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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 000 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 000

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509127

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions à fin d'injonction après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424158

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus implicite de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a pris un arrêté explicite de rejet le 21 mai 2025, auquel les conclusions du requérant sont désormais réputées dirigées. Le tribunal estime que cet arrêté est suffisamment motivé, conformément à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et écarte le moyen tiré du défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427761

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour qui lui a été opposé. La décision implicite de rejet a été remplacée par un arrêté explicite du 23 mai 2025, contre lequel les conclusions ont été dirigées. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : DEMIR

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302992

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. A... pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation de l'Isère du 21 juillet 2022, qui lui reconnaissait un droit prioritaire et urgent à un hébergement. Cette carence, caractérisée par l'absence d'offre dans le délai légal de six semaines, a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue indemnise les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant du fait du maintien de sa situation.

Avocat : MIRAN

7 octobre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509710

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, la préfète ayant délivré le titre sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de procédure, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509771

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de sa demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501218

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant pakistanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « salarié » sur le fondement de l’article L. 435-1 du CESEDA, puis contre l’arrêté du 20 mai 2025 rejetant explicitement sa demande et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et constaté que l’arrêté du 20 mai 2025 s’était substitué à la décision implicite. Il a annulé cet arrêté au motif que le préfet n’avait pas saisi la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l’article R. 432-11 du CESEDA, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... sous deux mois, avec délivrance d’une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : DEMIR

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509510

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l'incomplétude du dossier soulevé par la préfète n'était pas de nature à écarter cette présomption. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

3 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303157

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui demandait la condamnation de l’Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant d'une inertie fautive et d'un harcèlement moral. Le tribunal a estimé qu'aucune faute ne pouvait être reprochée à l'AP-HP, celle-ci ayant pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la santé de l'agent, conformément aux articles L. 4121-1 du code du travail et à la loi n°86-33 du 9 janvier 1986. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir un lien de causalité entre les manquements allégués et ses préjudices. En conséquence, la demande indemnitaire de 120 000 euros a été rejetée.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509857

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Isère sur sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction avant l'audience. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de l'intéressé à l'aide juridictionnelle. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

2 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301361

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 3 mars 2023 l'assignent à résidence pour six mois. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la violation des articles L. 731-1, L. 731-3 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MIRAN

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509439

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer une attestation de prolongation d’instruction à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, car l’intéressé était convoqué pour une prise d’empreinte permettant la délivrance du document. La requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : MIRAN

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511539

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRTCHEV

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403808

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle « salarié ». Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MIRTCHEV

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509462

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... C..., ressortissante brésilienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, la délivrance d’une simple attestation de prolongation d’instruction ne suffisant pas à écarter la présomption d’urgence qui s’attache à un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

29 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504887

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté de la préfète de l’Ain du 12 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’erreur de fait et le vice de forme, l’insuffisance de motivation, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET AMIRA ZGHONDA

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433993

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté le vice de forme lié à l'orthographe du nom, estimant qu'il n'affectait pas la légalité de l'arrêté. Il a jugé que l'ancienneté au séjour et au travail invoquée ne constituait pas des considérations humanitaires ou motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Bien que le préfet ait commis une erreur de fait sur la fermeture du restaurant employeur, le tribunal a considéré que cette erreur n'était pas déterminante. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : DEMIR

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207739

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. VenC...calves, ressortissant angolais, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 10 mai 2022. Cette décision confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, prononcé par le préfet de la Seine-Maritime en raison d'une condamnation pour conduite en état alcoolique en 2020. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les faits étant suffisamment graves et récents pour justifier cet ajournement dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MIRZEIN

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502072

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de six mois de son permis de conduire pour excès de vitesse (112 km/h au lieu de 70 km/h). Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d’appréciation, mais le tribunal a jugé la décision du préfet du Haut-Rhin fondée sur l’article L. 224-2 du code de la route, applicable en cas de dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse autorisée. Aucun moyen n’a été retenu, et les conclusions indemnitaires ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEMIR

25 septembre 2025• Juge Unique
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509261

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête en suspension, a rejeté la demande de M. B, ressortissant macédonien, visant à contester le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief, car l'absence de pièces justificatives rendait impossible l'instruction de la demande. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'était pas remplie, rendant la demande de suspension irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

23 septembre 2025