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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 000 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 000

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIREffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01453

La Cour administrative d'appel de Marseille rejette la requête de Mme B..., qui contestait le refus de l'administration de lui verser l'aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour les mois de juillet, août et septembre 2020, ainsi que sa demande d'indemnisation pour préjudice moral. La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Bastia, estimant que les conclusions indemnitaires sont irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, elle considère que l'activité de vente sur foires et marchés exercée par Mme B... ne relève pas des secteurs éligibles prévus par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La solution s'appuie sur l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret précité.

Avocat : CASIMIRI

4 mai 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519504

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire d'appréciation des demandes de régularisation exceptionnelle prévu à l'article L. 435-1 du CESEDA, n'avait pas commis d'erreur manifeste. La décision est fondée sur l'absence de liens familiaux en France et le défaut d'insertion professionnelle stable du requérant, malgré une ancienneté de séjour alléguée de quinze ans.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEMIR

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602845

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une requête concernant un refus implicite de délivrance de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge a donné acte de ce désistement. La décision a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

3 avril 2026
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603058

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Isère de délivrer une carte de séjour à la requérante sous astreinte. Le juge a considéré que l'arrêté de rejet et d'obligation de quitter le territoire pris par la préfète, après l'injonction de délivrer un titre, méconnaissait l'autorité de la chose décidée attachée à l'ordonnance de référé antérieure. La solution retenue est donc l'octroi d'une astreinte pour assurer l'exécution de la décision juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

3 avril 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01908

Avocat : MIRZEIN RUDY

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603210

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté de transfert vers la Croatie pris par la préfète du Rhône à l'encontre d'une ressortissante russe demandant l'asile. La juridiction a estimé que la décision était insuffisamment motivée, notamment en ne démontrant pas que la situation médicale de la requérante serait dûment prise en charge dans l'État responsable. La solution s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMIRA

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603211

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Croatie pris au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé l'arrêté de la préfète du Rhône, estimant que la motivation était insuffisante et que l'examen des circonstances personnelles de la requérante, notamment son état de santé et son intégration en France, n'avait pas été correctement effectué. La décision s'appuie sur les articles L. 572-1 du CESEDA et les articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : AMIRA

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603692

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une autorisation de travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté).

Avocat : MIRTCHEV

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602298

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant une mesure de suspension avant un jugement au fond. La décision s'appuie sur une appréciation concrète des circonstances, notamment la durée de séparation et l'intégration du requérant en France.

Avocat : MIRAN

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602322

Le Tribunal administratif de Grenoble a suspendu, en référé, la décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à une ressortissante albanaise. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, le refus compromettant la poursuite de ses études, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-21 du CESEDA. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602553

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de référé-liberté concernant le refus implicite d'enregistrer une demande de titre de séjour et de délivrer un récépissé. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après que l'administration eut procédé à l'enregistrement, le juge a donné acte de ce désistement. Il a toutefois admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve des conditions légales.

Avocat : MIRAN

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602551

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une requête visant à suspendre le refus implicite d'enregistrement d'une demande de titre de séjour et à enjoindre à la préfète d'agir. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement concernant les conclusions en suspension et injonction, rendant celles-ci sans objet. Il a rejeté la demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600232

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour, présentée par un ressortissant malien sur le fondement de l'article L. 423-22 du CESEDA. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la préfecture ayant convoqué le requérant pour un relevé d'empreintes à une date ultérieure. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : MIRAN

26 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503512

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour "étudiant", l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône avait agi en toute légalité, notamment en relevant que la requérante, entrée avec un visa de court séjour, ne remplissait pas la condition de présenter un visa de long séjour exigée par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance du droit au respect de la vie privée, ont été écartés.

Avocat : AMIRA

26 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602528

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s'étant désisté de ces conclusions après l'octroi de son titre, le juge a pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

25 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602567

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valide. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonnent la suspension à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte contesté.

Avocat : MIRAN

25 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603477

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre un rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a jugé la demande irrecevable car elle était dirigée contre une décision inexistante, un rejet explicite par arrêté préfectoral daté du 24 octobre 2025 étant intervenu. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 741-12 du code de justice administrative, le juge rappelant par ailleurs la possibilité de sanctionner les requêtes abusives.

Avocat : MIRZEIN

25 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527046

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire fondé sur les articles L. 435-1, L. 432-1 et L. 412-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation. Le tribunal a considéré que la durée de séjour et la situation professionnelle de l'intéressé ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : DEMIR

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603546

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En effet, le silence gardé par la préfecture pendant plus de quatre mois sur la demande de renouvellement déposée en ligne avait fait naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRZEIN RUDY

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603041

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, l'intéressé n'ayant pas démontré que son absence de titre de séjour l'avait empêché jusqu'alors de poursuivre ses études et stages. La requête a donc été rejetée en l'absence de justification suffisante de l'urgence.

Avocat : MIRZEIN

18 mars 2026