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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509512

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, malgré l'ancienneté de la présence de M. A en France et son contrat de travail en restauration rapide, en raison de la nature de l'emploi et de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille). Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : DEMIR

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508821

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui avait demandé à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et a donc ordonné qu'il en soit donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427965

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires ou exceptionnels. Le tribunal a jugé que sa présence en France depuis 2018 et son emploi en CDI depuis 2022 ne constituaient pas des motifs exceptionnels suffisants, d'autant qu'il est célibataire sans charge de famille et conserve des attaches au Bangladesh. En conséquence, la décision du préfet n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et l'ensemble des conclusions de M. A (annulation, injonction, frais) sont rejetées.

Avocat : DEMIR

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508701

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, la préfecture ayant fourni ce rendez-vous en cours d'instance. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518763

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet de police a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEMIR

12 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00719

Avocat : MIR

11 septembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508045

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A d'une demande visant à assortir d'astreintes les injonctions prononcées par une précédente ordonnance du 11 juin 2025, lesquelles enjoignaient à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour et de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète soutenait que la demande était incomplète, mais M. A a produit une attestation consulaire malienne avec photographie. Le juge a fait droit à la demande en assortissant les injonctions d'astreintes, considérant que le document produit, bien que ne constituant pas une carte d'identité consulaire, permettait d'identifier le requérant et de justifier de sa nationalité, conformément aux dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de son annexe 10.

Avocat : MIRAN

11 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03017

Avocat : NEMIR LAÏLA

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02988

Avocat : SMIRNOVA

10 septembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504750

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs syndicats et associations pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales résultant d'un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025. Cet arrêté autorisait la captation d'images par caméras aéroportées dans le cadre de l'article L. 242-5 du code de la sécurité intérieure. Les requérants contestaient notamment le caractère disproportionné de la zone de surveillance et l'absence de définition précise du périmètre géographique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale au regard des nécessités de l'ordre public.

Avocat : SMIRA

10 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504751

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs syndicats et associations pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales résultant d'un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025. Cet arrêté autorisait la captation d'images par caméras aéroportées dans le Loiret pour encadrer des manifestations, et les requérants contestaient son périmètre géographique excessif, son défaut de proportionnalité et l'absence d'information du public. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 242-1 à L. 242-8 du code de la sécurité intérieure, était nécessaire, adapté et proportionné à la finalité de prévention des atteintes à l'ordre public, et que les garanties prévues par la décision du Conseil constitutionnel n° 2021-834 DC étaient respectées.

Avocat : SMIRA

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417471

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que l'acte attaqué, informant la requérante du classement sans suite de sa demande, ne constituait pas une décision faisant grief. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

Avocat : MIRTCHEV

10 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400934

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A d’une requête en annulation d’un titre de perception de 15 000 euros émis pour le recouvrement de la contribution spéciale pour l’emploi d’un travailleur étranger (article L. 8253-1 du code du travail). Par un jugement du 6 mai 2024, devenu définitif, le tribunal a annulé la décision du 21 octobre 2021 sur laquelle ce titre était fondé. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance du 9 septembre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’aide juridictionnelle ont été rejetées.

Avocat : MIRAN ALBANE

9 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503849

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision se fonde sur l'irrégularité de la notification de l'arrêté, le préfet n'ayant pas apporté la preuve d'une notification régulière par pli recommandé, ce qui rend la requête recevable. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était fondé, compte tenu de la présence stable et continue de M. D en France depuis 2020, de son mariage, de la scolarisation de ses enfants, et de son insertion professionnelle et sociale. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. D.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516087

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour “salarié”. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant s’est désisté de ses demandes d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DEMIR

8 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508736

Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) rejeté par le tribunal administratif de Grenoble. La requérante, Mme B, s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MIRAN

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507460

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne une demande de liquidation d'astreinte présentée par M. A B suite à l'inexécution présumée d'une précédente ordonnance du 13 mai 2025. Cette dernière avait suspendu une décision implicite de refus de regroupement familial et enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande sous astreinte de 100 euros par jour. Le tribunal rejette la requête en liquidation, estimant que la préfète a exécuté l'injonction en procédant à un réexamen, lequel a abouti à une nouvelle décision implicite de refus. Les conclusions accessoires (augmentation de l'astreinte et frais de justice) sont également rejetées, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

4 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506577

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 2 500 euros à M. B. Cette décision fait suite à la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission de médiation de l'Isère du 26 septembre 2024 reconnaissant M. B comme prioritaire et devant être hébergé d'urgence, ni respecté l'injonction du tribunal du 23 décembre 2024. Le juge a retenu que cette carence, constitutive d'une faute, a causé à M. B des troubles dans ses conditions d'existence et un préjudice moral, justifiant l'octroi de la provision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-18, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504508

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B comme irrecevable pour tardiveté. La requête, enregistrée le 26 août 2025, contestait un arrêté d'assignation à résidence notifié le 18 août 2025, alors que le délai de recours spécial de sept jours prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505425

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à M. A au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MIRAN

1 septembre 2025