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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MINIEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408667

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que le silence de la préfète de l’Essonne, suite à une demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée en avril 2024, n’a pas pu faire naître une décision implicite de rejet, car le dossier était toujours en attente d’examen et aucun récépissé n’avait été délivré. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions étant dirigées contre une décision qui n’existe pas.

Avocat : SELARL MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

27 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303315

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Wallaby pour contester la résiliation pour faute de son lot n°2 d'un marché de transport d'enfants confiés à l'aide sociale à l'enfance. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation du contradictoire et le caractère disproportionné de la résiliation. En défense, le département de la Haute-Garonne a fait valoir que la décision de résiliation avait été retirée le 19 juin 2023, avant l'introduction de la requête. Le tribunal a constaté que le contrat était arrivé à son terme, rendant sans objet les conclusions en annulation et en reprise des relations contractuelles. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIMINI

26 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303955

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Wallaby contestant la résiliation de plein droit du lot n°2 d’un marché public de transport d’enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance, prononcée par le département de la Haute-Garonne. La société demandait également l’annulation d’avenants conclus avec d’autres opérateurs et le paiement de factures impayées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision de résiliation était légale et que les avenants contestés n’étaient pas entachés d’illégalité. Il a notamment considéré que la résiliation de plein droit était fondée sur le dépassement du montant maximum de l’accord-cadre, conformément aux stipulations contractuelles et au code de la commande publique. La décision s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les règles relatives aux marchés publics.

Avocat : VIMINI

26 février 2026• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312589

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui contestait le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le conseil départemental du Val-d'Oise. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, ce qui met fin à la procédure.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

26 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502081

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de la requête de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral de remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire national. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu. Par ordonnance du 25 février 2026, la magistrate désignée a donc donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais irrépétibles.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

25 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601365

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C..., ressortissant gambien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que l’intéressé ne justifiait pas d’une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

24 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602931

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande d'une ressortissante philippine visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la requérante, dont le titre de séjour est expiré, ne démontre pas de circonstances particulières justifiant l'urgence de sa convocation, notamment au regard de l'absence de menace d'éloignement imminente. La décision s'appuie sur les principes applicables aux demandes de rendez-vous en préfecture et sur les conditions de l'urgence prévues par le code de justice administrative.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

24 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601194

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant jordanien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

20 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600804

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des riverains contestant un permis de construire délivré par les maires d'Aucamville et de Toulouse pour l'édification d'un collège. Les requérants invoquent l'urgence, présumée en matière de permis de construire, et font valoir plusieurs moyens de fond, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives aux espaces boisés classés (EBC) et aux accès. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 600-3, R. 600-1, R. 600-2, R. 431-8, R. 431-10, R. 111-2 et L. 113-2 du code de l'urbanisme, ainsi que du plan local d'urbanisme (PLU) de Toulouse Métropole.

Avocat : VIMINI

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325964

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII infligeant à une société des contributions financières pour emploi d'étrangers sans titre de travail, ainsi que contre les titres de perception émis pour leur recouvrement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (3e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les demandes d'annulation de la société Neko Ramen Green. Il estime que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de la décision, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit sur le montant des contributions, disproportion de la sanction) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Les dispositions du code du travail (articles L. 8253-1 et R. 8253-2) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 822-2) relatives aux sanctions financières pour emploi d'étrangers sans autorisation.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325963

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Neko Ramen visant à annuler une décision de l'OFII et les titres de perception associés. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, qui imposait une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour frais d'éloignement en raison de l'emploi de travailleurs étrangers sans titre, était légale et régulière. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la disproportion de la sanction, ont été écartés, et les textes du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers ont été correctement appliqués.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00942

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

19 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604445

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une demande de suspension en référé d'une sanction d'exclusion temporaire de huit mois prononcée contre une infirmière pour port d'un calot et refus d'obtempérer. Le juge rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants sur sa situation financière, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la sanction disciplinaire n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

18 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600504

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention durant l'instruction de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de droit et l'atteinte au droit à un recours effectif. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

16 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600940

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F... E..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 5 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de l'intéressé, notamment ses condamnations pénales et son maintien irrégulier sur le territoire, justifiait légalement les mesures prises sur le fondement des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré qu'il n'y avait pas de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de ses attaches familiales limitées et de son absence de contribution à l'éducation de ses enfants. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

12 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01609

Avocat : ADMINIS AVOCATS

12 février 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515655

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de référé concernant la publication erronée d'un avis de dissolution d'une association. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le juge en donne acte. Il rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu de condamner l'État à ces frais dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

12 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305414

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la condamnation de la commune d’Aubin pour des préjudices liés à des travaux sur un immeuble voisin menaçant ruine. Les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de leur demande préalable ont été jugées irrecevables, cette décision ayant pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, le tribunal a écarté la responsabilité sans faute de la commune, estimant que les requérants s’étaient exposés en connaissance de cause au risque de dommages, et a également rejeté la faute pour inaction du maire, les requérants ne justifiant pas de l’existence de leurs préjudices. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIMINI

11 février 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00253

Avocat : CABINET ADMINIS AVOCATS

11 février 2026• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401679

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 19 mars 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires et en fixant la durée de l'interdiction, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels stables en France. La décision est fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

10 février 2026• 4ème chambre