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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

147 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

147

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MILLETEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01033

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400507

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme Ma'a, agissant en qualité d'ayant-droit de Mme A, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une maladie radio-induite. La requérante soutenait que le CIVEN n'avait pas apporté la preuve que la dose annuelle reçue par Mme A était inférieure à 1 mSv, seuil prévu par la loi du 5 janvier 2010. Le tribunal a jugé que les éléments produits par le CIVEN, notamment les rapports du CEA et de l'IRSN, établissaient que l'exposition de Mme A, résidente à Tahiti et Huahine, était inférieure à cette limite, renversant ainsi la présomption de causalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation, sur le fondement des articles 1er, 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

8 juillet 2025• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400503

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante contestait la fiabilité des données dosimétriques utilisées par le CIVEN et invoquait une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement motivé son refus en se fondant sur les données du rapport du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de 2006, et que Mme B n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité entre sa pathologie et les essais nucléaires, conformément aux dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500049

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête du syndicat "Fédération générale du commerce de la Polynésie française" qui contestait l'article 9 de l'arrêté n° 2221 CM du 28 novembre 2024. Ce texte élargissait la liste des "produits de première nécessité" (PPN) et fixait de nouvelles marges commerciales maximales. Le syndicat invoquait une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et un caractère inadapté des marges, notamment en raison de leur absence d'évolution depuis 1990. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient infondés, tant en fait qu'en droit, et a donc validé la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur le code de la concurrence de la Polynésie française et la loi du pays n° 2022-44 du 19 décembre 2022.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400196

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS So Gre Bat d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus tacite du maire de Veurey-Voroize de dresser un procès-verbal d’infraction urbanistique et de prendre un arrêté d’interdiction d’activité à l’encontre de la société Toutenvert. Par un mémoire du 17 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défenderesses au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MILLET

2 juillet 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500020

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. G, médecin psychiatre licencié pour faute grave par le centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) après avoir scellé des chambres d'isolement jugées indignes. Le requérant invoquait la légitimité de son action pour faire cesser des traitements inhumains et sollicitait la protection due aux lanceurs d'alerte. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation du licenciement, considérant que son geste, bien que motivé par des préoccupations éthiques, constituait une faute grave en raison de son caractère disproportionné et de l'absence de respect des procédures hiérarchiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative aux lanceurs d'alerte, sans faire droit à la demande de protection.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

24 juin 2025• 1ère Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00480

Avocat : MILLET

10 juin 2025• Juge des référés
TA103Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500174

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française est saisi d'une question préjudicielle relative à la légalité de l'alinéa 2 de l'article LP 51 de la loi du pays n° 2017-16 du 18 juillet 2017, qui exonère les nacres issues d'écloseries de l'obligation de "détroquage" avant tout transfert interinsulaire. Les requérants soutiennent que cette disposition méconnaît la Charte de l'environnement, le principe d'égalité et la liberté d'entreprendre, en raison d'un risque équivalent de contamination des lagons. La Polynésie française justifie cette différence de traitement par des mesures sanitaires spécifiques aux écloseries (milieu contrôlé, sursalage) qui réduisent les risques par rapport au collectage naturel. Le tribunal doit déterminer si cette différence de traitement est proportionnée et justifiée au regard des objectifs de protection de l'environnement et des principes constitutionnels invoqués.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400508

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B D, agissant en qualité d'ayant-droit de Mme A C, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer du sein. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement renversé la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010, en démontrant, sur la base de données de surveillance radiologique, que la dose annuelle reçue par Mme C était inférieure au seuil de 1 mSv. Il a considéré que les données produites par le CIVEN, notamment les rapports du CEA et de l'IRSN, étaient suffisantes et adaptées aux conditions d'exposition de l'intéressée dans la commune d'Arue. En conséquence, la décision de rejet du CIVEN a été validée et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400491

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Nuutania, qui demandait réparation pour ses conditions de détention jugées indignes. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l'administration pénitentiaire à ses obligations. Il a notamment considéré que le requérant n'établissait pas la réalité d'un confinement prolongé ou d'une insalubrité caractérisée de sa cellule. La décision s'appuie sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'encellulement individuel et à l'hygiène.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400490

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 1 200 000 F CFP pour le préjudice moral résultant de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nuutania, qu’il estimait contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et aux dispositions du code pénitentiaire (notamment les articles L. 213-2, L. 412-1, R. 321-1 à R. 321-3). Le requérant dénonçait un espace de vie insuffisant, l’absence de cellule individuelle, l’insalubrité des locaux, un accès limité au travail et aux activités, ainsi qu’une vétusté générale. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, estimant que les manquements allégués n’étaient pas établis ou ne caractérisaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l’État.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400488

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nuutania. Le tribunal a estimé que les conditions de détention, bien que marquées par un confinement et une insalubrité, n'étaient pas constitutives d'un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les manquements allégués aux articles 8 de la Convention et 9 du code civil n'étaient pas établis. Par conséquent, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400480

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A, agent technique titularisé à temps partiel de la commune de Makemo, qui demandait le paiement d'heures complémentaires effectuées en 2022-2023 (87 421 F CFP) et une indemnisation pour préjudice moral (500 000 F CFP), ou à titre subsidiaire des repos compensateurs. La commune, mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal a vérifié que ces faits n'étaient pas contredits par les pièces du dossier et s'est prononcé sur le droit applicable, notamment l'arrêté n° 1085 DIPAC du 5 juillet 2012. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite sur le fondement de cet arrêté et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400489

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 1 200 000 F CFP pour le préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Nuutania. Le requérant invoquait notamment un espace de vie insuffisant, l’absence de cellule individuelle, l’insalubrité des locaux et le défaut d’accès au travail et aux activités, en violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, du code pénitentiaire et du code de l’aménagement de la Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des éléments produits. Aucune condamnation de l’État n’a donc été prononcée.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

27 mai 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03979

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

20 mai 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400445

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. E, médecin psychiatre, tendant à l’annulation de la décision du 2 septembre 2024 par laquelle la directrice du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) a prononcé sa suspension conservatoire de fonctions. Le requérant contestait cette mesure, prise après qu’il a collé les portes de trois chambres d’isolement qu’il estimait indignes, en invoquant notamment la légitime défense, la proportionnalité de son geste et le statut de lanceur d’alerte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les faits reprochés, à savoir un acte de dégradation volontaire et un refus d’obéissance aux instructions hiérarchiques, constituaient des manquements suffisamment graves pour justifier une suspension conservatoire, sans que les moyens tirés de l’absence de motivation, de l’erreur d’appréciation ou de la protection des lanceurs d’alerte ne soient fondés. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 et de la délibération n° 200

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400308

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Lex Tiki Conseils et de son gérant, visant l'annulation d'un marché public attribué par le service du tourisme à la société Polyvalence, ainsi qu'une demande indemnitaire de 12 millions de francs pacifiques pour éviction irrégulière. La juridiction a rejeté la requête, considérant notamment que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, que le recours était tardif, et que les moyens soulevés, tirés de l'irrégularité des candidatures et de la violation des principes de mise en concurrence, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code polynésien des marchés publics et de la délibération APF n° 2002-162, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'indemnisation.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400425

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme D, épouse B, fonctionnaire, qui demandait le remboursement de frais de mission pour un déplacement en métropole. Le tribunal a jugé que le billet "Business" acheté ne correspondait pas à la classe immédiatement supérieure à la classe économique, une classe "Premium Economy" existant entre les deux. L'administration ayant déjà versé le reliquat calculé sur cette base (73 410 francs pacifiques), les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie sur l’arrêté du 8 août 2023 pris pour l’application du décret n° 2006-781 du 3 juillet 2006.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402735

Permis de construire tacite délivré par le maire de Landry à la SAS Real Pic pour cinq chalets. Le tribunal administratif de Grenoble annule ce permis et le rejet du recours gracieux. La décision retient que le dossier de demande était incomplet, notamment en l'absence d'un plan de masse précisant le raccordement aux réseaux d'eaux pluviales (violation de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme). Le permis est également annulé pour méconnaissance des articles Uv3.2 et Uv4 du PLU, relatifs à la sécurité des accès et au raccordement aux réseaux.

Avocat : MILLET

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304354

Avocat : MILLET

24 avril 2025