1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 359
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 721
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Grenoble a suspendu, en référé, la décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à une ressortissante albanaise. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, le refus compromettant la poursuite de ses études, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-21 du CESEDA. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : MIRAN
Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de référé-liberté concernant le refus implicite d'enregistrer une demande de titre de séjour et de délivrer un récépissé. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après que l'administration eut procédé à l'enregistrement, le juge a donné acte de ce désistement. Il a toutefois admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve des conditions légales.
Avocat : MIRAN
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une requête visant à suspendre le refus implicite d'enregistrement d'une demande de titre de séjour et à enjoindre à la préfète d'agir. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement concernant les conclusions en suspension et injonction, rendant celles-ci sans objet. Il a rejeté la demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MIRAN
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour, présentée par un ressortissant malien sur le fondement de l'article L. 423-22 du CESEDA. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la préfecture ayant convoqué le requérant pour un relevé d'empreintes à une date ultérieure. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Avocat : MIRAN
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour "étudiant", l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône avait agi en toute légalité, notamment en relevant que la requérante, entrée avec un visa de court séjour, ne remplissait pas la condition de présenter un visa de long séjour exigée par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance du droit au respect de la vie privée, ont été écartés.
Avocat : AMIRA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a jugé irrecevable sa demande de suspension. Il a considéré que le recours au fond formé contre l'arrêté avait déjà, en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suspendu de plein droit l'exécution de la mesure d'éloignement.
Avocat : SMIRA
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A... visant l'annulation du refus de renouvellement de sa carte de séjour. Cette décision est prise au motif que l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, délivré un titre de séjour valable au requérant, privant ainsi sa demande de son objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation prévue par l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MIRAN
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après que l'administration a fait droit à sa demande, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence, mais a rejeté sa demande de condamnation de l'Etat aux frais irrépétibles.
Avocat : MIRAN
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s'étant désisté de ces conclusions après l'octroi de son titre, le juge a pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MIRAN
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valide. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonnent la suspension à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte contesté.
Avocat : MIRAN
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre un rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a jugé la demande irrecevable car elle était dirigée contre une décision inexistante, un rejet explicite par arrêté préfectoral daté du 24 octobre 2025 étant intervenu. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 741-12 du code de justice administrative, le juge rappelant par ailleurs la possibilité de sanctionner les requêtes abusives.
Avocat : MIRZEIN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Melun.
Avocat : DEMIRYÜREK
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, car le requérant, dont le titre a expiré, n’a pas démontré l’existence d’un préjudice grave et immédiat, tel qu’un risque concret d’éloignement. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux délais de demande de renouvellement.
Avocat : MIRZEIN RUDY
Le Tribunal administratif de Paris rejette une requête visant à enjoindre au préfet de police de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. La juridiction estime que la demande d'injonction est manifestement irrecevable, car le juge administratif saisi au fond ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative (articles L. 911-1 et suivants). La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : DEMIR
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire fondé sur les articles L. 435-1, L. 432-1 et L. 412-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation. Le tribunal a considéré que la durée de séjour et la situation professionnelle de l'intéressé ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour.
Avocat : DEMIR
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En effet, le silence gardé par la préfecture pendant plus de quatre mois sur la demande de renouvellement déposée en ligne avait fait naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MIRZEIN RUDY
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence de sa situation. Concernant la demande d'injonction d'organiser son retour en France, le requérant s'en est désisté, rendant cette demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : MIRETE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, l'intéressé n'ayant pas démontré que son absence de titre de séjour l'avait empêché jusqu'alors de poursuivre ses études et stages. La requête a donc été rejetée en l'absence de justification suffisante de l'urgence.
Avocat : MIRZEIN
Avocat : DEMIR
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant bangladais. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans tenir suffisamment compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'emploi du requérant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortissant ce refus a également été annulée.
Avocat : DEMIR