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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MINIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour étranger malade, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de l'Isère. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de la situation irrégulière de son mari. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402454

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, ressortissant italien, de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour en qualité de citoyen de l'Union européenne. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, maintenait uniquement ses conclusions au titre des frais de procès. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500350

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est l'annulation de la décision pour vice de procédure.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 mai 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01896

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302084

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 14 juin 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier Aunay-Bayeux a licencié M. B pour insuffisance professionnelle. La juridiction a estimé que les faits reprochés, notamment des difficultés de communication et des erreurs ponctuelles, ne révélaient pas une inaptitude de l'agent à exercer normalement ses fonctions de responsable qualité, ses compétences techniques étant par ailleurs reconnues dans ses évaluations. La solution retenue est fondée sur le contrôle normal du juge de l'excès de pouvoir en matière de licenciement pour insuffisance professionnelle, en application des principes généraux de la fonction publique.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400219

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A B et de la SARL Math Vigile demandant l'annulation de la décision du 21 mars 2024 par laquelle le directeur du Centre national des activités privées de sécurité (CNAPS) leur a retiré un agrément. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Sur le fond, il a jugé que le retrait était justifié, M. B ayant employé des salariés sans carte professionnelle pour des activités de sécurité, ce qui constituait un manquement aux conditions de l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : ADMINIS AVOCATS SELAS

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300102

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par Mme A B, infirmière au centre hospitalier du Rouvray, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’établissement de régulariser sa reprise d’ancienneté après son reclassement dans le corps des auxiliaires médicaux exerçant en pratique avancée. Le tribunal a interprété les conclusions comme étant dirigées contre la décision initiale de refus du 4 août 2022, et non contre le seul rejet du recours gracieux. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée au regard des dispositions du décret n°2020-244 du 12 mars 2020 et des codes de la santé publique et général de la fonction publique.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302583

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, infirmière en soins généraux, contestant le tableau d'avancement au deuxième grade établi par le CHU Caen Normandie pour 2022. La requérante soutenait que les lignes directrices de gestion de l'établissement étaient illégales, car elles ne prévoyaient pas l'inscription de plein droit au tableau pour les agents en décharge syndicale totale, en méconnaissance des articles L. 212-4 et L. 212-7 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 2010-1139 du 29 septembre 2010.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

6 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408316

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

5 mai 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307638

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes ordonnant son renvoi au Pakistan en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne souffrait d'aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour M. B d'apporter des justificatifs sur les risques encourus en cas de retour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

30 avril 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02662

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

29 avril 2025• 7ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300366

Avocat : CESARI DOMINIQUE

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500142

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 13 mai 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a refusé le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme B, ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet a commis une erreur de fait en estimant que l'époux séjournait irrégulièrement en France, alors qu'il résidait en Algérie et effectuait des séjours ponctuels dans l'espace Schengen sous couvert de visas valides. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401370

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude fixant le Bangladesh comme pays de renvoi pour l'exécution de son interdiction définitive du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de la situation personnelle. Il a également jugé que les risques pour la santé de M. B, liés à son diabète et à son état dépressif, n'étaient pas suffisamment établis pour caractériser une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

17 avril 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301634

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de Mme A, professeure des écoles, qui sollicitait la condamnation de l'État pour faute en raison d'une succession d'arrêtés l'ayant maintenue en congé de longue durée entre février 2016 et septembre 2017, malgré un avis du comité médical la jugeant apte à une reprise à temps partiel thérapeutique. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, estimant que ces arrêtés, pris en méconnaissance des articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986, étaient entachés d'illégalité. En conséquence, il a condamné l'État à verser à Mme A une somme de 6 000 euros en réparation de son préjudice de carrière et 3 000 euros pour son préjudice moral, assortie des intérêts légaux à compter du 31 octobre 2022.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

17 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502169

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente, qu'elle ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

15 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404433

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 28 000 euros présentée par Mme E, agent du CHU de Rouen, en réparation des préjudices liés à un syndrome anxio-dépressif. La requérante n'a pas démontré le caractère non sérieusement contestable de l'obligation, car la reconnaissance de l'imputabilité au service de cette pathologie fait l'objet d'un recours pendant et d'une contestation sérieuse de l'employeur. Le juge a appliqué l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige une obligation certaine pour accorder une provision.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

15 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206749

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler sa carte de séjour de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que le préfet avait implicitement rejeté la demande initiale de renouvellement de la carte de séjour de cinq ans, mais que la requérante avait depuis obtenu des titres de séjour provisoires, rendant la décision attaquée sans objet. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les conclusions d'annulation, le tribunal n'ayant pas examiné le fond du litige.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

9 avril 2025• 3ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404284

Avocat : GARCIA HIRMINIA

3 avril 2025• 2ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00136

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)