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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

41 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

41

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 548

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MILLYEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03750

Avocat : MILLY

31 mars 2026• 8ème chambre B
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607891

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un ressortissant chinois. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la promesse de délivrance d'une carte de séjour "étudiant" n'était pas suffisamment établie. L'ordonnance examine ensuite la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en rappelant qu'elle s'apprécie au regard des conséquences immédiates du refus sur la situation concrète du requérant.

Avocat : MILLY

27 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604665

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de mesures associées. La juridiction se déclare incompétente territorialement, car le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle transmet le dossier au tribunal administratif compétent, celui de Melun.

Avocat : MILLY

6 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515436

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous au requérant pour déposer sa demande de premier titre de séjour, dans un délai de six semaines. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, en raison de l'impossibilité persistante pour l'étranger de déposer sa demande malgré ses démarches. La juridiction a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande d'astreinte.

Avocat : MILLY

2 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504430

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B... La juridiction a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime, estimant que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement qui en découlaient étaient entachés d'erreurs de droit et de fait, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé sous un mois.

Avocat : MILLY

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête en annulation de l'arrêté d'assignation à résidence de M. B... Le tribunal a estimé que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement, et a jugé les moyens soulevés par le requérant infondés. Le requérant a toutefois été admis à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MILLY

20 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506258

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante roumaine. Le tribunal a annulé l'arrêté du 19 mars 2025, considérant que le préfet du Val d'Oise avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressée. La juridiction a également rejeté la demande d'injonctions supplémentaires et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés par la requérante.

Avocat : MILLY

19 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506271

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de circulation. Le juge a estimé que le préfet du Val d'Oise avait légalement apprécié la menace pour l'ordre public représentée par l'intéressé, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonctions au préfet et la condamnation de l'État à des frais ont également été écartées.

Avocat : MILLY

19 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506267

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 ordonnant l'éloignement de Mme A..., une ressortissante roumaine, et l'interdisant de circulation sur le territoire français. La juridiction a retenu un défaut d'examen suffisant de sa situation personnelle, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet est tenu de réexaminer sa situation dans un délai d'un mois.

Avocat : MILLY

19 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600935

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a rejeté la requête de M. B... C..., estimant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision, à la méconnaissance de sa situation personnelle et à la violation de ses droits au titre de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence administrative et européenne en la matière.

Avocat : MILLY

13 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602309

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'une carte de résident et demande d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. En revanche, il rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet, car la condition d'urgence n'est pas remplie. Cette absence d'urgence est due à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction (API) valide, qui régularise la situation de la requérante pendant l'instruction de sa demande de titre. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire).

Avocat : MILLY

13 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513077

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement confié à l'Aide sociale à l'enfance et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de la situation du requérant, notamment du caractère de sa formation et de son insertion. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MILLY

12 février 2026• 7éme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602598

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le classement sans suite d'une demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant justifiée par l'absence d'autorisation de travail valable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du code du travail.

Avocat : MILLY

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602141

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que basculant en situation irrégulière et risquant la perte de son emploi et de ses revenus, n'a pas démontré que ces conséquences étaient suffisamment graves et immédiates pour caractériser une urgence justifiant la suspension. En l'absence d'urgence établie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MILLY

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600496

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... de sa demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Ce désistement, intervenu après que le préfet de police a établi l’instruction de son dossier, a été considéré comme pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant conclue par un désistement sans examen au fond.

Avocat : MILLY

24 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600054

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de Mme B... contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. La requérante, ressortissante d'un État membre de l'Union européenne, contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, l'absence de menace à l'ordre public et la méconnaissance de son droit au séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la requérante ne justifiait pas d'un droit au séjour et que son comportement constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public. Les textes appliqués sont les articles L. 251-1, L. 251-3, L. 251-4 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MILLY

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600053

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de Mme B... contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d’un an, ainsi que contre un arrêté d’assignation à résidence. La requérante, ressortissante d’un État membre de l’UE, soutenait notamment disposer d’un droit au séjour et ne pas constituer une menace pour l’ordre public. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la situation personnelle et familiale de l’intéressée avait été examinée, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 251-1, L. 251-3, L. 251-4 et L. 731-1.

Avocat : MILLY

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600550

Refus de renouvellement de récépissé de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé. La condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a tardé à effectuer les démarches nécessaires et à saisir le juge, ne justifiant pas d'une urgence à quarante-huit heures.

Avocat : MILLY

12 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03833

Avocat : MILLY

19 décembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536781

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à un ressortissant étranger en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant en situation irrégulière depuis quinze ans et ayant pu signer un contrat doctoral malgré cette situation. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : MILLY

19 décembre 2025