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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MINEEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E contestant l'arrêté du 5 mars 2025 du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé.

Avocat : EL RHAYAMINE NASRI

16 avril 2025• 8e Section - MESD
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de la Société des Intérêts Populaires (SIP), agissant en tant que tuteur de M. A..., qui demandait l'annulation de la décision du département des Hauts-de-Seine refusant l'aide sociale à l'hébergement (ASH) pour la période du 26 juin 2022 au 15 mai 2023. La solution retenue est fondée sur l'article R. 131-2 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoit que l'aide ne peut prendre effet à la date d'entrée dans l'établissement que si la demande est déposée dans les deux mois suivant cette entrée. En l'espèce, la demande ayant été déposée le 11 mai 2023, soit plus de deux mois après l'entrée de M. A... dans l'établissement le 22 juin 2022, le tribunal juge que les moyens soulevés par la requérante sont manifestement infondés et rejette la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MINET-MATHIEU

15 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505968

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 interdisant à M. B de retourner sur le territoire français pour deux ans, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au Tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité signataire. Par ordonnance du 10 avril 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : EL AMINE

10 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508064

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mars 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, conformément aux articles L. 251-1, L. 232-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL RHAYAMINE NASRI

2 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508092

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 22 mars 2025 par lequel le préfet de police avait implicitement obligé M. D, ressortissant congolais, à quitter le territoire français, lui avait refusé un délai de départ volontaire, fixé le pays de destination et porté à trente-six mois la durée de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le délai anormalement long (seize mois et vingt-deux jours) entre l'arrêté initial du 30 octobre 2023 et la nouvelle mesure d'éloignement, non imputable à l'intéressé, avait fait naître une nouvelle obligation de quitter le territoire français, laquelle était contestable. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la substitution d'une décision implicite en cas de retard d'exécution imputable à l'administration.

Avocat : EL RHAYAMINE NASRI

2 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508139

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. A B d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Sevran (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 1er avril 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

1 avril 2025
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00536

Avocat : EL AMINE

28 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205158

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant le rejet de sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur l'absence d'autonomie matérielle du requérant, qui ne disposait pas de revenus personnels et subvenait à ses besoins via des prestations sociales. Le tribunal a jugé que ce motif était légalement admissible et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, eu égard à son large pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : THOUMINE

27 mars 2025• 7ème Chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403379

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme E, ressortissante gabonaise, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen individuel, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme E, estimant que la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle était légalement justifiée et proportionnée.

Avocat : MINE

25 mars 2025• Chambre 1
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309168

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer à M. A, ressortissant tunisien, une carte de résident valable dix ans. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car M. A justifiait d'une activité professionnelle stable et de ressources suffisantes, conformément à l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il enjoint à la préfète de lui délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : THOMINETTE

21 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423348

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 721-4 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient infondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415620

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l’arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) était inopérant, et que l’atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n’était pas disproportionnée. Il a également écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation concernant l’interdiction de retour, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, les conclusions dirigées contre un signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen ont été déclarées irrecevables, cette décision étant inexistante.

Avocat : EL AMINE

20 mars 2025• 3ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400219

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. D, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'annulation de la décision implicite du directeur général de l'OFPRA refusant de lever son opposition à la délivrance d'un titre de séjour. L'OFPRA a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'incompétence du tribunal administratif au profit de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), en application de l'article L. 532-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a retenu cette exception d'incompétence, considérant que le litige relève de la compétence de la CNDA, seule habilitée à connaître des recours contre les décisions de l'OFPRA prises en matière d'asile. En conséquence, la requête de M. D a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : MINE

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404173

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Auchan Hypermarché d’un recours contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme A, confirmé par une décision implicite du ministre du travail. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré sa décision implicite, annulé le refus initial et accordé l’autorisation de licenciement, donnant ainsi satisfaction à la société requérante. Constatant que la société Auchan a confirmé n’avoir plus d’intérêt à agir, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses propres frais.

Avocat : CONDEMINE

18 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426781

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cette disposition ne s'adresse pas aux États membres. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, la décision fixant le pays de destination, dont l'illégalité était invoquée par voie de conséquence, a été jugée légale.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404175

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Auchan Hypermarché d’un recours contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire d’un salarié protégé, M. A B. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré sa décision implicite de rejet, annulé la décision initiale de refus et accordé l’autorisation de licenciement, donnant ainsi satisfaction à la société requérante. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties, laissant à chacune la charge de ses propres frais.

Avocat : CONDEMINE

18 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427562

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'adresse pas aux États membres, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La légalité de la décision fixant le pays de destination a été confirmée par voie de conséquence du rejet de la contestation de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420514

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de douze mois prise à son encontre par le préfet de police le 23 juillet 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant cette durée. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

14 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412914

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, car M. A avait déjà eu la possibilité de présenter ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur les risques encourus en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : EL AMINE

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503548

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, faute d’éléments circonstanciés sur sa vulnérabilité psychologique. Il juge également que le requérant n’établit pas l’existence de défaillances systémiques aux Pays-Bas au sens de l’article 3 du même règlement et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 6 février 2025.

Avocat : THOMINETTE

28 février 2025• 8e Section - MESD