août 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BLANVILLAIN EMILIE

24 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C F, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 décembre 2024 du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne résultait pas d'un défaut d'examen sérieux de sa situation et qu'il avait été signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France.

Avocat : MILICH

17 septembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514672

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant portugais, contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. Le juge a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'information d'un signalement Schengen, cette mention étant inexistante dans l'arrêté et ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAILLOL EMILIE

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513643

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme C, ressortissante colombienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police après le rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable. Sur le fond, il a rejeté les moyens de légalité externe comme manifestement infondés (motivation suffisante, examen sérieux de la situation), et a écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure d'asile avait déjà satisfait à cette garantie. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans que les textes conventionnels invoqués (article 3 de la CEDH, article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'aient été appliqués au cas d'espèce.

Avocat : MILICH

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312525

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : MILICH

16 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500965

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 17 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, faute pour le requérant d'avoir démontré avoir été empêché de présenter ses observations. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé inopérant à l'encontre de la seule décision d'éloignement.

Avocat : MILICH MIRIANA

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500966

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 17 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant à l'encontre de la seule décision d'éloignement. En conséquence, le tribunal a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté le surplus de ses conclusions.

Avocat : MILICH MIRIANA

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404214

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 juin 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de vice de procédure et d’erreur de droit, en se fondant sur l’avis du collège de médecins de l’OFII du 7 décembre 2023, qui concluait que l’état de santé de l’intéressé ne faisait pas obstacle à un retour dans son pays d’origine où un traitement approprié était disponible. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales au regard des dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENDER EMILIE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503089

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant ukrainien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment ses liens avec son enfant français et son insertion professionnelle, n'étaient pas suffisamment établis pour remettre en cause la légalité de l'interdiction.

Avocat : COMYN EMILIE

20 juin 2025• Magistrat Mme SANDJO
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413060

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 16 juin 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait finalement assuré le relogement du requérant le 12 juillet 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à 6 800 euros pour la période du 1er septembre 2020 au 30 juin 2023. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : MILICH

16 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510337

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d’interdiction de retour de trois ans, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant était placé en rétention administrative à Plaisir (Yvelines) au moment de l’introduction de sa requête. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CAILLOL EMILIE

16 juin 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407205

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un jugement du 26 avril 2024, assortie d’une astreinte. Par un courrier du 2 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 juin 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : BENDER EMILIE

5 juin 2025