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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MINIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309939

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., agent départemental handicapé, qui contestait le refus de renouvellement de son aide aux déplacements subventionnée par le FIPHFP. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de liaison préalable du contentieux et a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de discrimination. Il a estimé que la décision attaquée n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du code du travail.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300566

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de suspension de fonctions pris par le président de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire et non une sanction disciplinaire, était légale car fondée sur des faits précis et circonstanciés. Il a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, en application des articles L. 531-1, L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

ADMINIS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 décembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522181

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension de la décision du recteur de l’académie de Versailles l’affectant à l’école maternelle Belle Feuille à Boulogne-Billancourt. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation d’urgence médicale, familiale ou financière suffisamment caractérisée, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

11 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403519

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Savoie fixant l'Albanie comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le simple éloignement du requérant ne rendait pas le litige sans objet. Sur le fond, il a jugé la décision suffisamment motivée et a considéré que M. A... n'apportait pas d'éléments probants établissant un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Albanie.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508565

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 26 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

4 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508581

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

4 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507732

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par une élève aide-soignante contestant son exclusion de cinq ans de l'IFAS de Rennes. En cours d'instance, l'administration a retiré la sanction contestée par une décision du 27 novembre 2025. La requérante s'est ensuite désistée de son instance. Le juge des référés a donc constaté le désistement et prononcé un non-lieu à statuer, sans tenir d'audience, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

4 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508467

annulé. Sur les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte : 5. L’annulation de l’arrêté du 24 novembre 2025 implique nécessairement que le préfet des Pyrénées-Orientales procède à l’effacement du signalement de M. A... dans le système d’information Schengen. Il y a lieu d’enjoindre au préfet d’y procéder dans un délai de trois jours à compter de la notification du présent jugement. Il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, d’assortir cette injonction d’une astreinte. Sur les frais liés au litige : 6. Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 200 euros à verser à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. D E C I D E : Article 1er : L’arrêté du 24 novembre 2025 du préfet des Pyrénées-Orientales est annulé. Article 2 : Il est enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales de procéder à l’effacement du signalement de M. A... dans le système d

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

3 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508542

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 novembre 2025 du préfet de Vaucluse fixant le pays de destination de son expulsion. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

3 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508421

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, l'absence de saisine du collège de l'OFII, et une erreur de droit concernant la validité de son titre de séjour expiré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-2, ainsi que sur l'accord franco-algérien. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

3 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409140

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de 10 ans de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Isère avait commis une erreur de droit en refusant le renouvellement, car l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 prévoit un renouvellement automatique sans restriction, sauf menace pour l'ordre public, ce qui n'était pas invoqué. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

2 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01195

Avocat : ADMINIS AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503016

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Elle a également rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle, estimant que les démarches alléguées en Espagne n'étaient pas établies. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

2 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02670

Avocat : CARTRON DOMINIQUE

1 décembre 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500061

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule la décision du 29 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Guadeloupe a fixé Haïti comme pays de destination de M. B..., ressortissant haïtien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal juge que la situation de violence généralisée résultant d'un conflit armé interne en Haïti, atteignant un niveau d'intensité exceptionnelle notamment dans la zone de Port-au-Prince, expose l'intéressé à un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En l'absence de preuve que M. B... ne serait pas contraint de rejoindre ou traverser cette zone lors de son éloignement, la décision attaquée est annulée.

Avocat : CHEVRY ADMINISTRATEUR CAB ME URGIN JACQUES

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306678

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme D..., surveillante pénitentiaire, contestant le retrait de la décision implicite d'acceptation de son détachement. Le tribunal a jugé que la décision de retrait du 13 juin 2023 était illégale car elle n'avait pas été précédée d'une procédure contradictoire, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé cette décision et enjoint au ministre de la justice de réexaminer la demande de détachement de Mme D. dans un délai de deux mois.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502490

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 5 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305074

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... épouse D... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2023 du garde des sceaux prononçant sa révocation. La requérante, secrétaire administrative au sein de l'administration pénitentiaire, avait été condamnée pénalement pour abus de confiance. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, la procédure contradictoire respectée, et l'action disciplinaire non prescrite en application de l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique. Enfin, la sanction de révocation a été considérée comme proportionnée aux fautes commises.

Avocat : VIMINI

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508369

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 21 novembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d’appréciation en estimant que la demande d’asile avait été déposée tardivement dans le seul but de faire échec à l’éloignement. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 753-2, et le règlement (UE) n°604/2013.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

26 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105444

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de recours pour excès de pouvoir contre deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par la maire d’Aix-en-Provence à la SCI Molfino pour la restauration et la surélévation d’un immeuble. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) et l’absence d’accord du gestionnaire du domaine public. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’intérêt à agir des requérants avait disparu en raison de l’abandon de la surélévation par le permis modificatif. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-8 à R. 431-16 et R. 111-2, ainsi que sur le PSMV applicable.

Avocat : VIMINI

25 novembre 2025• 10eme Chambre