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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 544

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MINIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404602

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un demandeur algérien. Le sujet principal est la demande d'annulation du rejet implicite d'une demande de titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction retient cette solution car la préfète a délivré un titre de séjour régulier au requérant après l'introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet. Les conclusions à fin de condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

3 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602554

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, avait été respectée. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602555

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement suite à une interdiction du territoire français. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire préalable, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, a été respectée. Elle rejette également la demande d'aide juridictionnelle, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

2 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500110

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante (CCDH France) dans son recours visant à obtenir la communication de documents relatifs aux pratiques d'isolement et de contention d'un établissement de santé mentale. La juridiction rejette la demande de l'EPSM de Caen de condamner l'association à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement et de statuer sur les seules questions accessoires subsistantes.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

2 avril 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602207

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'agrément pour un établissement de formation nautique. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il s'appuie sur les articles L. 231-4 et L. 231-5 du code des relations entre le public et l'administration, qui établissent que le silence de l'administration vaut ici rejet, cette procédure d'agrément n'étant pas concernée par le principe du "silence vaut acceptation".

Avocat : ADMINIS AVOCATS (S.E.L.A.S)

2 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602486

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, accompagné d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence du signataire et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés, après avoir constaté l'existence d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

1 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400558

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre un licenciement prononcé au cours d'une période d'essai par un centre hospitalier universitaire (CHU). **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de licenciement du 19 avril 2024 pour vice de forme, en raison de son absence de motivation, ce qui constitue une méconnaissance de l'article 7 du décret n°91-155 du 6 février 1991. Il rejette en revanche les autres moyens soulevés par la requérante (détournement de pouvoir, erreur d'appréciation, irrégularités de l'entretien préalable). **Textes appliqués** : Article 7 du décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière et dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602411

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement caractérisé une menace à l'ordre public justifiant l'éloignement, au regard des articles L. 251-1 et L. 252-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une méconnaissance du droit au séjour permanent ou de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

31 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602026

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titularisation et d'une radiation des effectifs d'une fonctionnaire stagiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la requérante bénéficiant d'une allocation de retour à l'emploi, et que les moyens soulevés ne révèlent pas un doute sérieux quant à la légalité de la décision de refus de titularisation fondée sur une insuffisance professionnelle. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité de la décision).

Avocat : VIMINI

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403635

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme B... visant à faire annuler le rejet implicite de sa demande de travaux sur un sentier et à obtenir réparation. La juridiction a jugé que la communauté d'agglomération Paris-Saclay, et non la commune de Palaiseau, était désormais compétente pour l'entretien de la voirie concernée, en application des règles de transfert de compétences. Les demandes d'indemnisation ont été écartées au motif qu'aucune faute caractérisée n'était établie à l'encontre des collectivités publiques défenderesses.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507776

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de sa carte de résident permanent. Le juge a estimé que la décision du préfet de police, fondée sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car le requérant constituait une menace grave pour l'ordre public. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601843

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement (Mali) et un arrêté ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a jugé que l'éloignement vers le Mali ne présentait pas de risque caractérisé de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH et que le maintien en rétention était justifié, notamment au regard de l'interdiction définitive du territoire prononcée à la suite d'une condamnation pour viol. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

20 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600786

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal s'opposant à une déclaration préalable de division de terrain. Le juge estime que la condition d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision n'est pas établie, notamment au regard des règles d'urbanisme applicables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TROUVE DOMINIQUE

18 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602082

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé le recours irrecevable car il a été introduit hors délai. Il a appliqué les articles L. 614-3, L. 921-1 et R. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le délai de recours de sept jours était expiré et que le placement ultérieur en rétention n'ouvrait pas un nouveau délai.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307728

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant italien demandant l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident de dix ans. La juridiction estime que la délivrance d'un titre de séjour d'un an, suite à une précédente injonction, ne révèle aucune décision implicite de refus d'une carte de résident, cette dernière n'ayant pas été formellement sollicitée. Les conclusions sont donc jugées irrecevables, et les demandes accessoires (injonction, frais) rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601845

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté par une délégataire du préfet était régulière et que les moyens soulevés, notamment sur la motivation et l'examen de la situation personnelle, n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée comme superfétatoire, l'avocat commis d'office ayant droit à une rétribution.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

12 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601934

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'annulation du contrat de gardiennage et d'accueil attribué par l'INRAE. Le juge estime que le marché, passé selon une procédure adaptée, ne nécessitait pas le respect d'un délai de *stand-still* et que l'administration n'a pas commis d'irrégularité en signant le contrat avant d'informer les candidats évincés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives aux procédures adaptées.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603207

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale. En effet, la décision d'exclusion de la formation d'aide-soignant attaquée a été retirée par son auteur postérieurement à l'introduction du recours. Le juge applique les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et rejette la demande d'allocation de frais de procédure présentée par la requérante.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603205

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de suspension d'une décision d'exclusion d'une formation d'aide-soignant. En effet, l'administration a retiré la décision attaquée après l'introduction du recours, et la requérante a implicitement désisté ses conclusions en ne maintenant que sa demande sur les frais. Le tribunal se borne donc à donner acte de ce désistement, sans examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

11 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404571

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire du Mesnil-Saint-Denis. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, le requérant n'ayant pas apporté la preuve de la notification de son recours gracieux préalable à la pétitionnaire, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

10 mars 2026• 4ème chambre