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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 214

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MILLIENEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502006

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. E, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet des Deux-Sèvres du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la courte durée de la vie commune avec sa compagne française et de la naissance récente de leur enfant. Il a également jugé que la menace pour l'ordre public, liée à un vol avec effraction, justifiait l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Les décisions ont été fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ORMILLIEN

18 juillet 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400408

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D épouse F, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ORMILLIEN

10 juillet 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408744

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 19 avril 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial pour les cinq enfants de M. C, ressortissant algérien. Le motif du refus, tiré de l'insuffisance du nombre de pièces du logement (quatre pour sept personnes), est jugé erroné en droit. Le tribunal estime que le logement remplissait les conditions de superficie et de salubrité prévues par l'article R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision est annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : ORMILLIEN

8 juillet 2025• 8ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302942

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, contestant le refus de la préfète du Loiret d'accorder le regroupement familial pour son fils mineur. La préfète avait motivé son refus par des anomalies dans l'acte de naissance de l'enfant et l'absence de preuve du décès du père. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation régulière. Saisi sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 434-3 et L. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 47 du code civil, pour apprécier la force probante des actes d'état civil étrangers.

Avocat : ORMILLIEN

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502972

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 février 2025 par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire a rejeté la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant mongol. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision, soulevé à l'audience, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La décision contestée a été jugée entachée d'un vice de forme pour absence de signature, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ORMILLIEN

26 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216425

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans la demande de naturalisation de Mme A. Le ministre s'était fondé sur des faits de soustraction aux obligations parentales pour lesquels l'intéressée avait bénéficié d'un classement sans suite et d'un non-lieu. Le tribunal juge que cette motivation constitue une erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401078

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. E, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des condamnations pénales du requérant et de l'absence de vie familiale stable. La décision a ainsi confirmé la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement.

Avocat : ORMILLIEN

12 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407963

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C épouse D, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente et fondé sur un examen sérieux de la situation de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ORMILLIEN

5 juin 2025• 11ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402481

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que M. D ne pouvait pas bénéficier d'un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, car son enfant aîné, de nationalité française, était majeur à la date de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur la base des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ORMILLIEN

21 mai 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402634

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 23 août 2024 par lequel la préfète des Deux-Sèvres refusait de renouveler le titre de séjour de M. Mbeyo'o, ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence continue et régulière de l'intéressé en France depuis près de 14 ans, de ses liens familiaux intenses avec sa mère et ses sœurs, de nationalité française, et de son insertion professionnelle. Le tribunal a ainsi fait droit au recours pour excès de pouvoir de M. Mbeyo'o.

Avocat : ORMILLIEN

21 mai 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411090

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet de la Meuse l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'arrêté initial, fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mentionnait à tort une nationalité moldave, alors que M. B a prouvé sa nationalité roumaine. En conséquence, le tribunal a procédé à une substitution de base légale, appliquant les articles L. 200-1 et L. 251-1 du même code, relatifs aux citoyens de l'Union européenne. La solution retenue a été de rejeter la requête, validant ainsi l'obligation de quitter le territoire français sur ce nouveau fondement juridique.

Avocat : ORMILLIEN

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501160

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme B de requêtes en annulation d’arrêtés préfectoraux leur refusant le séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et les assignant à résidence. Les requérants invoquent notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La préfète des Deux-Sèvres conclut au rejet des requêtes, estimant les moyens non fondés. Le tribunal a joint ces affaires et statué par un seul jugement.

Avocat : ORMILLIEN

2 mai 2025• étrangers JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206809

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale initiale et que le moyen tiré de l'incompétence de la signataire était infondé. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que le ministre statuait sur une demande et pouvait opposer un motif nouveau. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une procédure pour violences aggravées pour ajourner la demande, sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ORMILLIEN

25 avril 2025• 12eme chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501005

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Orne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant égyptien, en qualité de conjoint de français. Le juge a considéré que les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination étaient irrecevables, car le recours en annulation déjà introduit par M. C suspendait automatiquement l'exécution de ces décisions en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ORMILLIEN

24 avril 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500922

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du 23 août 2024 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour) et du 17 mars 2025 (assignation à résidence) prises par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'incompétence et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ORMILLIEN

14 avril 2025• étrangers JU
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400265

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ORMILLIEN

14 avril 2025• 1ère chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404586

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour de trois ans pris par la préfète de l’Oise. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen personnel, estimant l’arrêté suffisamment circonstancié. Il a également jugé que les pièces produites par le requérant ne justifiaient pas d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans ni de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 613-1 du même code, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404689

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et d'erreur de fait, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour ou d'une insertion professionnelle notable. Il a également jugé que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de charges familiales en France et de la présence de son épouse et de ses trois enfants au Nigéria. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410835

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant italien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le comportement de M. B, caractérisé par des faits de refus d'obtempérer et de stupéfiants, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du CESEDA, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ORMILLIEN

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500799

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 15 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte durée de séjour (20 mois) et de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles solides en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ORMILLIEN

24 mars 2025• 1ère chambre