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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MILLIENEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512612

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 22 juin 2025 ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en ne tenant pas compte de la carte de résident de longue durée délivrée par l'Espagne, un État membre de l'Union européenne, détenue par l'intéressé. Cette annulation entraîne celle des mesures connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour), et l'État est condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORMILLIEN

26 mars 2026• 10ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403214

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de deux ressortissants congolais visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions attaquées, fondées sur l'absence de justification d'un état de santé nécessitant une prise en charge médicale indisponible dans leur pays, n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. Elle a également jugé que le respect de leur vie familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne faisait pas obstacle à leur éloignement.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ORMILLIEN

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403579

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, a été prise par une autorité compétente, et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ainsi tous les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : ORMILLIEN

19 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513198

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son départ du territoire. La juridiction estime que l'arrêté est légal, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge considère que l'autorité administrative a procédé à l'examen particulier requis de la situation de l'intéressée.

Avocat : ORMILLIEN

12 mars 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605290

Sujet principal : Incompétence territoriale du Tribunal administratif de Paris pour connaître d'un recours contre un arrêté d'éloignement. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation d'ordonnance). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, compétent car la requérante réside dans les Yvelines. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : ORMILLIEN

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311342

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement implicite d'une demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur un long séjour irrégulier du requérant en France, a pu légalement exercer son pouvoir d'appréciation pour ajourner la demande sans commettre d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de la naturalisation.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302253

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur du 7 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite contestée et à la décision préfectorale initiale d'ajournement. L'appréciation du ministre, fondée sur l'article 21-27 du code civil concernant les bonnes vie et mœurs au regard d'anciennes procédures pénales, n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511584

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le recours est manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce délai ayant couru à compter de la notification régulière de la décision. La juridiction applique en conséquence les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : ORMILLIEN

4 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400881

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour d'une mère d'enfant français. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas suffisamment motivé en quoi les faits reprochés (falsification alléguée d'un titre et outrages) constituaient une menace pour l'ordre public justifiant de méconnaître son droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ORMILLIEN

19 février 2026• 11ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403037

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation, est suffisamment motivé et ne méconnaît pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ORMILLIEN

18 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600147

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'éloignement de l'intéressé, condamné pénalement et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : ORMILLIEN

13 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411765

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux requêtes d'un ressortissant tunisien contestant le refus de délivrance d'un récépissé puis d'un titre de séjour. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police refusant le récépissé, considérant que la remise d'une simple « confirmation de dépôt » méconnaissait les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation du refus implicite de titre de séjour, estimant que le requérant ne justifiait pas remplir les conditions légales pour une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : ORMILLIEN

13 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500015

Avocat : ORMILLIEN

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500015.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602766

**Sujet principal** : Transmission d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, le requérant résidant dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, relatifs à la compétence territoriale des tribunaux administratifs pour les litiges en matière de police administrative.

Avocat : ORMILLIEN

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par une adjointe bénéficiant d'une délégation régulière, n'était entaché ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et de la nature récente des liens du requérant en France.

Avocat : ORMILLIEN

10 février 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310733

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable à une formation en sécurité privée. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, sa motivation suffisante et l'absence d'obligation de procédure contradictoire pour une décision statuant sur une demande. Elle a considéré que le refus, fondé sur l'article L. 612-22 du code de la sécurité intérieure et motivé par un comportement incompatible avec la profession, ne constituait pas une erreur d'appréciation.

Avocat : ORMILLIEN

5 février 2026• 12ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406785

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille D... B... au titre du regroupement familial. La commission de recours contre les décisions de refus de visa a implicitement rejeté le recours, se fondant sur le motif que les documents d'état civil produits n'étaient pas authentiques. Le tribunal rappelle que l'autorité consulaire ne peut refuser un visa pour ce motif que si le défaut de valeur probante des documents est établi. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3, D. 312-8-1 et L. 811-2) ainsi que l'article 47 du code civil.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

2 février 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528576

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il juge que la détention d'un visa délivré par les autorités espagnoles ne dispense pas l'intéressé de l'obligation de déclaration prévue à l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen, et que l'arrêté ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention de Schengen.

Avocat : ORMILLIEN

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation de M. D... et de ses précédents séjours irréguliers.

Avocat : ORMILLIEN

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600194

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne la demande de suspension d’une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour, prise par la préfecture des Hauts-de-Seine à l’encontre de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la condition d’urgence et l’existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a été saisi pour apprécier la légalité au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que du défaut de motivation.

Avocat : ORMILLIEN

13 janvier 2026