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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

83 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

83

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MIREffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504751

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs syndicats et associations pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales résultant d'un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025. Cet arrêté autorisait la captation d'images par caméras aéroportées dans le Loiret pour encadrer des manifestations, et les requérants contestaient son périmètre géographique excessif, son défaut de proportionnalité et l'absence d'information du public. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 242-1 à L. 242-8 du code de la sécurité intérieure, était nécessaire, adapté et proportionné à la finalité de prévention des atteintes à l'ordre public, et que les garanties prévues par la décision du Conseil constitutionnel n° 2021-834 DC étaient respectées.

Avocat : SMIRA

10 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504750

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs syndicats et associations pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales résultant d'un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025. Cet arrêté autorisait la captation d'images par caméras aéroportées dans le cadre de l'article L. 242-5 du code de la sécurité intérieure. Les requérants contestaient notamment le caractère disproportionné de la zone de surveillance et l'absence de définition précise du périmètre géographique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale au regard des nécessités de l'ordre public.

« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SMIRA

10 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506577

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 2 500 euros à M. B. Cette décision fait suite à la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission de médiation de l'Isère du 26 septembre 2024 reconnaissant M. B comme prioritaire et devant être hébergé d'urgence, ni respecté l'injonction du tribunal du 23 décembre 2024. Le juge a retenu que cette carence, constitutive d'une faute, a causé à M. B des troubles dans ses conditions d'existence et un préjudice moral, justifiant l'octroi de la provision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-18, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

2 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504466

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 2 500 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 3 juin 2024. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé d'hébergement dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A, en raison de l'absence d'hébergement stable, justifient cette provision, tout en réduisant le montant demandé (6 100 euros) compte tenu de l'absence de preuve de régularité de son séjour.

Avocat : MIRAN

22 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506874

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme C épouse B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 80 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, n'avait pas reçu de proposition d'hébergement conforme à ses besoins. Le tribunal a également admis Mme C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505410

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a condamné l'État à verser une provision de 11 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 23 juin 2023. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé d'hébergement dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis. Cette solution s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement opposable (DALO).

Avocat : MIRAN

4 août 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311385

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 février 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que seuls les troubles subis par la requérante elle-même sont indemnisables, les conclusions présentées au nom de ses enfants étant rejetées.

Avocat : SAMIRA CHELLAL-GHANEM AVOCAT

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202156

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, ancienne aide-soignante d'un EHPAD public, contestant le refus de l'établissement de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'EHPAD, estimant que la décision attaquée du 3 mars 2022 n'était ni confirmative ni tardive. Sur le fond, il a considéré que la radiation des cadres pour mise à la retraite d'office pour invalidité constituait une privation involontaire d'emploi au sens de l'article L. 5424-1 du code du travail. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de refus et enjoint à l'EHPAD de verser l'ARE due à Mme A, tout en rejetant sa demande de dommages et intérêts pour troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : MIRAN

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502706

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. Il a condamné l'État à lui verser une provision de 4 000 euros, en réparation du préjudice subi du fait de l'absence d'hébergement dans les délais légaux, pour la période du 2 novembre 2023 au 19 septembre 2024. Cette solution retient la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MIRAN

16 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504740

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à son avocate, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

15 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504517

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

12 mai 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400879

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B pour contester une amende administrative de 1 500 euros infligée par le président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques le 13 février 2024, ainsi que l'avis de sommes à payer correspondant. En défense, le département a fait valoir que la décision attaquée avait été retirée le 18 mars 2025, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de Mme B au titre des frais d'instance.

Avocat : MIRETE

6 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307972

Avocat : MIRAN

23 avril 2025• Juge unique 8
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412252

Avocat : MIREUX

17 février 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408857

Avocat : MIRAN

23 décembre 2024
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405836

Avocat : MIRAN

30 septembre 2024
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406065

Avocat : MIRAN

25 septembre 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405243

Avocat : MIRAN

19 septembre 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405182

Avocat : MIRAN

19 septembre 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405180

Avocat : MIRAN

19 septembre 2024