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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MINEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528426

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que le refus, basé sur le non-respect par la requérante de ses obligations de se présenter aux autorités, ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520761

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant américain. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THOMINETTE

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533749

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la radiation de son signalement au fichier du système d'information Schengen (SIS). Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'est pas caractérisée. En effet, les conséquences alléguées par le requérant, liées à une procédure d'extinction de son titre de séjour espagnol engagée depuis septembre 2025, ne justifient pas une urgence immédiate. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MINE

22 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01766

Avocat : EL AMINE POUR SELARL SALIGARI

20 novembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518534

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre de M. C... B..., ressortissant soudanais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 631-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la gravité des faits criminels commis. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : THOUMINE

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513344

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment le droit d'être entendu, avait été respectée. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la protection de la vie privée et familiale. En conséquence, la décision fixant le pays de destination, fondée sur l'article L. 721-4 du CESEDA, a été jugée légale.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401343

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 21 mars 2023 par laquelle la préfète du Bas-Rhin avait rejeté la demande de regroupement familial de Mme B... pour son époux et ses enfants. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en se croyant en situation de compétence liée pour refuser la demande, au seul motif que la famille résidait déjà en France, alors que l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne prévoit qu'une simple faculté d'exclusion. La décision a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : MINE

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512922

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B... contestant les arrêtés du préfet du Val d'Oise et de l'Essonne portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour, et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale avec ses quatre enfants mineurs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur la légalité des décisions au regard des articles L.611-1, L.731-1 et R.733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal devait statuer sur la régularité de la procédure et le bien-fondé des mesures d'éloignement et de restriction de liberté.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

19 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502794

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MINE

18 novembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502783

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a notamment considéré que l'arrêté était fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MINE

18 novembre 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518229

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme C..., déboutée de sa demande d'asile par une décision définitive de la CNDA, de libérer le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit au maintien dans les lieux, l'urgence résultant de la saturation du dispositif national d'accueil (99,3% d'occupation) et l'absence de contestation sérieuse. Le juge a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à évacuer les biens meubles aux frais de l'intéressée, sans faire droit à la demande de délai supplémentaire. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOUMINE

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518230

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à obtenir l’expulsion sans délai de Mme G... et M. F..., occupants d’un logement géré par un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA), sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés fait droit à la requête préfectorale, constatant que les intéressés, définitivement déboutés de l’asile par la CNDA, n’ont plus de droit au maintien dans les lieux et que leur occupation indue compromet le bon fonctionnement du service public d’hébergement. La solution retenue ordonne la libération immédiate des lieux et autorise l’expulsion avec le concours de la force publique, sans octroi de délai supplémentaire. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : THOUMINE

18 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509085

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement opposer un refus sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait la présence du requérant, sans que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou d'une erreur manifeste d'appréciation ne soient fondés. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été jugées légales par voie de conséquence.

Avocat : EL AMINE

17 novembre 2025• 1ère chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01224

Avocat : MINE AHMED

14 novembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405202

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., réfugiée guinéenne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à son fils mineur au titre de la réunification familiale. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision attaquée n’est pas entachée d’erreur d’appréciation et ne méconnaît pas les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : THOUMINE

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508986

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F... visant à annuler l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 20 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la compétence de son signataire était établie. Il a également considéré que la mesure d'éloignement sous-jacente avait bien été notifiée à l'intéressé, ce dernier l'ayant contestée en justice. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MINET

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504386

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Saint-Fons (Rhône), il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : SENOUCI BEREKS AMINE

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404970

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... épouse C... demandant l’annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 10 avril 2024, qui avait refusé un visa de long séjour à sa fille présumée, D... C..., au titre du regroupement familial. Le tribunal a estimé que la commission avait légalement fondé son refus sur le défaut de caractère probant des documents d’état civil haïtiens produits, ne permettant pas d’établir l’identité de la demanderesse ni son lien de filiation avec la regroupante, conformément à l’article 47 du code civil et à l’article L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant, faute d’éléments suffisants établissant une vie familiale effective ou un intérêt supérieur de l’enfant.

Avocat : EL AMINE

10 novembre 2025• 10ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01675

Avocat : MOUHEB AMINE

7 novembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00533

Avocat : SELARL SALIGARI EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIES

7 novembre 2025• Juge des référés