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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

264 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

264

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MILLIENEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509190

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner une admission exceptionnelle au séjour en l'absence de demande préalable sur ce fondement. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ORMILLIEN

12 novembre 2025• 11ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502971

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 25 février 2025 par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire avait classé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. C..., ressortissant mongol. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait exiger un passeport ou un acte de naissance consulaire, dès lors que M. C... justifiait de son état civil par un jugement du tribunal de grande instance de Tours du 6 décembre 2018, conformément à l'article 46 du code civil. La décision a été prise en application des articles L. 423-22 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ORMILLIEN

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416344

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : ORMILLIEN

12 novembre 2025• 11ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00940

Avocat : ORMILLIEN FRANCOIS

7 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03292

Avocat : ORMILLIEN

7 novembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205976

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société GM Viandes contestant les décisions de l’OFII lui imposant une contribution spéciale de 14 600 euros pour emploi irrégulier de deux travailleurs étrangers et une contribution forfaitaire de 2 124 euros pour frais d’éloignement. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de base légale, jugeant que la matérialité des faits était établie et que la société ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi pour échapper aux sanctions. Le tribunal a également refusé d’appliquer la réduction de la contribution spéciale prévue à l’article R. 8253-2 du code du travail, faute pour la société de remplir les conditions requises, et a rejeté les conclusions dirigées contre les titres de perception pour irrecevabilité. La décision s’appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 626-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ORMILLIEN

7 novembre 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00611

Avocat : ORMILLIEN

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212548

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que M. A..., bénéficiant du statut d'apatride et non de réfugié, ne pouvait se prévaloir de la dispense de condition de stage prévue à l'article 21-19 7° du code civil. Dès lors, ne justifiant pas de cinq ans de résidence habituelle en France, sa demande était irrecevable au sens de l'article 21-17 du même code.

Avocat : ORMILLIEN

6 novembre 2025• 7ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01551

Avocat : ORMILLIEN

4 novembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515610

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... épouse A.... La requérante, de nationalité mauritanienne, demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'un apatride. Le juge des référés rappelle que, pour une première demande de titre, l'urgence n'est pas présumée et que le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'espèce, Mme B... n'a apporté aucun élément caractérisant une telle nécessité, se bornant à invoquer une précarité administrative et économique générale. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ORMILLIEN

28 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01922

Avocat : ORMILLIEN

21 octobre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403264

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rappelé qu’aucun texte ni principe n’impose un délai précis pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit le faire dans un délai raisonnable. En l’espèce, la requérante n’a pas démontré avoir effectué des relances suffisamment espacées pour établir un défaut de réaction de l’administration, de sorte que la demande a été jugée manifestement mal fondée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 431-1, R. 431-3 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ORMILLIEN

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413683

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, il a estimé que M. C... n'établissait pas une résidence habituelle en France depuis 2001 ni une insertion professionnelle suffisante pour justifier une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORMILLIEN

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403512

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet de police de Paris de l'admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a écarté les moyens de vice de compétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la seule ancienneté dans un emploi non qualifié et la présence en France depuis 2018 ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : ORMILLIEN

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500999

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B, ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Orne du 5 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de français et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour pluriannuelle le 11 août 2025, ce qui a implicitement abrogé les décisions attaquées. Cette abrogation étant devenue définitive et les décisions n’ayant reçu aucune exécution, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, les rendant sans objet.

Avocat : ORMILLIEN

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514023

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B, ressortissante algérienne, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de huit jours, sans astreinte. La juge a considéré que l'urgence était caractérisée en raison du risque de perte d'emploi et que la mesure était utile pour permettre à l'intéressée de justifier de la régularité de son séjour pendant l'instruction. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 étant également mentionné.

Avocat : ORMILLIEN

18 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513710

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A B de sa requête en injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour auprès du préfet des Hauts-de-Seine. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, l’ordonnance en donne acte et clôt la procédure.

Avocat : ORMILLIEN

8 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521645

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 3 juillet 2025 pris par le ministre de l'intérieur à l'encontre de Mme C, ressortissante tunisienne déchue de la nationalité française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 631-1 et L. 631-3.

Avocat : ORMILLIEN

5 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510868

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Val-de-Marne à l'encontre de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORMILLIEN

1 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502062

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet des Deux-Sèvres du 24 juin 2025. Ces décisions lui refusaient un titre de séjour, l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de renvoi, prononçaient une interdiction de retour d'un an et l'assignaient à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ORMILLIEN

31 juillet 2025• étrangers JU