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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 000 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 000

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511174

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu à statuer et d'irrecevabilité soulevées par le préfet, mais a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce. Il a relevé que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 30 septembre 2025, permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, faisant ainsi obstacle à l'urgence. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRTCHEV

15 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301199

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A et Mme B contestant l’arrêté du 12 juin 2023 du maire de Bastelicaccia refusant un permis de construire une maison. Les requérants soutenaient notamment que l’arrêté avait illégalement retiré un permis tacite sans respecter la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a jugé que le délai d’instruction de deux mois était expiré à la date de l’arrêté, faisant naître un permis tacite, et que son retrait sans mise en œuvre de la procédure contradictoire était irrégulier. En conséquence, l’arrêté a été annulé pour vice de procédure, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASIMIRI

15 juillet 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475087

Avocat : MIRZEIN RUDY

15 juillet 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:475087.20250715• Formation spécialisée
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503788

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du 27 mars 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Haute-Garonne a retiré son agrément d'assistante maternelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B ayant attendu deux mois pour saisir le tribunal, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 421-3 et R. 421-7 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MIREPOIX

11 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507632

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que sa présence en France depuis 2018 et son emploi dans la restauration ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, compte tenu de son absence d'intégration et d'attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : DEMIR

10 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506660

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour et l'assignation à résidence prises par la préfète de l'Isère le 22 juin 2025. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CESDH) et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE). La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MIRAN

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202156

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, ancienne aide-soignante d'un EHPAD public, contestant le refus de l'établissement de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'EHPAD, estimant que la décision attaquée du 3 mars 2022 n'était ni confirmative ni tardive. Sur le fond, il a considéré que la radiation des cadres pour mise à la retraite d'office pour invalidité constituait une privation involontaire d'emploi au sens de l'article L. 5424-1 du code du travail. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de refus et enjoint à l'EHPAD de verser l'ARE due à Mme A, tout en rejetant sa demande de dommages et intérêts pour troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : MIRAN

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500965

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 17 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, faute pour le requérant d'avoir démontré avoir été empêché de présenter ses observations. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé inopérant à l'encontre de la seule décision d'éloignement.

Avocat : MILICH MIRIANA

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506587

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour assortir d'une astreinte une injonction précédente (ordonnance du 9 mai 2025) enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de prendre une décision explicite. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le juge a fait droit à la demande en prononçant une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un nouveau délai de 8 jours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, l'inexécution constituant un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale.

Avocat : MIRAN

8 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500966

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 17 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant à l'encontre de la seule décision d'éloignement. En conséquence, le tribunal a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté le surplus de ses conclusions.

Avocat : MILICH MIRIANA

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506624

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A, ressortissante comorienne et mère d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Mme A a néanmoins été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

7 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506200

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A d'une demande de modification des injonctions prononcées dans une précédente ordonnance du 11 avril 2025, au motif de leur inexécution par la préfète de l'Isère. Constatant que le défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant une modification sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a enjoint à la préfète de déterminer les modalités de prise en charge de la requérante dans le parcours de sortie de prostitution sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'État a été condamné à verser 600 euros à l'avocate de Mme A au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

7 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505994

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l'instruction de la demande, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MIRAN

3 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410645

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la notification de l'arrêté et a jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être respectée, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile instaurant une procédure contradictoire particulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MIRABEAU AVOCATS

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506193

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d'injonction, la préfète de l'Isère lui ayant accordé le rendez-vous sollicité pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat.

Avocat : MIRAN

30 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504484

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E F, ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la situation de l'intéressé, qui faisait l'objet d'un contrôle judiciaire avec interdiction de quitter le territoire dans le cadre d'une procédure pénale, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRETE

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506061

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme D, ressortissante marocaine. La condition d'urgence a été présumée remplie et les moyens soulevés, notamment le droit au séjour en tant que mère d'un enfant mineur citoyen de l'Union européenne et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont créé un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de statuer explicitement sur la demande et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail, sous astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et la directive 2004/38/CE relative au droit des citoyens de l'Union et des membres de leurs familles.

Avocat : MIRAN

27 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505235

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. D de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

26 juin 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500152

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. F, ressortissant saint-lucien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il juge également que la décision est suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300051

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui renouveler sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la consultation du fichier des antécédents judiciaires était légale, car effectuée par des agents habilités conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, et que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : MIRA

24 juin 2025• CHAMBRE 2