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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515101

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A..., ressortissant libanais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de se voir délivrer un récépissé. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée par l'expiration du titre de séjour de l'intéressé depuis le 8 août 2025, le plaçant dans une situation de précarité administrative. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, le préfet n'ayant pas produit d'observations en défense. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MIRZEIN RUDY

2 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517015

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ghanéenne. La requête est irrecevable car la requérante n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. En outre, la condition d'urgence n'est pas remplie, la demande de renouvellement ayant été déposée tardivement, après l'expiration du titre de séjour, ce qui la requalifie en première demande et ne bénéficie pas de la présomption d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRZEIN

2 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311215

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision du ministre de l'intérieur du 8 juin 2023 confirmant le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à celle du préfet de police de Paris, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Sur le fond, le ministre a légalement fondé son rejet sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en considérant que M. B... ne justifiait pas d'attaches familiales stables en France, son épouse résidant en Algérie. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté, le ministre n'ayant pas commis d'erreur en estimant que le centre des intérêts familiaux du requérant n'était pas fixé en France.

Avocat : AMIROU

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513652

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer un rendez-vous à Mme B... pour la remise de son titre de séjour. La requérante, ressortissante congolaise, justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, n'ayant pu obtenir de rendez-vous malgré plusieurs démarches depuis avril 2025. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas produit d'observations et que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'incidence sur la situation administrative et professionnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRZEIN

1 décembre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505052

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et d'un récépissé de changement de statut. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, en raison de l'existence d'une décision de classement sans suite de sa demande de titre et d'un rejet implicite de sa demande d'autorisation de travail. Il a également relevé que la requérante ne justifiait pas avoir déposé une nouvelle demande de titre de séjour après ce classement. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la demande étant manifestement mal fondée.

Avocat : MIRZEIN

1 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503522

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement de Mme A... épouse B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal constate ce désistement et clôt la procédure.

Avocat : MIRAN

1 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520482

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour à Mme B..., se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante résidait à Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : MIRTCHEV

28 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515667

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEMIR

27 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521511

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A... contre un arrêté du préfet de police du 28 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue par le tribunal, qui a joint les deux requêtes, est le rejet des demandes d’annulation de M. A..., après avoir examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence et de la motivation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : MIR

27 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501415

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la Préfète de l’Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour de six mois avec droit au travail. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa requête, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

27 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509856

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MIRAN

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506060

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d'un citoyen de l'Union européenne, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la requérante ne justifiait pas remplir les conditions pour bénéficier d'un droit au séjour permanent ou d'un droit au séjour en tant qu'ascendant d'un citoyen européen, notamment faute de démontrer que sa fille italienne était à sa charge. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MIRAN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00368

Avocat : MIRAN

27 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511930

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision du 24 octobre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l’urgence et l’illégalité de ce refus, notamment en raison de l’impossibilité de déposer sa demande en ligne. La préfète ayant délivré un rendez-vous au requérant le 12 décembre 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’ordonnance admet provisoirement M. B... à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

27 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02255

Avocat : DEMIR

25 novembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510289

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510290

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506604

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure de la commission du titre de séjour et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le refus de titre de séjour était légal, car M. B... ne justifiait pas être dénué d'attaches familiales au Mali, condition requise par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MIRAN

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408055

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour « Membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne ». Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B... s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MIRAN

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502202

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal écarte l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance d’un simple récépissé ne privant pas d’objet le recours contre le refus de titre. Il retient que le préfet a méconnu l’obligation de motivation prévue aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, en ne communiquant pas les motifs de son refus implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé.

Avocat : DEMIR

21 novembre 2025• 1ère Chambre