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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 095 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 095

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509969

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant l'intéressé en situation irrégulière et l'empêchant de poursuivre ses études en alternance. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence de signature de l'agent et du caractère potentiellement erroné du motif tiré du dossier incomplet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MIRAN

15 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303251

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné deux requêtes de Mme B..., éducatrice de jeunes enfants à Milly-la-Forêt. La première conteste l'arrêté du 14 février 2023 réduisant son indemnité de fonctions (IFSE) et supprimant son complément indemnitaire annuel (CIA), tandis que la seconde vise l'arrêté du 13 juillet 2023 lui refusant un congé de longue maladie. Le tribunal a annulé l'arrêté du 14 février 2023, estimant qu'il procédait au retrait illégal d'une décision créatrice de droits (l'arrêté du 3 août 2020) au-delà du délai de quatre mois, sans que la commune ne justifie d'une modification dans les fonctions ou la manière de servir de l'agent. En revanche, le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté du 13 juillet 2023, jugeant que le refus de congé de longue maladie était suffisamment motivé et fondé sur une appréciation médicale non entachée d'erreur manifeste. Les décisions s'appuient sur les articles L. 712-1, L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517015

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a déposé sa demande de renouvellement après l'expiration de sa carte de séjour pluriannuelle, en méconnaissance des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En se plaçant lui-même dans cette situation, M. A... ne peut invoquer l'urgence pour justifier les mesures sollicitées.

Avocat : MIRZEIN RUDY

14 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518537

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la reloger. Le juge a rappelé que le recours spécial prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant un demandeur comme prioritaire. En conséquence, la requête, qui visait à obtenir la même mesure par une autre procédure de référé, a été jugée irrecevable.

Avocat : DEMIRYÜREK

14 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410991

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que M. D... ne remplissait pas les conditions de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié pour obtenir un certificat de résidence mention "salarié". En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : NEMIR

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509234

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de sa demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État et d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424102

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante bangladaise. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressée, ce qui constitue un défaut de motivation au sens de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État est également condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509885

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les demandes principales, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : MIRAN

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515598

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A.... La requérante demandait d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, rendant la mesure sollicitée sans objet. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMIRA CHELLAL-GHANEM AVOCAT

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503230

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et à l’injonction de délivrance de ce titre. Le juge a prononcé l’admission provisoire de l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, il a rejeté les conclusions de M. A... relatives aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur la base de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509250

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, la préfecture ayant fait droit à sa demande en cours d'instance. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... la somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

10 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301075

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 2 mai 2023 par lequel le préfet de Corse avait interdit à Mme B... d'acquérir ou de détenir des armes des catégories A, B et C. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure, car les faits invoqués (une procédure classée sans suite et des condamnations anciennes de 2012 et 2018) ne permettaient pas d'établir un comportement laissant craindre une utilisation dangereuse d'une arme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit enjoint de délivrer une autorisation d'armes.

Avocat : CASIMIRI

10 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517408

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. La condition d'urgence a été présumée remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et le préfet n'a pas apporté d'éléments pour la renverser. Le juge a également estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : MIRZEIN RUDY

9 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506825

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les décisions du 26 mai 2025 par lesquelles la préfète de l’Isère refusait de délivrer un titre de séjour à M. A... C..., ressortissant tunisien, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète avait méconnu les articles L. 423-13 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que le requérant justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité a entraîné l’annulation de l’ensemble des décisions contestées, incluant l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination.

Avocat : MIRAN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509945

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par la préfète de l’Isère. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408176

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour par le préfet de l’Isère. La requérante, admise à l’aide juridictionnelle totale, a maintenu uniquement ses demandes de frais d’instance, lesquelles ont été rejetées. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt le litige sans examen au fond.

Avocat : MIRAN

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509127

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions à fin d'injonction après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404157

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus de la requête, portant sur les frais d’instance, a été rejeté, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MIRAN

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424158

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus implicite de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a pris un arrêté explicite de rejet le 21 mai 2025, auquel les conclusions du requérant sont désormais réputées dirigées. Le tribunal estime que cet arrêté est suffisamment motivé, conformément à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et écarte le moyen tiré du défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509710

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, la préfète ayant délivré le titre sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de procédure, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

7 octobre 2025