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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 095 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 095

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516609

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de trois requêtes par M. A..., contestant successivement un refus implicite de titre de séjour, puis deux arrêtés préfectoraux de refus de séjour assortis d'obligations de quitter le territoire français. Le tribunal a joint ces affaires. Il a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux frais de justice.

Avocat : DEMIR

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511369

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... B... de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, la préfète de l'Isère ayant déjà accordé ce rendez-vous. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

17 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502263

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Le tribunal a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la présence de sa famille en Tunisie. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 613-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRZEIN RUDY

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510214

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., ressortissante philippine, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal estime que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant le titre, notamment au regard de l’insuffisance de revenus stables et des attaches familiales de l’intéressée à l’étranger. La décision est fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEMIR

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511267

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire compte tenu de l’urgence. En revanche, il a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MIRAN

16 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501291

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a ordonné son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la présence de M. C..., en raison de son comportement délinquant réitéré, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : MIRZEIN RUDY

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307509

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 9 novembre 2023 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne. Le tribunal retient que ce refus est fondé sur une erreur de fait concernant la nature du titre de séjour précédemment refusé, et que cette seule circonstance ne permettait pas à l'administration de refuser l'enregistrement d'une demande dont le dossier n'était pas incomplet. La décision s'appuie sur l'article R. 431-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète d'enregistrer la demande dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : MIRAN

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427347

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet de police a pris une décision expresse de rejet le 14 novembre 2024, laquelle s’est substituée à la décision implicite. Or, par un jugement du 5 juin 2025, le tribunal avait déjà rejeté le recours de M. A... dirigé contre cette décision expresse. Par conséquent, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et injonctives de la requête, et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : DEMIR

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517540

Le Tribunal Administratif de Paris a joint deux requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La première requête, dirigée contre une décision implicite de rejet, est devenue sans objet car le préfet a pris une décision explicite de rejet le 25 juillet 2025, qui s'est substituée à la décision implicite. Le tribunal a donc rejeté la requête n°2517540 comme irrecevable.

Avocat : DEMIR

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202102

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le maire de Charvieu-Chavagneux a refusé le raccordement au réseau électrique de la construction de M. B..., au motif que ce refus était fondé sur la non-conformité au permis de construire, élément étranger aux motifs légaux prévus par l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme. Le tribunal a considéré que la décision expresse s'était substituée au refus implicite initial. Il a enjoint à la commune de réexaminer la demande de raccordement dans un délai d'un mois.

Avocat : MIRAN

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500326

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de Mme G... contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, estimant que M. C..., directeur de la réglementation, bénéficiait d'une délégation de signature régulière du préfet. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont également rejetés.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508616

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et des conditions du séjour en France de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MIRETE

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522015

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une convocation pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la requérante, qui soutient rencontrer des difficultés avec le téléservice « ANEF », ne justifie pas avoir préalablement sollicité l'accueil et l'accompagnement prévus par l'arrêté du 1er août 2023 (assistance téléphonique ou point d'accueil numérique), condition nécessaire pour bénéficier de la solution de substitution d'un accueil physique. En l'absence de cette démarche préalable, la demande est considérée comme manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : MIRZEIN RUDY

11 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512042

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension du refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, la préfète de l'Isère a délivré à la requérante un rendez-vous pour déposer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a également admis provisoirement Mme A... à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

10 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, le requérant justifiait de démarches infructueuses et de l'expiration de son titre, ce qui caractérisait une situation d'urgence. Le tribunal a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET SAIDANI MIRIVEL AVOCATS ASSOCIES

10 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514558

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour ou d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, l’intéressé n’ayant pas déposé sa demande dans les délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, contribuant ainsi à la situation qu’il invoquait. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426381

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant bangladais. Le tribunal retient un défaut de motivation, car l'administration n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518620

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, le requérant n'ayant produit qu'un seul message électronique sans démontrer de blocage persistant ou d'autres démarches auprès des services préfectoraux. La requête est donc rejetée comme ne satisfaisant pas aux conditions de l'article L. 521-3, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MIRZEIN RUDY

8 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303971

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui contestait le retrait de sa carte de résident par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le retrait était légalement fondé sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de condamnations pénales, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAMIRAND

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404239

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant une mise en demeure de payer émise par le comptable public pour le remboursement d'une rémunération. La juridiction a jugé que les conclusions fondées sur la régularité en la forme de l'acte (incompétence du signataire et défaut de motivation) relèvent de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : CHADAM-COULLAUD MIREILLE

5 décembre 2025• 8ème chambre