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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

501 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

501

Décisions totales

383 581

Ordonnances

234 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MILLEEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01726

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01727

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301480

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société Michel Hirigoyen contestant le refus de permis de construire pour six maisons à Itxassou. Le maire avait motivé son refus par l'atteinte au site et la méconnaissance du plan de prévention du risque d'inondation. Le tribunal a jugé que le projet, par son architecture et son insertion dans un secteur urbanisé, ne portait pas une atteinte excessive au caractère des lieux au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le motif tiré du risque d'inondation n'était pas fondé en l'état du dossier. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 29 décembre 2022 et la décision de rejet du recours gracieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MILLE

2 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400196

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS So Gre Bat d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus tacite du maire de Veurey-Voroize de dresser un procès-verbal d’infraction urbanistique et de prendre un arrêté d’interdiction d’activité à l’encontre de la société Toutenvert. Par un mémoire du 17 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défenderesses au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MILLET

2 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318409

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 30 juin 2023 par lequel la maire de Paris a sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour le changement de destination d’un bureau en hébergement hôtelier. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’illégalité du sursis à statuer fondé sur l’article 1.3.3 du projet de plan local d’urbanisme, considérant que ce projet était suffisamment avancé pour justifier une telle mesure. Il a également écarté l’argument selon lequel une décision tacite de non-opposition était acquise avant l’arrêté, jugeant que le délai d’instruction n’était pas expiré. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de sursis à statuer prise en application des articles L. 424-1 et R. 423-19 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET CAMILLE MIALOT AVOCAT (SELARL)

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406901

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas la réalité de sa résidence continue en France depuis 2017 ni le caractère indispensable de sa présence auprès de sa famille, et a donc écarté la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : D'ORTOLI CAMILLE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500020

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. G, médecin psychiatre licencié pour faute grave par le centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) après avoir scellé des chambres d'isolement jugées indignes. Le requérant invoquait la légitimité de son action pour faire cesser des traitements inhumains et sollicitait la protection due aux lanceurs d'alerte. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation du licenciement, considérant que son geste, bien que motivé par des préoccupations éthiques, constituait une faute grave en raison de son caractère disproportionné et de l'absence de respect des procédures hiérarchiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative aux lanceurs d'alerte, sans faire droit à la demande de protection.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

24 juin 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03279

Avocat : SCP CAMILLE & ASSOCIES

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00480

Avocat : MILLET

10 juin 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303224

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B C, fonctionnaire de la police nationale, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 16 novembre 2022 lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de deux mois, dont un avec sursis. Le tribunal a estimé que les faits reprochés (départs anticipés répétés et absence d'information de la hiérarchie) étaient matériellement établis par des témoignages concordants, et non uniquement par la vidéosurveillance, et constituaient une faute justifiant une sanction. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, la sanction étant jugée proportionnée. Les textes appliqués sont les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : MORIN CAMILLE

3 juin 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01928

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

3 juin 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00772

Avocat : MAURY CAMILLE

3 juin 2025• 2ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400489

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 1 200 000 F CFP pour le préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Nuutania. Le requérant invoquait notamment un espace de vie insuffisant, l’absence de cellule individuelle, l’insalubrité des locaux et le défaut d’accès au travail et aux activités, en violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, du code pénitentiaire et du code de l’aménagement de la Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des éléments produits. Aucune condamnation de l’État n’a donc été prononcée.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400491

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Nuutania, qui demandait réparation pour ses conditions de détention jugées indignes. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l'administration pénitentiaire à ses obligations. Il a notamment considéré que le requérant n'établissait pas la réalité d'un confinement prolongé ou d'une insalubrité caractérisée de sa cellule. La décision s'appuie sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'encellulement individuel et à l'hygiène.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400480

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A, agent technique titularisé à temps partiel de la commune de Makemo, qui demandait le paiement d'heures complémentaires effectuées en 2022-2023 (87 421 F CFP) et une indemnisation pour préjudice moral (500 000 F CFP), ou à titre subsidiaire des repos compensateurs. La commune, mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal a vérifié que ces faits n'étaient pas contredits par les pièces du dossier et s'est prononcé sur le droit applicable, notamment l'arrêté n° 1085 DIPAC du 5 juillet 2012. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite sur le fondement de cet arrêté et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400488

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nuutania. Le tribunal a estimé que les conditions de détention, bien que marquées par un confinement et une insalubrité, n'étaient pas constitutives d'un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les manquements allégués aux articles 8 de la Convention et 9 du code civil n'étaient pas établis. Par conséquent, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400490

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 1 200 000 F CFP pour le préjudice moral résultant de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nuutania, qu’il estimait contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et aux dispositions du code pénitentiaire (notamment les articles L. 213-2, L. 412-1, R. 321-1 à R. 321-3). Le requérant dénonçait un espace de vie insuffisant, l’absence de cellule individuelle, l’insalubrité des locaux, un accès limité au travail et aux activités, ainsi qu’une vétusté générale. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, estimant que les manquements allégués n’étaient pas établis ou ne caractérisaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l’État.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400508

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B D, agissant en qualité d'ayant-droit de Mme A C, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer du sein. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement renversé la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010, en démontrant, sur la base de données de surveillance radiologique, que la dose annuelle reçue par Mme C était inférieure au seuil de 1 mSv. Il a considéré que les données produites par le CIVEN, notamment les rapports du CEA et de l'IRSN, étaient suffisantes et adaptées aux conditions d'exposition de l'intéressée dans la commune d'Arue. En conséquence, la décision de rejet du CIVEN a été validée et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500174

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française est saisi d'une question préjudicielle relative à la légalité de l'alinéa 2 de l'article LP 51 de la loi du pays n° 2017-16 du 18 juillet 2017, qui exonère les nacres issues d'écloseries de l'obligation de "détroquage" avant tout transfert interinsulaire. Les requérants soutiennent que cette disposition méconnaît la Charte de l'environnement, le principe d'égalité et la liberté d'entreprendre, en raison d'un risque équivalent de contamination des lagons. La Polynésie française justifie cette différence de traitement par des mesures sanitaires spécifiques aux écloseries (milieu contrôlé, sursalage) qui réduisent les risques par rapport au collectage naturel. Le tribunal doit déterminer si cette différence de traitement est proportionnée et justifiée au regard des objectifs de protection de l'environnement et des principes constitutionnels invoqués.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02509

Avocat : SCP CAMILLE & ASSOCIES

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3