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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

53 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

53

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 916

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MILICEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606186

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder ses libertés fondamentales, ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence particulière, notamment en ne justifiant pas d'une activité professionnelle en cours ni de la décision lui accordant la protection subsidiaire. Par conséquent, la condition d'urgence requise par la procédure de référé-liberté n'est pas remplie.

Avocat : MILICH

24 mars 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600670

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant était domicilié dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence du tribunal du lieu de résidence.

Avocat : MILICH

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529461

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police de Paris ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en retenant que la remise des brochures d'information en bengali et la tenue d'un entretien individuel avec interprète étaient établies. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir.

Avocat : MILICH

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516632

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a enjoint à l'État de proposer un logement tenant compte des besoins et capacités de l'intéressé, sous astreinte de 200 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, M. B... n'ayant pas déposé de demande préalable auprès du bureau compétent.

Avocat : MILICH

27 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417008

Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son certificat de résident algérien, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (article 6), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MILICH

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C F, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 décembre 2024 du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne résultait pas d'un défaut d'examen sérieux de sa situation et qu'il avait été signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France.

Avocat : MILICH

17 septembre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513643

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme C, ressortissante colombienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police après le rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable. Sur le fond, il a rejeté les moyens de légalité externe comme manifestement infondés (motivation suffisante, examen sérieux de la situation), et a écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure d'asile avait déjà satisfait à cette garantie. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans que les textes conventionnels invoqués (article 3 de la CEDH, article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'aient été appliqués au cas d'espèce.

Avocat : MILICH

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312525

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : MILICH

16 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500965

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 17 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, faute pour le requérant d'avoir démontré avoir été empêché de présenter ses observations. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé inopérant à l'encontre de la seule décision d'éloignement.

Avocat : MILICH MIRIANA

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500966

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 17 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant à l'encontre de la seule décision d'éloignement. En conséquence, le tribunal a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté le surplus de ses conclusions.

Avocat : MILICH MIRIANA

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413060

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 16 juin 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait finalement assuré le relogement du requérant le 12 juillet 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à 6 800 euros pour la période du 1er septembre 2020 au 30 juin 2023. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : MILICH

16 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500829

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Corrèze du 17 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français du 2 octobre 2023 avait été régulièrement notifiée. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : MILICH

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412156

Avocat : MILICH

12 février 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406203

Avocat : MILICH

9 janvier 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412866

Avocat : MILICH

30 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402599

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante colombienne, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la circonstance qu'un recours contre le rejet de sa demande de réexamen d'asile soit pendant devant la Cour nationale du droit d'asile ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant de ne pas édicter l'interdiction de retour, conformément à l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MILICH MIRIANA

14 août 2024• REFERE
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402583

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 15 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires, malgré le recours pendant de M. D devant la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MILICH MIRIANA

12 août 2024• REFERE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402510

Avocat : MILICH

27 juin 2024• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2008313

Avocat : MILICH

6 décembre 2023• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305017

Avocat : MILICH

21 novembre 2023• 5ème chambre