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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512184

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 26 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen suffisant de la situation de la requérante et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la présence en France de la sœur et du demi-frère de l'intéressée ne suffisant pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMIRA

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510286

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour et à obtenir des injonctions. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L.761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation de l'avocat à la part contributive de l'Etat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

15 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506665

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour "étudiant" à M. B..., ressortissant turc, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment à son cursus universitaire. Aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DEMIR

15 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512223

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du 24 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait sa grossesse, sa vie commune avec le père de son enfant en France et sa maîtrise du français. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen attentif de sa situation, incluant sa grossesse, et que la faculté discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne constitue pas un droit pour le demandeur. Faute d'éléments probants sur la vie commune ou de complications médicales spécifiques, les moyens tirés du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : AMIRA

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512194

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C..., ressortissante espagnole, contestant l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. La décision est fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal estimant que le comportement de la requérante, notamment ses condamnations pénales pour stupéfiants et outrage, constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. Le tribunal juge également que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'insertion sociale et professionnelle en France.

Avocat : AMIRA

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303251

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné deux requêtes de Mme B..., éducatrice de jeunes enfants à Milly-la-Forêt. La première conteste l'arrêté du 14 février 2023 réduisant son indemnité de fonctions (IFSE) et supprimant son complément indemnitaire annuel (CIA), tandis que la seconde vise l'arrêté du 13 juillet 2023 lui refusant un congé de longue maladie. Le tribunal a annulé l'arrêté du 14 février 2023, estimant qu'il procédait au retrait illégal d'une décision créatrice de droits (l'arrêté du 3 août 2020) au-delà du délai de quatre mois, sans que la commune ne justifie d'une modification dans les fonctions ou la manière de servir de l'agent. En revanche, le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté du 13 juillet 2023, jugeant que le refus de congé de longue maladie était suffisamment motivé et fondé sur une appréciation médicale non entachée d'erreur manifeste. Les décisions s'appuient sur les articles L. 712-1, L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517015

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a déposé sa demande de renouvellement après l'expiration de sa carte de séjour pluriannuelle, en méconnaissance des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En se plaçant lui-même dans cette situation, M. A... ne peut invoquer l'urgence pour justifier les mesures sollicitées.

Avocat : MIRZEIN RUDY

14 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410991

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que M. D... ne remplissait pas les conditions de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié pour obtenir un certificat de résidence mention "salarié". En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : NEMIR

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518537

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la reloger. Le juge a rappelé que le recours spécial prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant un demandeur comme prioritaire. En conséquence, la requête, qui visait à obtenir la même mesure par une autre procédure de référé, a été jugée irrecevable.

Avocat : DEMIRYÜREK

14 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424102

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante bangladaise. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressée, ce qui constitue un défaut de motivation au sens de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État est également condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509885

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les demandes principales, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : MIRAN

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509234

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de sa demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État et d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503230

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et à l’injonction de délivrance de ce titre. Le juge a prononcé l’admission provisoire de l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, il a rejeté les conclusions de M. A... relatives aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur la base de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509250

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, la préfecture ayant fait droit à sa demande en cours d'instance. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... la somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

10 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301075

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 2 mai 2023 par lequel le préfet de Corse avait interdit à Mme B... d'acquérir ou de détenir des armes des catégories A, B et C. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure, car les faits invoqués (une procédure classée sans suite et des condamnations anciennes de 2012 et 2018) ne permettaient pas d'établir un comportement laissant craindre une utilisation dangereuse d'une arme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit enjoint de délivrer une autorisation d'armes.

Avocat : CASIMIRI

10 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515598

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A.... La requérante demandait d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, rendant la mesure sollicitée sans objet. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMIRA CHELLAL-GHANEM AVOCAT

10 octobre 2025
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00711

Avocat : MIR;SARBIB;MPC AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506825

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les décisions du 26 mai 2025 par lesquelles la préfète de l’Isère refusait de délivrer un titre de séjour à M. A... C..., ressortissant tunisien, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète avait méconnu les articles L. 423-13 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que le requérant justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité a entraîné l’annulation de l’ensemble des décisions contestées, incluant l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination.

Avocat : MIRAN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305262

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par des occupants d’un immeuble situé à Toulouse, contestant un arrêté du 9 août 2023 du maire leur interdisant d’habiter et d’accéder aux lieux en raison d’un état de péril. Les requérants invoquaient un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions à fin d’annulation étaient irrecevables, les requérants étant des occupants sans titre ayant déjà évacué les lieux, ce qui leur ôtait tout intérêt à agir. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire en cas de danger grave ou imminent.

Avocat : MIREPOIX

9 octobre 2025• Juge unique chambre 4
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517408

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. La condition d'urgence a été présumée remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et le préfet n'a pas apporté d'éléments pour la renverser. Le juge a également estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : MIRZEIN RUDY

9 octobre 2025