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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512764

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de perte d'emploi et d'éloignement, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer à titre provisoire le titre de séjour sous 30 jours et une autorisation provisoire de travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

14 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513541

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. La préfète n'ayant pas exécuté cette injonction, le tribunal a assorti celle-ci d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

13 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508877

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 542-4 et R. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au délai de quinze jours pour statuer après un refus définitif d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MIRAN

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504302

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de séjour. La requérante, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MIRAN

12 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512288

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’une demande de liquidation d’astreinte à la suite de l’inexécution partielle d’une ordonnance de référé du 24 mars 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Isère de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Constatant que le titre de séjour n’a été délivré que le 7 juin 2025, soit après le délai imparti, le tribunal a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte. Sur le fondement des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 700 euros à M. A..., tout en modérant le montant initialement prévu.

Avocat : MIRAN

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302064

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B... contestant les refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation de formation et un agrément de dirigeant dans la sécurité privée. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et que l'enquête administrative avait légalement consulté le fichier des antécédents judiciaires. Il a estimé que le comportement de M. B..., révélé par son casier judiciaire, était contraire à l'honneur et à la probité, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MIRAN

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306337

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 2 août 2023 par lequel le préfet de l'Isère avait ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant haïtien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article R. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour évaluer l'état de santé du requérant, pourtant protégé par l'article L. 631-3 du même code. En effet, M. A... souffrait d'une schizophrénie paranoïde ancienne et résistante, nécessitant une prise en charge médicale dont le défaut aurait pu avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité.

Avocat : MIRAN

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513387

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 décembre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C..., une jeune majeure. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation d’irrégularité invoquée par la requérante résultant de son propre fait, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422992

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais, née du silence gardé par le préfet de police. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus à la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'Etat est condamné à verser 300 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429925

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant bangladais, par le préfet de police. Le juge a retenu un défaut de motivation, car l'administration n'a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État est également condamné à verser 300 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

7 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210378

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant syrien, contestant la décision d'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision implicite du ministre de l'intérieur. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, l'agent ayant conduit l'entretien d'assimilation étant régulièrement habilité. Il a également estimé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, en application des articles 21-15 et 21-24 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MIRAN ALBANE

7 janvier 2026• Président 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509231

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant angolais, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a estimé que M. A... justifiait à la fois de motifs exceptionnels et de considérations humanitaires, compte tenu de son parcours de sortie de la prostitution, de son intégration professionnelle et sociale, et de la présence de sa famille en France.

Avocat : MIRAN

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509880

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une carte de résident. Le juge a rejeté sa demande de frais de justice au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, clôt ainsi le litige sans condamnation de l’État.

Avocat : MIRAN

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511925

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions principales visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : MIRAN

2 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501525

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de dix-huit mois. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, l'intéressé ne justifiant d'aucune circonstance humanitaire particulière. Enfin, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : AMIRA

2 janvier 2026• 7ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306873

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... veuve C... qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 9 juin 2023 lui retirant sa carte de résident pour absence du territoire français de plus de trois ans consécutifs. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'absence prolongée de la requérante, non justifiée par un cas de force majeure lié à la pandémie de COVID-19 ou à son état de santé, entraînait la péremption de son titre de séjour en application des articles L. 411-5 et R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408749

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation du refus d'enregistrement de sa demande d'hébergement d'insertion. Le tribunal a considéré que le requérant, se maintenant sans droit ni titre sur le territoire français, ne pouvait pas contester cette décision par un recours pour excès de pouvoir, mais devait, le cas échéant, présenter des conclusions indemnitaires distinctes pour réparer un préjudice lié à la carence de l'État dans le cadre du droit au logement opposable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MIRAN

31 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509438

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser une somme de 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : MIRAN

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404582

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a examiné le recours de M. A..., ressortissant burkinabé, contestant le refus implicite de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle ou de résident. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision implicite du 7 avril 2024, celle-ci ayant été retirée par la délivrance d’un titre de séjour d’un an le 24 janvier 2025. La solution retenue est fondée sur l’absence d’objet du litige pour cette partie de la requête.

Avocat : MIRAN

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536435

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant congolais. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation n'est pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que le préfet de police a justifié le refus par l'absence de présentation de l'intéressé à trois rendez-vous pour le recueil de ses empreintes digitales, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : MIRZEIN

31 décembre 2025