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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

501 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

501

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MILLEEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508486

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses demandes de décharge d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'affaire est close sans examen du fond des demandes.

Avocat : CABINET ANNE WIMILLE

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304551

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours contre l'arrêté municipal s'opposant à leur projet de piscine. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner les requérants aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : MILLET

2 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306792

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les requêtes de la société Efimmo 1. Le sujet principal était le recours contre le refus préfectoral d'octroyer un agrément d'urbanisme (article L. 510-1 du code de l'urbanisme). La juridiction a retenu cette solution car les arrêtés attaqués ont été abrogés par le préfet après l'introduction des recours, rendant les demandes d'annulation et d'injonction sans objet. L'État est condamné à verser à la société la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

25 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500445

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un licenciement pour faute d'un médecin psychiatre ayant scellé des chambres d'isolement qu'il jugeait indignes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de licenciement. Il a jugé que les faits reprochés (scellement des portes) constituaient bien une faute, mais que la sanction du licenciement était disproportionnée, notamment au regard du contexte et de l'absence de préjudice matériel pour l'établissement. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et du droit disciplinaire, en particulier le principe de proportionnalité de la sanction.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604648

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un restaurant-piscine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'allégation d'une menace pour la survie économique de l'établissement, car la requérante n'apporte pas d'éléments nouveaux suffisants par rapport à une précédente décision de rejet. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatif à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : MORIN CAMILLE

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205717

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une maison individuelle à Corenc. Le juge a considéré que les éventuelles irrégularités du permis initial, notamment concernant la composition du dossier, avaient été régularisées par le permis modificatif postérieur, qui respecte les règles de fond applicables. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels de régularisation des illégalités par un permis modificatif et sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la délivrance des autorisations d'urbanisme.

Avocat : MILLET

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400885

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré par la commune de Montbonnot-Saint-Martin. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure de consultation et la méconnaissance des règles d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision, car ils n'avaient pas exercé d'influence sur son sens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : MILLET

19 mars 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01518

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCATS

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602202

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le placement à l'isolement d'un détenu. Le requérant contestait la légalité de cette mesure, invoquant notamment une atteinte à son état de santé (apnée du sommeil sévère) et des vices de procédure. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : MILLET DRAPP AVOCATS

12 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600801

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une sanction d'exclusion temporaire de fonctions prononcée par La Poste contre un cadre. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, faits non établis, disproportion de la sanction) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande d'allocation d'une somme d'argent a également été rejetée.

Avocat : CABINET CAMILLE STUCKEL

11 mars 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01014

Avocat : SELARL CAMILLE MANYA AVOCAT

10 mars 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01259

Avocat : SELARL CAMILLE MANYA AVOCAT

10 mars 2026• 2ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500976

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Bihotzean de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'une autorisation d'occupation du domaine public maritime et le rejet implicite d'un recours gracieux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : MILLE

5 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503538

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’affectation d’un enseignant. La juridiction a constaté que la requête enregistrée sous un second numéro était identique à une précédente. En conséquence, elle a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe, sans examiner le fond de l’affaire, en application des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : ROBIQUET CAMILLE

5 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500286

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme D... visant à obtenir l'annulation partielle et la décharge de titres exécutoires relatifs à des indemnités d'occupation du domaine public maritime. La juridiction a jugé que la créance n'était pas prescrite, relevant du régime de la prescription trentenaire applicable au domaine public, et a estimé que le comportement de la collectivité ne constituait pas une faute de nature à justifier une exonération. La décision s'appuie sur les principes de la domanialité publique et les règles de prescription afférentes.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601977

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction à la préfète de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur sa demande initiale, déposée via l'ANEF. La demande est donc rejetée, notamment au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux délais et aux décisions implicites.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

2 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602426

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée sur le territoire, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières démontrant une nécessité immédiate. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'octroi des mesures d'urgence en matière de séjour des étrangers.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

26 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02831

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

20 février 2026• 1ère chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505583

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. et Mme B... visant à annuler une décision du maire de Sainte-Maxime. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable, les requérants n'ayant pas régularisé leur dossier en produisant leur titre de propriété malgré une mise en demeure. Cette irrecevabilité est fondée sur le non-respect de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, appliqué avec les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : LYON MILLER POIRSON

20 février 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500338

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme D..., agissant en qualité d'ayant droit de son père décédé, pour contester le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser au titre des conséquences des essais nucléaires. La requérante soutenait que le CIVEN s'était fondé sur des données obsolètes, notamment le rapport de l'IRSN de 2019, sans tenir compte d'un nouveau rapport de l'ASNR de 2025 qui réévalue à la hausse les doses de rayonnements pour l'île de Tahiti. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'absence de prise en compte de ce nouveau rapport était inopérant, car la requérante résidait à Huahine et non à Tahiti, et qu'elle ne démontrait pas que les données réévaluées pour Tahiti étaient transposables à son île. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

10 février 2026• 1ère Chambre