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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512336

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête tendant à obtenir un duplicata de son titre de séjour de dix ans. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée. La requête a été classée sans suite.

Avocat : DEMIRYÜREK

22 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506965

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction, après que la requérante a indiqué ne plus les maintenir. La requête initiale visait à contester le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de résident, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également condamné l'État à verser 700 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, compte tenu des circonstances de l'espèce.

Avocat : MIRAN

22 septembre 2025
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508136

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de Mme A qui sollicitait l’assortiment d’une astreinte à une précédente injonction faite à la préfète de l’Isère de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que l’administration a exécuté l’injonction en délivrant un récépissé à la requérante et en la convoquant pour le renouvellement de son titre. La décision se fonde sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Les conclusions au titre des frais de justice sont également rejetées, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : MIRAN

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514447

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction, suite à la régularisation de sa situation par le préfet de police. Le requérant maintenait uniquement sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge a fait droit à cette demande en condamnant l'État à verser 800 euros à M. A.

Avocat : DEMIR

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403292

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de salarié. La juridiction a jugé que la décision explicite de la commission de recours du 7 février 2024 s'était substituée à la décision consulaire initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de cette dernière. Le tribunal a également estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation, dès lors que M. A ne justifiait pas de l'adéquation entre ses qualifications et l'emploi sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article D. 312-3, et du code du travail.

Avocat : DEMIR

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508816

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour à Mme A. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux, faute pour Mme A de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant depuis au moins deux ans. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

19 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409557

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 23 juillet 2024 par lequel la préfète du Rhône a invalidé sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également considéré que la réalité des manœuvres frauduleuses était établie, permettant à l'administration d'abroger l'acte obtenu par fraude sur le fondement des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que du code de la route.

Avocat : AMIRA

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105069

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, agente territoriale, qui contestait le refus du département de Tarn-et-Garonne de reconnaître sa maladie comme professionnelle. Le tribunal a jugé que la décision du 1er février 2021 était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière, Mme A ayant été informée de la possibilité de consulter son dossier médical. Il a également estimé que l'administration ne s'était pas estimée liée par l'avis de la commission de réforme et que la maladie ne bénéficiait pas de la présomption d'imputabilité au service. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984.

Avocat : MIREPOIX

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500159

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. H D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires de M. D.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510451

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du préfet de Seine-et-Marne du 26 mai 2025 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a précisé que l'absence d'indication de ce recours dans la notification de la décision n'affecte pas cette irrecevabilité. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme A... a été rejeté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUILLE-MIRZA

17 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02306

Avocat : MIR

17 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408145

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. Le requérant s'est désisté après que le titre de séjour sollicité lui a été délivré en cours d'instance. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

17 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506362

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la péremption de son attestation de prolongation d'instruction. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond soulevés, notamment la violation des articles L. 234-1 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Avocat : MIRAN

17 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300783

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 26 juin 2019, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté la demande car Mme B... avait été reconnue prioritaire uniquement pour un délai d'attente prolongé, sans démontrer que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières et à ses besoins. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SAMIRA CHELLAL-GHANEM AVOCAT

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402533

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. D..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 septembre 2021, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée et des conditions de logement. En l'espèce, la famille de six personnes occupait un logement de 53 m², surface inférieure aux normes de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation (54 m² requis). Le tribunal a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. D... pour la période du 22 mars 2022 au 23 février 2024, et 300 euros par mois à compter du 24 février 2024 jusqu'au relogement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du même code.

Avocat : SAMIRA CHELLAL-GHANEM AVOCAT

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205877

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire se substituait à la décision initiale du 22 juin 2022, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de signature. Surtout, il a estimé que le refus était légal, car la demande de réexamen de l'asile de Mme C avait été rejetée comme irrecevable par l'OFPRA, la privant ainsi du droit de se maintenir sur le territoire et, par conséquent, de l'éligibilité aux conditions matérielles d'accueil en application des articles L. 551-13, L. 542-2 et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

17 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516899

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DEMIR

17 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504457

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a annulé l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant bangladais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas établi avoir adressé à l'intéressé une demande de pièces complémentaires (autorisation de travail) comme l'exige l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a été jugée comme ayant privé le requérant d'une garantie et influencé le sens de la décision.

Avocat : MIRAN

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504479

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) annule l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé un titre de séjour à M. A, un ressortissant burkinabé confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A remplissait les conditions pour se voir délivrer une carte de séjour temporaire en tant que jeune majeur confié à l'ASE avant ses seize ans. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : MIRAN

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509512

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, malgré l'ancienneté de la présence de M. A en France et son contrat de travail en restauration rapide, en raison de la nature de l'emploi et de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille). Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : DEMIR

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre